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Image : Marc Sainteul
Aujourd'hui, point de récit, ni de songes, mais plutôt une ouverture sur un sujet qui intéresse le milieu du bdsm, mais aussi les gens qui lui sont extérieurs.
A de nombreuses reprises, que ce soit sur ce blog, sur MSN, Yahoo... on m'interpelle souvent en me disant : il faut être débile pour se laisser cogner dessus, accepter de souffrir comme çà est ignoble, il n'y a que des détraqués dans le bdsm, que vient faire l'amour là dedans...
Aussi, je voudrais recadrer certaines choses et tenter d'apporter mon point de vue sur ce petit quiproquo.
En premier lieu je voudrais bien dire que je n'aime pas souffrir dans la vie « civile ». Je m'explique, OUI j'ai mal quand je me cogne le petit orteil contre les pieds du lit, OUI j'ai mal quand je me brûle à la poêle, OUI j'ai mal quand le chat me griffe ou me mord... Et je n'y prend AUCUN PLAISIR, mais alors vraiment AUCUN.
Je parle sur ce blog de la douleur physique certes, mais de celle que j'accepte. Ce verbe a de l'importance et c'est sûrement une des clés de voûte du contrat bdsm. La douleur qui résulte des traitements que m'inflige Mon Seigneur et Maître est pleinement consentie. J'accepte de souffrir par Ses mains, pour Lui. Il est bien évident que ceci a une importance cruciale.
Je souffre de ses coups de cravache, de martinet, de baguette, ses gifles, ses fessées, par les poids qu'il me suspend aux seins ou au sexe, par ses bondages souvent très inconfortables, par ses remarques cinglantes.... MAIS cette souffrance n'est pas à prendre pour les défoulements d'un homme en colère, ce sont les conséquences de ses agissements de Maître. Et les souffrances que je reçois ne sont pas celles d'une femme qui se fait « cartonner » quand son mari rentre du boulot ou ivre mort, ce sont les souffrances d'une femme soumise à son Dominateur.
La nuance est importante car, dans le contrat de servitude que j'ai signé avec Mon S&M, il est stipulé que j'accepte ces traitements, mais uniquement dans le cadre que nous avons mis en place. A tout moment je peux arrêter une séance !!!
Il existe un amalgame très courant entre les adeptes du bdsm et les délinquants sexuels... je précise ici que Mon S&M ne me force que dans la mesure où je suis consentante... Je ne subis JAMAIS quelque chose que j'aurais toujours refusé. Et s'il prenait l'envie à Mon S&M de tenter quelque chose ce ne serait JAMAIS sans dépasser les limites fixées, ou alors après mon avis ou une discussion. Il existe une progression dans les actes bdsm. Et j'ai des limites, tout comme Mon S&M, il ne tient qu'à nous de les dépasser, mais d'une manière consensuelle.
Il existe des règles dans le milieu bdsm, un code. C'est la raison pour laquelle je dis que les relations bdsm sont très souvent plus saines que celles qui régissent la vie de certains couples. Je sors ici le bdsm de sa marginalité en mettant en avant le respect et la confiance inébranlable qui lient un Dominateur à sa soumise (ou toutes les autres combinaisons D/s).
Le bdsm est quelque chose de sérieux, et ses adeptes, de ceux qui s'amusent simplement à mettre une paire de menottes à ceux qui subissent des séances très poussées, en passant par les adeptes de la fessée sont des gens sérieux et pleinement conscients de leurs actes.
Le problème résulte souvent du fait de détracteurs peu au courant des us et coutumes bdsm et aussi et surtout de toute une catégorie de gens qui se réclament du milieu, mais qui ne fréquentent ses adeptes que dans un unique but sexuel, violent et parfois illégal.
