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toula

une femme soumise devenue l'esclave de Seigneur et Maître Chris...

moi...???

toula c'est un peu tout çà : femelle, fidèle, esclave, aimante, passionnée, délurée, piercée, exigeante, maso, charnelle, sexuelle, ténébreuse, saphique, tatouée, dévouée, sincère...


Textes et photos protégées...


N°00039455

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toula ou S&M Chris
 



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DEvoirs et être vue | 08 décembre 2005

En discutant ce matin avec Mon Seigneur et Maître, nous en sommes venu à parler de la vie publique des soumises, et plus particulièrement des obligations qui peuvent exister dans le cas d'une sortie.

La vie des soumises et des esclaves est régie de manière tout à fait évidente par le Maître ou la Maîtresse, et par conséquent l'aspect vestimentaire est parti au débat. Je reconnais parfaitement qu'il existe des codes, mais de manière plus particulière, chaque Maître instaure son code qu'Il impose à sa soumise. Cela peut aller du simple fait de ne pas porter de sous-vêtements, ce qui est par ailleurs une règle presque universelle dans le bdsm, de porter des chaussures à talons aiguille, une jupe courte.... Mais cela peut aussi aller jusqu'à arborer un collier, porter une ceinture de chasteté, un plug, des boules de geisha... Bref, tout ce qui peut germer dans l'esprit si particulier des dominateurs.

En ce qui me concerne, et pour la période que je vis actuellement, je n'ai pas à supporter beaucoup de restrictions ou d'obligations au sujet des vêtements ou des chaussures que je porte, mais cela a été le cas, et  le sera de nouveau dans quelques temps (je compte sur Vous Mon S&M !!!).

Mais, ce n'est pas pour autant que j'ai les mains libres (ce que je déteste par ailleurs !). En effet, chez moi, je dois être nue afin de pouvoir me montrer à Mon S&M dans les plus brefs délais. Parallèlement à cela je dois porter mon collier d'esclave tout le temps. C'est d'ailleurs le signe le plus ostensible d'appartenance, et certainement le plus symbolique.

Donc pour ce qui est des tenues et des chaussures, je jouis (j'adore ce verbe), pour le moment, une assez grande liberté. Par contre, et pour contrebalancer ceci je me vois imposer très très très souvent des accessoires... Je vous cite par exemple le cas de mardi soir où je suis allée faire les courses (notamment acheter du gingembre) avec des boules de geisha faites de racines de gingembre et un plug dans le cul.

En résumé, en acceptant ces règles de la part de Mon S&M, je glisse encore plus dans la soumission et je m'incline devant les desideratas de Celui à qui j'ai confié ma vie d'esclave.

J'éprouve une grande fierté à marcher dans la foule avec mon collier d'esclave, et je n'ai pas la moindre gêne à soutenir le regard de gens, souvent incompréhensifs, devant une femme portant un tel collier, aussi équivoque. Je porte le sceau de Mon S&M dans ma chair et j'exhibe mon appartenance en public avec superbe.

 

J'aimerais, si vous désirez en parler, savoir si on vous impose des tenues, des accessoires... Ou si au contraire, c'est Vous qui exigez de la part de « l'autre » une présentation particulière et/ou des accessoires...

Merci de vos commentaires...

 

Publié par toula à 14:42:34 dans le journal d'une esclave | Commentaires (18) |

Ma lettre... | 06 décembre 2005

Deux raison à ce message : la première et la plus important à mes yeux c'est qu'elle sera le premier texte en haut de mon blog, manière comme un autre de dire que hier est révolu, et que ce mardi est un jour nouveau à plus d'un titre. La deuxième raison est que Noël approche à grands pas...

Et comme il est de coutume j'ai fait ma lettre, mais j'ai préféré la faire au père Fouettard, qui est plus près de mes aspirations...

Alors je me jette : 

Cher Père Fouettard, comme j'ai été une bonne esclave, et malgré quelques dérapages que j'ai su contrôler de mieux en mieux au fil du temps, je voudrais que vous m'apportiez :

-         Un beau collier en cuir ou en Acier qui ferme bien

-         Un collier avec des pointes

-         Des bracelets épais

-         Des frères et sœurs pour mes amis électriques : scorpions, papillons....

-         Un appareil à impulsions électriques

-         Une barre d'écartement

-         Un rosebud avec une jolie queue

-         Une belle ceinture de chasteté métallique, mais avec un insert transparent pour que l'on voie mon tatouage, mais ce n'est pas une obligation

-         Des coups de martinets par milliers

-         Un fouet et une nouvelle cravache pour Mon S&M

-         Un carcan

-         Des nouveaux poids pour mes tétons...

-         Un harnais de cuir

-         Des recueils de photos et des romans

-         Une année où je me sentirais mieux

-         Une fondue moitié/moitié

-         Un VW Touareg V5 Tdi avec intérieur cuir (ça fait bien SM...) pour aller voir Mon S&M dans de bonnes conditions.

-         Que la boîte de Mon S&M se mette à bosser avec des partenaires toulousains.

-         Beaucoup d'Amour et de Passion.

