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toula

une femme soumise devenue l'esclave de Seigneur et Maître Chris...

moi...???

toula c'est un peu tout çà : femelle, fidèle, esclave, aimante, passionnée, délurée, piercée, exigeante, maso, charnelle, sexuelle, ténébreuse, saphique, tatouée, dévouée, sincère...


Textes et photos protégées...


N°00039455

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toula ou S&M Chris
 



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L'instant... t

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Rougissants pixels...

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Le Château.... 13 | 05 juillet 2006

 



Lady prononçait chaque parole lentement, les dents serrées... Et je m'abreuvais de Sa sévérité, comme si j'en avais besoin pour être celle que j'étais, que j'avais voulu être.

 

Elle se plaça face à moi, approchant son sexe de mon visage, et malgré qu'il fût caché, je le devinai tant Ses lèvres étaient gonflées. Elle avait lâché la chambrière et ôté Ses gants. Elle se pencha et planta ses ongles, ses griffes sur mes fesses. Tirant lentement, écartant mes fesses, écartant ma chatte. Je commençais à respirer, si fort... Elle remonta sur mes reins, sur mon dos... Je sentais la griffure s'imprimer sur ma peau. Une sorte de douleur électrique me parcourut, et j'en devins chair de poule...

 

Je La devinais tout sourire, se délectant de mon corps offert. C'était renversant, Elle s'agrippait à ma peau, la peignait de Ses marques... Et quand Elle se relevait c'était pour s'attaquer à mes fesses, les rudoyer de Ses claques sauvages et violentes. Et si un de Ses doigts s'aventurait dans ma chatte, c'était pour la distendre encore et encore... Jusqu'à ce que ce soit Sa main entière qui m'explorât et m'envahît. Elle fouillait mon intimité avec fermeté, énergie et je ne pus plus retenir mon excitation. Mes gémissements se firent successifs et puissants tant je me régalais de Sa main.

 

Et s'était agrippée à une de mes fesses en plantant ses ongles dans ma chair et me pénétrait de toute Sa main avec virulence. Je me vidais littéralement sur son avant bras, me sentant couler sans pouvoir me contenir...

 

Ses mouvements s'accélérèrent alors encore, et encore, mes gémissements devinrent cris... Sa main me défonçait et lorsqu'Elle sut... Elle se retira, me laissant, femme fontaine, me répandre sur le sol accompagnée d'un long gémissement, d'un orgasme « coup de poing » qui me laissa presque évanouie...



Les étoiles troublaient maintenant ma vision, moi, suspendue, ravagée et renversée... Renvoyée face à mon plaisir primal...



Et il fallut que Lady sévisse pour me faire recouvrer mes esprits...

 

Elle s'était accroupie devant moi et tenait mon visage dans Sa main, me giflant sèchement...

 

Je ne pus que revenir sur Terre... Mais je me remettais difficilement de cette tempête intérieure... Et mon souffle court en était la preuve concrète...

 

Elle se releva alors et je La vis se dégrafer le corset qui pigeonnait si opulemment Sa poitrine. Elle dégagea alors Ses seins avant de baisser lentement, et dos à moi, Sa culotte d'apparat. Je voyais lentement Son cul à la lumière des torches, Sa chatte apparaître... J'avais envie d'Elle !!!

 

Nue maintenant devant moi, Elle s'approcha et me fit descendre un peu... suffisamment pour que je puisse glisser ma langue entre Ses fesses lorsqu'Elle m'offrit Son cul. Et si ma position n'était pas pratique, je ne fournis pas grand effort pour venir honorer son fessier de ma langue frétillante. Comme si je n'avais jamais eu plus envie d'autre chose dans ma vie, je me jetais sur son cul et lui donnais les plus ardentes caresses que je puisse. Je léchais avidement ce qu'Elle voulait bien m'offrir et j'en raffolais. Et je compris vite qu'Elle semblait appréciait. Elle ondulait, se trémoussait, jouissait....

 

Elle fit alors un pas, et je me retrouvai à lécher le vide... Elle se retourna et vint de mettre devant moi, à genoux, pour m'embrasser. Posant Ses lèvres sur les miennes, laissant Sa langue aller à la rencontre de la mienne, et se mêler dans un ballet saphique des plus sensuels. Puis, se relevant un peu Elle m'offrit Ses seins pendant qu'Elle put aller me mordre le lobe des oreilles... Me mordre dans le cou...