Je suis souvent abordée par des pseudo-dominateurs qui exigent que je leur obéisse. Ils se faufilent derrière un paravent de pâles connaissances bdsm (du genre « je t'attache et je te baise »), me demandent d'allumer ma cam... Et au cas de refus, comme c'est toujours le cas avec ces comportements, ils se rattrapent en argumentant : « on ne dira rien à ton S&M », « ce sera en secret ».... Ce que je n'accepte JAMAIS, puisque étant liée à Mon S&M et que notre relation est basée sur une réciproque confiance.
Donc, toute cette cohorte de pervers désabusés, d'hommes frustrés, d'hommes à la recherche de partenaires sexuelles qui s'imaginent faciliter leurs recherches en s'adressant à des soumises qui, par définition sont obéissantes,.... Véhiculent une image du bdsm dégoûtante, illégale, meurtrière parfois, MAIS FAUSSE...
Le bdsm n'est pas une anormalité, je lui préfère le terme de particularité et encore... toute notre vie est régie par les rapports D/s et encore plus dans les relations de couple.
De la même façon que pour la douleur, je lis ou j'entends souvent des gens offusqués que je parle d'amour dans les relations bd sm... Il faut bien savoir que je n'accepterais pas de souffrir si je n'aimais pas Mon S&M... La douleur qu'il m'inflige n'est pas une douleur pure et simple, elle me fait mal, certes, mais elle me donne du plaisir, le plaisir de me donner corps et âme à Mon S&M, qui est aussi Mon protecteur, le garant de ma vie d'esclave... Oui il y a de l'amour dans le bdsm, et pour cela il suffit de poser la question aux personnes qui pratiquent les relations bdsm... Je dirais même qu'il y a évidemment de l'amour, du plaisir, de l'esthétisme...
En définitive, je voudrais simplement dire qu'avant de critiquer, juger et condamner le bdsm il faut s'y être intéressé. Ensuite, on peut dire j'aime ou je n'aime pas, mais s'exclamer que le bdsm ne devrait pas exister de but en blanc... Je ne vois pas où serait la légitimité d'un tel propos.
Donc regardez, appréciez, et ensuite ou vivez-le ou soyez indifférent... ne gaspillez pas d'énergie à le décrier ou le ternir, gardez-là plutôt pour lutter contre les vrais fléaux.
toula, esclave de S&M Chris.
Publié par toula à 10:28:54 dans le journal d'une esclave | Commentaires (82) | Permaliens
La chambre des tortures, « ma » chambre des
tortures... C'est dons ainsi que Mon Seigneur et Maître a surnommé cette suite de
l'hôtel Whalala de Zürich. Oh, ce n'est qu'un hôtel parmi tant d'autres,
raffiné sans être luxueux, mais dont la particularité du dernier étage est de
laisser apparentes les poutres de la toiture...
Et pour tout bon Maître qui se respecte, ou Maîtresse, s'il
est un ornement qui peut s'avérer précieux, c'est bien la poutre. Et c'est
sûrement la raison pour laquelle nous ne descendons QUE dans cet hôtel à
Zürich.
Le bondage est un art qui ne laisse pas Mon S&M de
marbre, et j'en suis fort heureuse, et je remercie aussi ceux auprès de qui Il
a acquis une aussi bonne maîtrise des liens et des cordes. Je vous avoue que le
bondage est une pratique qui ne me laisse pas de marbre non plus,et que le fait
d'être contrainte et immobilisée à quelque chose de tellement envoûtant que je
savoure chacun de ces moments passés attachée.
Donc, le repas terminé, en cette fin de semaine dernière,
Mon S&M et moi remontâmes en notre chambre, et c'est là que je me vis
gratifiée d'un sérieux bondage (utilisé comme illustration précédente).
D'un ordre sec et sans équivoque Il exigea que je me
déshabille, et c'est ainsi que mon excitation, déjà latente depuis le début du
repas reprit le dessus sur ma conscience et que je me mis à mouiller très fort.
Les yeux baissés vers le sol, ne pouvant regarder le manège de Mon S&M
préparant Ses cordes, je m'imaginais déjà entravée et offerte.