 

Voilà Père Fouettard toute ma liste, bien sûr vous pouvez sélectionner, seuls quelques uns de mes souhaits sont obligatoires, donc n'hésitez pas à me demander des précisions...

Publié par toula à 11:11:11 dans le journal d'une esclave | Commentaires (30) |

Dolor intensia | 05 décembre 2005

Bien Cher S&M, Vous qui me connaissez bien mieux que quiconque et Vous savez lire en moi comme en un livre ouvert. Vous êtes Celui qui me comprend le mieux et qui s'offre à moi comme le guide que j'avais toujours attendu.

Aujourd'hui je me suis égaré sur un chemin escarpé, un chemin de colère, de ressentiment et de cafard. Le stress et la colère résidents m'ont fait adopter une conduite irrévérencieuse et du plus mauvais goût...

je suis ainsi bien désolée S&M de Vous faire si souvent mes excuses, mais sachez bien que je ne fais pas totalement exprès d'être si mal en ce moment. je Vous remercie de m'épauler ainsi et de subir mes sautes d'humeurs. Jamais je n'ai réellement voulu vous faire de la peine et de Vous faire peur.

Demain sera un jour nouveau et le soleil qui se lèvera chassera, je l'espère, les nuages qui ont obscurci notre si belle union.

Merci S&M et pardon... Je Vous aime.

Publié par toula à 22:35:53 dans le journal d'une esclave | Commentaires (4) |

Rêves et réalités | 25 novembre 2005

Ce matin le temps est triste, il pleut, il fait froid, tout paraît mort... Serais-je une fois de plus mélancolique ? Forcée d'imiter les nuages pleurant au dehors ? Non, je n'en ai pas envie, quelque chose en moi brûle, comme une sorte de flamme qui réchauffe mon cœur, mon corps, mon âme.

Je pense à Lui, je L'aime tant... Il me manque... Et pourtant en fermant les yeux, Sa présence rayonne dans mon dos, comme sortie de l'ombre.

J'entends Ses pas, sûrs et impérieux, je ressens Sa présence oui ! Ses mains fermes et douces se posant sur mes épaules dénudées, j'ai un frisson. Je sens ses doigts serrer, leur chaleur envahit ma nuque. Je soupire, un soupir d'approbation, un soupir de bonheur. Ses mains parcourent maintenant ma nuque, l'étreigne, l'emprisonne, comme un collier de chair infaillible. Je m'abandonne et je sens un courant électriser toute ma tête, tout mon corps. M'étirant la cou en tirant sur mes cheveux Il s'approche, Sa bouche rencontre le bord de mes lèvres, puis mes joues, et s'en va se cacher dans mon cou.

Je me mets à vibrer, je serre les cuisses, mon sexe est brûlant.

Je sens Sa bouche maintenant près de mes oreilles, Il murmure quelque chose d'inaudible, mais je ne peux Le faire répéter, tout va trop vite. Ses mains descendent au bas de mes reins, saisissent mes fesses encore assises... Puis, plus rien, comme une vague qui se retire, le froid vient caresser ma peau, où est-Il ??? Je n'ose tourner la tête de peur qu'Il ne soit qu'un rêve... Non, Il agrippe mes cheveux à nouveau et me force à me lever, je suis debout, nue. A nouveau Son souffle chaud vient lécher mon cou, je défaille, je me sens molle entre ses mains, totalement à Sa mercie. A la mercie de Ses mains, de Sa voix. Il m'empoigne les hanches et d'un geste sec me penche en avant sur mon bureau.

Je suis là, offerte, exhibée... Il a dû reculer de quelques pas, je ne le sens plus derrière moi. Oserais-je me retourner ?

Soudain, un courant me parcourt, ceint mon corps, m'arrache un gémissement de douleur que j'étouffe. J'avale ma salive, je n'ai même pas entendu quoi que ce soit avant. Sa main s'est abattue sur mes fesses, violente, acérée.

La douleur revient, encore plus violente, elle m'irradie même le dos, mais j'ai entendu son claquement déchirer le silence de mes soupirs... Le son de Sa main claquant sur mes fesses, le choc de la douleur, l'onde de plaisir qui arrive jusqu'à ma bouche... Tout cela me renverse. J'imagine Son regard posé sur moi pendant qu'Il se délecte de la vue de mes fesses offertes à Lui, de mon sexe incapable de retenir son excitation... J'attends déjà le moindre signe de la prochaine fessée qui va arriver, mais rien, plus rien.... Je viens d'ouvrir les yeux, je suis seule, seule...

J'ai rêvé, inventé ce qui s'est tant de fois passé ! Tout cela est si réel encore dans mon esprit... Etait-il là ? Non, pas physiquement du moins, Il était là dans ma tête, comme pour me rappeler l'emprise qu'Il a sur moi. Mon sexe est trempé. Si je ferme les yeux reviendra-t'Il ?

Les marques de Ses coups ont disparu, et je n'ai qu'une hâte, qu'Il appose à nouveau sur moi la marque de Sa domination, j'en suis si fière...