Ses morsures m'engagèrent à me jeter de plus belle entre Ses seins et à les déguster... allant de l'un à l'autre, les léchant, les embrassant, suçant les tétons, les mordillant... J'aurais aimé pouvoir bouger pour La prendre dans mes bras, pour explorer son corps qu'elle m'offrait de cette façon.

 

Et c'est ainsi qu'Elle se releva pour me détacher et me laisser libre... Sûrement qu'Elle souhaitait que je puisse Lui offrir le plaisir qu'Elle attendait de moi.

 

Elle s'allongea alors sur une sorte de canapé et écarta Ses jambes... Et sans qu'Elle ait eu à me l'ordonner je me plongeai sur Sa chatte. Je pouvais enfin la manger... Avec mes doigts je pouvais la pénétrer, écarter les chairs pour laisser à ma langue un terrain dégagé. Mes doigts la détaillèrent partout, entrèrent en Elle, par devant, par derrière... S'immiscèrent dans Son intimité, dans Son humidité. J'excitais Ses chairs avec un appétit sans fin, et Ses râles, Ses gémissements m'encourageaient à continuer encore, et encore... Elle avait replié ses jambes sur mon dos et profitait de ses talons pour griffer mes fesses nues... Elle se tortillait de plus belle... Elle m'excitait, je n'avais jamais connu pareille sensation encore avec une fille, mais tout était ici décuplé...

 

Elle me parlait vulgairement maintenant, certainement que les mots crus qu'Elle me jetait devaient L'exciter encore plus intensément...

 

« Enfonce ta main !!! »

 

Je le fis... Oui, ma main entière, d'un coup, sans le moindre problème. Je La pénétrai d'un coup sec. Elle mouillait tant que ça entra aisément, naturellement. Elle se souleva, se cambra... Dégustant le plaisir de ce fist avec passion. J'aimais Lui donner ce plaisir, Elle était si belle entre mes mains, jouissant, haletant, se réjouissant, jouissant.

 

« Mets l'autre !!! »

 

Je ne réfléchis pas et plaçai mon autre main aux côtés de la première, déjà enfouie. Et elle la rejoignit d'un coup, elle aussi. Mes mains en Lady, je La soulevai de plaisir. Elle se mit à grimacer, à crier... Et plus j'accélérais, plus elle jouissait. Elle était au bord de l'orgasme.



Mes mains La baisaient comme jamais je n'aurais espéré, et j'y prenais un tellement plaisir.

 

Elle se cambra alors, fermant les yeux, bloquant sa respiration... En haut de Son mont des plaisirs...

 

Elle hurla et s'écroula en arrière, ne m'offrant plus que Sa respiration comme parole.

 

Je retirais mes mains, délicatement, excitant encore un bref instant Ses chairs épuisées. Elle releva la tête et m'agrippa le visage pour m'embrasser... Elle ne s'était jamais auparavant montrée si « douce » et j'en étais même surprise...

 

« Tu as été bien... très bien même... Je n'aurais jamais cru... »

 

Elle parlait doucement, lentement même, comme pour récupérer encore... Elle saisit alors une de mes mains et en suçant les doigts, comme pour « se » goûter...

 

« Ce soir, en remerciement, tu pourras dormir aux pieds de mon lit »...

 

Je la regardai, baissant lentement les yeux, comme pour passer de la position de complice à celle de soumise et lui dit : « Oui Lady, je Vous en remercie... »

 

Je n'oublierai jamais ce moment.... Car la suite s'avéra plus « rude »...

  

PS : Lady Djushka, ces quelques lignes en souvenir de cette journée tellement.... Oui Tellement...



 

Publié par toula à 10:31:41 dans Le Château... | Commentaires (41) |

Le Château 12... | 04 juillet 2006


Episode précédent : ici


L'homme entra... Et si son visage ne fut pas une découverte, l'air qu'il avait en entrant le fut. La lumière dansant sur ses traits, il paraissait plus rude que lors du repas et je pouvais voir dans ses yeux la lueur du désir, de l'excitation toute masculine. Il avait envie de me prendre, n'importe qui l'aurait deviné. Il m'avait fouillée pendant le repas et certainement que l'humidité et la chaleur de mon sexe avait dû le troubler suffisamment pour l'exciter. Je le voyais pincer et lécher ses lèvres en approchant de moi, et si je n'avais pas peur, j'étais tout de même bien tendue par son attitude...