Dès que la première corde eut coulissé dans l'anneau de mon
collier, je sentis tout le poids de la force et de la domination qu'Il exerçait
sur moi. Une sorte de moment suspendu, durant lequel il n'existe plus rien que
ma servitude liée à Sa domination...
La corde serpentant sous mes seins, sous mes bras, sur mes
épaules... Je sentis sa brûlure, à mesure qu'elle coulissait sur ma peau. A
chaque fois qu'Il tirait sur un lien pour le serrer, ma peau se plissait sous la
tension sans cesse grandissante.
Le serpent de corde descendit alors au plus bas, jusqu'à
violer ma chatte. Je sentis la corde se frayer un passage entre mes lèvres déjà
humides et disparaître entre elles. Et si on ne la voyait plus, je pouvais ressentir
son frottement juste sur mon clito, et il n'en faudrait pas plus pour me pousser
à mouiller plus que de raison. La corde parcourut alors ma chatte et poursuivit
sa route sur mon cul et entre mes fesses pour se fixer par un autre nœud dans
mon dos.
Mes bras ne purent bientôt plus bouger, prisonniers du serpent de cordes. Et si je tentais le moindre mouvement, ce n'était que pour sentir les liens m'emprisonner encore plus fort. Et malgré que je m'imaginais pouvoir me soulager en tortillant, je ne faisais que me limitais dans ce carcan infaillible. Néanmoins, toute oscillation me gratifiait d'une douloureuse caresse sur mon clito, et je pense que Mon S&M eut tôt fait de comprendre cela.
Les liens ,allant et venant, ne furent plus qu'une prison de corde pour moi. Chaque nœud tendant plus encore le lien sur lequel il venait mordre. Ma peau soumise au frottement irritant du chanvre, mon corps modelé par la pression se mit à bouillir. J'avais chaud, non pas que le chauffage fut puissant, mais simplement parce que, gagnée par une excitation de plus en plus évidente, je m'abandonnais à une sorte de transe.
Lorsque le haut de mon corps, mon cou, mes seins et ma chatte furent définitivement parés de la corde de Mon S&M, je n'eus pas le temps d'apprécier mon immobilité que Ce dernier, au moyen d'un autre lien, paracheva Son travail en bloquant mes jambes. Serrées l'une contre l'autre, interdisant l'accès à ma chatte, mais refermant d'autant plus chacune de mes lèvres sur la cordes qui était déjà logée dans ma fente humide. Il ne fut alors plus question de vouloir onduler ou gigoter car, de cet équilibre précaire dans lequel je me retrouvais, la chute aurait été la seule issue.
Me voici donc, immobilisée de la tête aux pieds, parfaitement incapable de me déplacer ou a minima de bouger un membre. Toujours la tête baissée, respectueuse des usages devant Mon S&M je n'attendis plus alors que d'être fixée à la poutre qui faisait de notre chambre, « Notre » chambre...
Au moyen de mousquetons, Mon S&M fixa la corde noire qu'il avait passait entre les poutres à mon bondage. Me tirant ainsi en arrière et me soulevant suffisamment pour m'empêcher de me courber.
Ainsi attachée, fidèle et docile esclave que j'étais en cette position, abandonnée au regard satisfait et fier de Mon S&M. Telle une statue que des amateurs d'arts scruterait sous tous les angles, Il se délecta du pouvoir de chaque corde, de chaque maille, de chaque nœud. Et moi, le regard baissé je ressentis toute la fierté de me voir ainsi exposée à Son regard dont je me délecte tant.
Totalement offerte à ses yeux et à ses mains, il m'honora alors de sa cravache agile et de ses mains fermes. Je restai alors immobile ainsi de longues minutes, seule en face de mon excitation et de mon plaisir. Mon plaisir à être l'otage de ces
cordes, de ces serpentements enivrants et rugueux.