Je me donne à Lui, je souffre pour Lui, je prends du plaisir pour Lui, je L'aime...

 

Seigneur et Maître, je ne voudrais ici rien écrire que je n'ai dû Vous dire ou Vous écrire auparavant. Mais lorsque Vous êtes loin de moi, je n'ai de cesse de clamer tout l'amour que je Vous porte et tout le bonheur dont Vous me comblez.

Vous avez su, jour après jour, avec patience et autorité faire de moi quelqu'un dont enfin je suis fière. La confiance en moi, la sérénité, la patience, l'envie, tout ceci Vous avez su le faire germer en moi et tous les jours Vous me permettez d'aller plus loin.

Et malgré les accrocs de la vie, malgré les larmes et les mots, Vous êtes resté là, avec Vos Mots si délicats et si chaleureux. C'est un phrase idiote, mais qui a tout son sens dans mon cœur, mais qu'aurais-je été sans Vous ?

La vie nous a donné rendez-vous, et je ne saurais jamais s'il faut remercier un quelconque dieu, le hasard, la chance... 

Mais Votre présence à mes côtés est sûrement et assurément la plus belle chose qui aurait pu m'arriver. Vous m'avez trouvée sur un chemin escarpée et noir et Vous m'avez tendu la main pour que nous poursuivions une route plus sûre et heureuse. Merci.

Publié par toula à 12:26:18 dans le journal d'une esclave | Commentaires (12) |

Mes Exc... | 21 novembre 2005

Voilà, je me pose devant cette fenêtre blanche, je sais ce que je dois y mettre, et pourtant les mots ne viennent pas, ils sont en moi, mais je ne trouve pas le moyen de les faire naître, de les expulser de mon subconscient... rien n'y fait. Ce n'est pas un manque d'un quelconque vocabulaire ou la recherche d'une hyptothétique figure de style pour emblellir son contenu. c'est tout simplement que je n'y arrive pas.

Les mots s'ecnhaînent, souvent vides de sens, où est donc mon écriture si aisée et si facile des beaux jours??? Je ne sais pas, je ne sais pas ce qui se passe, cette confusion, ces idées qui s'entrechoquent et s'anihilent... Et pourtant, diable que les mots dont j'ai besoin sont faciles et communs! Je les connais, mais ils ne viennent pas, comme si je n'avais pas envie de les dire, comme si une partie de moi refusait de les laisser apparaître...

Mais ont-ils simplement un sens, ou une quelconque utilité? Oui, il faut que je les mette, il faut que je l'écrive!!! Mais j'ai l'impression que je pourrais noiricr cet écran durant des heures sans que je ne puisse déclamer ce pourquoi je viens de me connecter.

Au fond de moi, je suis parfaitement consciente que je ne devrais écrire que Cà ce soir, et pourtant je n'y arrive pas!!!

Ca me rend tellement triste, et si énervée. Je sens en moi une telle colère!! Mais est-ce vraiment de la colère, ne serait-ce pas simplement de la tristesse? A vrai dire je ne parviens même pas à y songer. La réponse est au fond de moi, mais ai-je seulement envie de l'exprimer?

Je suis lasse de ces questions qui hantent ce discours, elles hurlent dans ma tête au point d'assombrir mon jugement, et pourtant leur fondement est bien réel.

Je ne sais pas, je ne sais pas ce que je fais là, je me raisonne pour ne pas fermer Explorer, j'ai envie de rester et de le dire, mais une aprtie de moi s'y refuse toujours. Sera-t'elle toujours au dessus de moi, obstruera-t'elle toujours mes envies??? Mais ai-je seulement la force de m'y opposer?

Le doute n'est pourtant pas dans mon coeur, mais c'est comme s'il se générait tout seul, comme s'il aimait à me tourmenter... alors je dois prendre le dessus? Mais le puis-je?

Je viens de lever les yeux au plafond, comme si je cherchais une réponse au milieu des étoiles un soir d'été...

3 mots, 3 petits mots, qui ne pourraient rien signifier, si ce n'est l'amour le plus profond que j'éprouve envers une personne qui centralise toutes mes émotions. Alors pour Lui je vais le faire, je vais le dire, et passer au delà de toutes les obscures idées et préceptes qui m'obsèdent...

J'écris si facilement, les mots s'enchainent, mais pas les bons, pas ceux que je voudrais poser ici. Et après tout ces 3 mots pourraient réellement contrebalancer la comportement que j'ai pu avoir? Ces simples 3 mots pourraient ils à eux-seuls témoigner de mon repentis pour une conduite si abjecte et grossière? Ces mots ont-ils le pouvoir de de cacher l'absurdité de mes propos et la vulgarité dont j'ai fait preuve? J'ose le croire, j'ose croire que leur absolue simplicité puisse refléter toute la sincérité que j'ai en moi...

Tout simplement,

Toutes mes excuses... Ici et devant tout le monde, pour que Vous sachiez que je passe au-dessus de toutes ma fierté...

Je Vous aime

Publié par toula à 20:07:23 dans le journal d'une esclave | Commentaires (14) |

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