Il tourna autour de moi deux ou trois fois, frottant ses mains fermement, se touchant la braguette aussi. Je l'imaginais excité, prêt à exploser déjà... J'étais bloquée et entravée, et pourtant je n'avais pas peur, je savais pertinemment que Mon Maître ne m'aurait pas laisse entre les mains de quelqu'un qu'il aurait jugé dangereux. J'tais même flattée de ce que je provoquais chez lui.

Il s'approcha de mon visage et baissa son pantalon plus vite que tout. Il sortit son sexe tendu à tout rompre et sans dire mot ou sans autre geste me l'enfonça dans la bouche. Aussitôt j'entendis comme un gémissement de soulagement, comme si ma bouche lui ôtait une brûlure qui l'agaçait depuis longtemps. Et dans la chaleur de ma bouche, serré entre mes lèvres il se complut. Il mimait les mouvements d'un coït. Je sentais sa verve et son excitation par ses mouvements saccadés.
Je m'appliquais à lui offrir ce pour quoi il était là, et ma langue, mes lèvres, ma succion étaient la preuve de ma bonne volonté à lui donner ce plaisir que j'avais su faire naître en lui par le simple fait que j'étais trempée lorsqu'il me toucha.

Maintenant, ses légers râles trahissaient son impossibilité à contenir son émotion, et je ne dus pas attendre longtemps avant qu'il ne saisisse sa queue et se vide sur mon visage et ma bouche... La mine réjouie, il respirait profondément, comme pour récupérer de son effort... Non, de son plaisir. Et, peut être vexé de sa rapidité, il remonta son pantalon en deux temps trois mouvements et quitta la pièce en évitant de croiser mon regard... Me laissant seule, bloquée dans le carcan, le visage recouvert de sa semence tiède.

Je restai seule, dans cette pièce, dans mon carcan.De mes yeux je scrutais la pièce, peut être aussi pour détourner mon esprit de la douleur qui torturait mon dos. J'avais tiré une certaine satisfaction, de l'avoir excitée bien sûr, mais aussi de lui avoir permis d'arriver à ses fins... Et surtout d'avoir été fidèle à Mon Maître en m'étant pliée à sa volonté.

Et si mon esprit commença à vagabonder, une lanière de cuir vint jouer les pendules devant mon visage...


Je la suivis des yeux et la perdis de vue aussitôt... Mais mon fessier la repéra très vite lorsqu'elle vint les parcourir... La lanière explora ma raie, se nourrissant de ma mouille déjà répandue tout du long de mon sexe. Et même sans savoir qui aurait pu la manier, je me mis à onduler de la croupe. Cambrée et offerte, je cherchais ce contact si délicieux... Et comme pour me signifier une interdiction de bouger un claquement et un choc cinglant vint me remettre à ma place. J'avais serré les dents, et contenu ma surprise, la douleur de cette surprise même. Et enfin je pus entendre un bruit de pas en arrière... Un bruit de talons même. Je tournai alors la tête pour deviner au plus vite, nourrissant une espérance certaine malgré moi.

Je La vis, enfin, je vis Ses jambes déambuler devant moi... Les cuissardes de cuir et d'acier, le talon pointu battre le sol et le début de la peau du haut de Ses cuisses... Je ne pouvais lever la tête suffisamment haut pour voir Son visage, mais je savais que c'était Elle... Je reconnaissais Sa manière de tenir la chambrière, d'en agiter la lanière au bout. Mon Dieu que j'étais contente de La revoir, de La sentir près de moi...

Elle ôta la goupille qui fermait le carcan et me fit agenouiller sur le sol. Quel soulagement de pouvoir plier mes genoux et mon de pouvoir mouvoir mon cou... Mais ces mouvements ne furent pas de Son goût et la chambrière claque une nouvelle fois, sur le haut de mes cuisses. La marque apparut aussitôt, rougeoyante, vive, brûlante.
Je cessai immédiatement de gigoter mon corps encore endolori et fixai le sol tel qu'il était demandé à une soumise.