Face, à moi, Il saisit Sa cravache et me flagella un peu les hanches et les fesses, avant de me fixer des poids aux piercings de mes seins. Non seulement immobilisée, mais en plus ornée de ces poids, torturant mes seins, Il entreprit de couvrir mon corps de coups de cravaches.
Et c'est ainsi que je commençai à Le remercier, après chaque
claquement du cuir sur peau. A chaque impact une délicieuse décharge se
répandait dans mon corps. Une douleur rehaussée par mes petits mouvements qui ébranlait les poids suspendus à mes seins. Mais comme je le dis souvent, toute
cette douleur n'en était plus une, c'était du plaisir...
Vraisemblablement satisfait de mon comportement et des
remerciements que je n'avais pas oublié de d'exprimer après chaque coup de
cravache, Mon S&M décida de me soulager en ôtant les poids fixés à mes piercings. Or, ce ne fut qu'un bref répit, car, à la faveur de ce soulagement, je ne dis qu'un « merci S&M » au lieu de 2... Et l'un des poids refit son
retour sur un de mes seins.
A tout manquement, il faut se faire pardonner, et je dus alors me soumettre à une nouvelle série de coups de cravache...
Ce bondage et fut un cadeau de la part d'un S&M à Son esclave et c'est en tant que tel que je le reçus, et ainsi que j'y cherchai un remerciement à la hauteur de la fierté que j'en tirai.
C'est ainsi que de ma bouche, je tentai de rendre à Mon S&M l'honneur et le présent qu'Il m'avait fait en m'attachant de manière si forte et esthétique. Je m'appliquai à Lui montrai que ce serait ma manière de lui rendre honneur. Je le pris dans ma bouche, et ce fut avec mes lèvres, ma langue et mes doigts que je lui procurai le plaisir qu'Il était en droit d'attendre de la part de celle qu'Il rendait si heureuse jour après jour aussi.
Et lorsque dans ma bouche je sentis qu'il jouit, je connus alors une sorte
d'orgasme, celui qui procède plus de sa satisfaction personnelle que du plaisir
physique basique qui vous a déjà fait vasciller.
Je parle beaucoup de l'art du bondage et c'est d'abord pour remercier Mon S&M de maîtriser cet art et du plaisir qu'Il m'offre ainsi par ce moyen. Un peu plus tard je tenterai de décrire exactement tout ce qui fait que le bondage n'est pas Que l'utilisation de cordes, mais aussi un moment d'abandon total à son Dominant ou à sa Dominante.
Je parlerai une autre fois plus en détail de cet art rare du
bondage, afin de vous décrire comme je puis ressentir un tel plaisir d'être
ainsi entravée.
Publié par toula à 17:28:24 dans le journal d'une esclave | Commentaires (18) | Permaliens
Image : Luis Royo
7h30... départ pour Zurich. Je m'étais apprêtée pour paraître à mon meilleur avantage. Ma minijupe écossaise, un chemisier blanc, une cravate, des collants fumés et des bottes.
C'est avec plaisir que je suis alors montée dans la voiture et que nous avons pris la direction de ZH.
Un trajet certes long, mais ponctué de nombreuses pauses café. Les kilomètres ne furent néanmoins pas un obstacle insurmontable pour l'imagination de Mon Seigneur et Maître. En effet, malgré l'impossibilité de me prodiguer un quelconque bondage ou des coups de cravache... Mon S&M a usé de sa seule main libre pour jouer avec l'intérieur de mes cuisses. Et Dieu sait que c'est terriblement douloureux... De multiples pincements qui laissèrent de nombreuses marques sur ma peau fragile en cet endroit. Je regardais ses yeux, tantôt rivés sur la route, tantôt sur moi. Un léger sourire en coin qui en disait long sur le plaisir qu'il prenait à me faire subir ces pincements de ses doigts agiles et puissants. Et ce ne furent pas mes sursauts et mes cris qui eurent un effet apaisant sur son sadisme autoroutier. Je me défendis alors en tentant de me soustraire à ce traitement ô combien douloureux, mais après un ordre sec et cassant de Sa part, je dus me résoudre à rester immobile, une main sur ma cuisse, l'autre sur l'accoudoir. Et le manège des pincements continua jusqu'à ce que nous nous arrêtions sur une aire tranquille, loin des regards. Là, je fis honneur à Son autorité sur moi, et de lui donnai tout mon amour en le prenant dans ma bouche. Je saisis son sexe et je le gratifiai d'une gorge profonde et de toute l'application dont je pouvais faire preuve. Et j'e pris autant de plaisir que Lui. Lui me donnant sa queue, et moi la suçant comme il aimait. Je le sentis gonfler dans ma bouche, son cœur battre au travers des veines et lorsque sa respiration accéléra, ce fut comme si je ressentais moi aussi un orgasme à mesure que son sperme envahissait ma bouche. Quelques secondes de répit, comme une sorte de ralenti, où nous profitâmes du plaisir que nous venions de recevoir l'un de l'autre. Et c'est ainsi que la route se poursuivit, mes cuisses toujours en proie aux pincements qui me rendaient folles.
Enfin arrivés nous allâmes déjeuner dans un restaurant chinois que je connaissais et dont la particularité réside dans les serveuses que je trouve toujours aussi délicieuses. Et ceci est aussi la preuve de ces instincts lesbiens qui ressurgissent toujours en présence de femmes séduisantes...
Enfin sortis de table, nous gagnâmes notre chambre. Mon S&M avait appelé cette pièce, ma chambre des tortures, proposant de nombreuses poutres apparentes, toujours intéressantes pour les dominateurs adeptes des cordes !
Je fus alors autorisée à me pomponner en prenant un bain bien chaud et je pris même un peu de plaisir avec mon amant mécanique !
Immédiatement après, je fus attachée, ventre sur le sol, pieds et mains liés dans le dos.
Ainsi attachée, immobile sur le ventre, j'attendis le SMS de Mon S&M, descendu au bar. J'y répondis non sans mal, parvenant tout juste à ouvrir le clapet du téléphone et à composer un « NON » avec ma langue à la question de savoir si j'étais parvenue à me détacher. Et bien sûr, je n'y étais pas arrivée, et même au contraire, j'avais resserré les liens en bougeant et en gigotant.
Je reçus à son retour quelques dizaines de violentes fessées pour avoir resserrer mes liens et le tout fut conclu par la cravache agile de Mon S&M, qui sut dessiner de longues marques sur la peau de mes fesses et de mes seins. Je reçus cette correction pour quelques erreurs que j'avais confessées sur la route. Elles furent purificatrices et quels qu'en furent les cris qu'elles me tirèrent, j'en tirai une grande satisfaction, doublée d'un plaisir non dissimulé.
Je me plaçai alors sur le lit et commençai à me masturber sous le regard de Mon S&M et sur ses ordres de me branler jusqu'à jouir, il dû user de son martinet pour m'y pousser. Jouant de ces lanières de cuir cinglantes sur ma peau Il me conduit toujours plus haut, mais devant ma fatigue et mon épuisement il prit le relais et c'est par Sa main que je jouis. Un orgasme foudroyant qui me coupa le souffle quelques secondes et qui m'obligea à reprendre mon souffle de longs moments.
Mais à cette épreuve Mon S&M apporta la touche qui fit la différence, en effet, il me demanda de me masturber les yeux ouverts pour que, une fois seule les yeux fermés, je puisse le voir dans mes songes. Cette phrase magique peut à elle seule résumer la dépendance dont je peux être la victime volontaire.
Epuisée, le corps meurtri, la chatte ravagée par mes propres doigts, je failli sombrer.
C'est ainsi que Mon S&M me proposa d'aller manger dans ce restaurant où de jolies entraîneuses m'avaient caressée une fois précédente. Je fus malheureuse de décliner l'invitation sous le seul bon prétexte que j'aurais pu mettre en avant. J'expliquai alors à Mon S&M que la seule fille dont j'avais envie était djushka, et que nulle autre n'aurait pu me combler aujourd'hui. Mon S&M acquiesça alors et accéda à ma demande d'annulation, et je l'en remercie encore.
Nous avons donc dîné « normalement » et avons terminé la soirée dans ma chambre des tortures...
La suite viendra demain, car pour l'instant, il es très tard alors que je finis d'écrire, je m'en vais aller rejoindre ma jolie djushka dans mes rêves, et sous le regard de Mon S&M je lui donnerai tout l'amour que j'ai pour elle...
Publié par toula à 10:56:26 dans le journal d'une esclave | Commentaires (30) | Permaliens
Photo : S&M Chris / TZ
Je vais tenter durant ces prochains jours de vous raconter ce que je j'ai vécu durant ces quelques jours passés avec Mon Seigneur et Maître. J'aurais presque pu reprendre les posts que j'avais écrits la semaine dernière, mai ce serait tout de même un peu abusé, et puis ce ne serait pas un exact reflet de la réalité.
Si j'ai une chose à dire immédiatement, et avant tout détail, c'est le bonheur que j'ai connu et qui irradie encore mon cœur alors que j'écris ces lignes. Ma relation avec Mon S&M ne peut se résumer à quelques fessées, quelques coups de cravache, quelques cordes nouées et quelques insultes.... D'abord parce que le bdsm n'est pas ceci, pas que ceci. Et ensuite parce que les sentiments que j'éprouve pour Mon S&M sont bien plus profonds que ces pâles et matériels détails.
Je suis arrivée bien tard à Lausanne et ce n'est qu'une fois installée à l'hôtel que j'ai reçu un sms qui ne laissait présager aucune ambiguïté. Il m'a demandé simplement de me déshabiller et de L'attendre dans la chambre en position 1.
La porte s'est ouverte, et je n'ai levé les yeux vers Lui que lorsque ce fut opportun. Nous nous sommes échangé de très chaleureux bonjours et outre le baiser qu'Il me donna pour signifier Son bonheur de me revoir, Il m'en offrit un de la part de ma belle djushka. Il est des retrouvailles qui sonnent mieux que d'autres et celles là furent celles que j'espérais.
Donc, enfin à genoux devant Mon S&M, enfin à ma place et non plus derrière ce satanée mais ô combien salvateur écran d'ordinateur, j'ai pu m'offrir à toute Son autorité, me courber d'autant plus devant le pouvoir qu'Il distille à on être. Toute Sa puissance avait empli la pièce et ce fut encore plus le cas lorsqu'Il me banda les yeux. Je savais qu'Il était là, autour de moi. Et quand il pinça la peau de mes seins pour y accrocher une pince, puis une autre, puis une autre... je fus parcouru d'un frisson. Toute l'intensité de Son pouvoir m'a écrasée alors que j'étais dans l'obscurité de son foulard. Il y passa une cordelette dans chaque articulation et déjà, je n'attendis qu'une chose... Le moment où Il les arracherait toutes d'un coup sec.
Mais Il décida d'abord de me mettre un bâillon et ce ne fut pas la maigre résistance que je Lui opposai qui L'empêcha de me rentrer cette boule en bois dans la bouche et de serrer les lanières au maximum. Incapable de dire un mot, de crier même, les seuls sons que je parvenais à émettre étaient des gémissements.
Et c'est sans crier gare, et sans le moindre avertissement qu'Il tira sur la cordelette et arracha toutes les pinces agrippées sur la peau de mes seins. Un douleur foudroyante, renversante, mais tellement agréable, tellement bienfaitrice parcourut mon corps. Je ne cirai pas, je gémis, de plaisir, de cet ambigu plaisir de douleur...
Encore sous le contre coup de son geste, presque hagarde, Il m'intima l'ordre de me diriger contre le mur, après m'avoir ôté me foulard et le bâillon. Là, les seins contre le plâtre froid, les fesses en arrière, je n'eu pas le moindre mal à reconnaître le sifflement de sa cravache avant qu'elle ne s'abatte sur mes fesses. Je sentis immédiatement la brûlure de la douleur, ma peau chauffer. Il ponctuait chaque coup par des paroles sèches et cassantes : « tu es ma chienne », « tu es ma femelle », « arrête de bouger ton cul », « ne protèges pas tes fesses »... Je tentai de me comporter en bonne esclave et de lutter contre mes instincts protecteurs, et je lui offris mes fesses, et en ai retiré de belles marques dont j'éprouve déjà le regret de voir s'estomper.
Je reçus autant de coups de cravache et de martinet que de mots durs et cinglants. Ces mots que personne n'aimerait entendre prononcer à son encontre furent pour moi les compliments que toute esclave entend recevoir de la part de Son Maître. Je fus humiliée, rabaissée, insultée, bafouée... Et j'ai aimé !!!
Allongée sur le sol, les mains le long du corps, Il purifia mes seins par de la cire chaude. Savamment versée, filet par filet, lentement, pour que chaque brûlure j'apprécie. Mes seins, ornés de longues traînées et de nombreuses gouttes de cire n'ont plus attendu que les pincements de Mon S&M pour en être débarrassés. A chaque pincement, la douleur me fit trembler tout le corps, me tira un gémissement. Je pense au plus grand plaisir de Mon S&M, et je ne mentirais pas en disant pour mon plus grand plaisir aussi. Comment ne pas oser dire que toute cette douleur me transporta, et me permit de recevoir dans les meilleures conditions le petit présent de mon amie djushka... petit présent certes, mais grands grands effets.
Elle avait demandé à son Maître, Mon S&M, de me fister, comme si c'était elle qui se trouvait devant ma chatte. Et Il ne s'est pas privé de me faire hurler... Il m'a défoncé de Sa main épaisse. Il a fouillé ma chatte et m'a tiré d'intenses jouissances. J'ai joui avec Sa main, j'ai joui par Sa main. Et Il m'a suffisamment besognée et fistée pour m'arracher un orgasme, bref et violent. Je fus renversée par une vague de plaisir. J'adore me faire fister, j'adore me sentir pleine et violée par une main... Et c'est toujours un moyen sûr de m'amener à l'orgasme.
Et c'est encore KO que j'ai pris le sexe de Mon S&M dans ma bouche afin de le remercier de tout ce qu'Il faisait pour moi, d'être Mon dominateur, d'être tout simplement là... Je L'ai sucé, je L'ai léché. Comme la femelle qu'Il a su faire de moi, j'ai donné du plaisir à Mon S&M... Je L'ai poussé à jouir dans ma bouche et je dois avouer qu'à ce moment là, je n'ai plus pensé au plaisir que je venais de Lui donner, mais à Celui que je venais de recevoir. Et en avalant Son sperme j'ai ressenti d'autant plus à quel point je L'aimais...
Et c'est ravagée, défoncée, humiliée, souillée qu'Il m'a laissée me reposer jusqu'au lendemain matin, départ pour Zurich et des séances encore plus intenses.
J'ai ressenti un bonheur immense et encore que je n'arrive pas à trouver le mot qui illustrerait parfaitement mon sentiment de me retrouver entre les mains de la personne à qui j'ai confié toute mon âme de femelle, d'esclave.
Merci Seigneur et Maître pour tous ces instants magiques et divins...
Merci djushka pour tes petits présents... Et promis je n'oublie pas d'envoyer ton CD...
Et encore merci à tous ceux qui m'ont laissé des petits comm ici...
Publié par toula à 09:28:53 dans le journal d'une esclave | Commentaires (33) | Permaliens
Ca y est, c'est l'heure, je pars à la gare, je vous fais à toutes et tous de gros bisous et toutes mes plus sincères pensées...
A très bientôt.
Publié par toula à 12:26:15 dans le journal d'une esclave | Commentaires (25) | Permaliens
Vous dîtes...