Lady s'approcha alors, se postant entre mes cuisses agenouillées. Elle s'accroupit lentement... Et de mon regard bas je tentai d'explorer l'intérieur de Ses cuisses, et si Son corset descendait bas, il ne le faisait pas assez pour masquer la culotte qu'Elle portait. Je devinai le début de Ses grande lèvres, mais c'était bien tout, et c'était regrettable tant j'aimais Son corps.
Elle saisit mon menton de sa main gantée et me releva le visage...

« Regarde moi ! »

Je levai les yeux, découvrant mon visage se reflétant sur Son masque d'acier... Je vis Ses yeux, et nous nous regardâmes quelques petites secondes.

Elle se releva et poussa mes épaules de sorte que je me retrouve à quatre pattes. Là, Elle m'enjamba et passa Sa main entre mes fesses. Je sentis un de ses doigts pousser et entrer aisément dans mon intimité. Je me retins de gémir ou bouger, et pinçai mes lèvres pour contenir un soupir de plaisir qui était prêt à éclater...
Elle fit un pas de plus et se relevant claqua ma fesse... Je n'en ressentis presque pas la douleur.

Lady se présenta alors à nouveau en face de moi et fixa une chaîne à mon collier. Elle prit la porte et j'emboîtai son pas, à quatre pattes.

Durant le parcours qui nous mena jusqu'à une salle plus « cosy », je ne pus quitter Son cul des yeux. Et la culotte de cuir et d'acier qu'Elle portait, ne cachant que la moitié de Ses fesses, joua le rôle de la flûte du charmeur de serpent pour me tenir hypnotisée... Je me découvrais une attirance pour les femmes que je n'avais que soupçonnée jusque là et qui s'avérait finalement bien plus importante encore...
La salle dans laquelle nous entrâmes était vraiment très « cosy » et absolument merveilleuse, recouverte de tentures, meublée avec raffinement. Elle me fit stopper et me libéra de Sa chaîne. Là, Elle fit un pas arrière... Et s'immobilisa.


« Tu es à moi maintenant... S&M m'a confiée ton éducation primaire, je vais te former et je pense même que je vais y prendre un grand plaisir... »

Elle passa Sa main dans ses cheveux et ôta Son masque d'acier.

Sous Ses ordres je m'allongeai sur le sol à plat ventre, les jambes écartées. Elle avança vers moi et s'arrêta au niveau de ma tête. Elle s'accroupit, un jeu de cordes et de sangles à la main. Je pouvais voir à nouveau son entrejambe, mais dès que je levai les yeux, Elle s'en aperçut et me plaqua le talon de Sa chaussure contre la bouche, me demandant sèchement de le lécher. Je m'exécutai, bien sûr, sans rechigner laissais besogner ma langue contre son talon pointu.

Pendant ce temps, Elle avait rabattu mes bras en arrière et jouait des cordes pour les immobiliser. Serpentant sur tout mon corps, sangles et cordes entravaient ma mobilité. Elle se releva et fit alors parler Son imagination pour me ficeler jusqu'à la plus totale immobilité. Les bras dans le dos, les mollets repliés sur mes cuisses, les cuisses écartées... Enfin Elle saisit la corde qui pendait du plafond pour l'attacher à l'anneau qu'Elle avait pris soin d'accrocher dans mon dos. Deux tours de manivelle et la poulie me souleva. Ventre tourné vers le sol, et seule la tête mobile.

Là, Lady, revient chercher Sa chambrière et s'amusa à me caresser. La lanière parcourant mon cou, mon dos, mes reins... Venant exciter mon entrejambe écartelée, titiller ma sensibilité déjà réveillée, énervée mon clito déjà demandeur.

Elle tournait autour de moi, son cul à hauteur de mon visage, Elle prenait plaisir à déambuler nonchalamment devant moi, roulant des fesses, se déhanchant presque vulgairement pour provoquer chez moi la réaction qu'Elle connaissait déjà. Elle me claqua les fesses avec la chambrière, me rappelant les consignes qu'Elle s'appliquait à m'inculquer.

« tu dois M'appeler Lady... Le vouvoiement est la seule possibilité... Tes yeux tu dois garder baissés... Ta chatte doit toujours demeurer lisse... A chaque correction tu dois Me remercier... Tu es à ma disposition... Et je crois que je vais en profiter.... En abuser même...»

Publié par toula à 11:12:45 dans Le Château... | Commentaires (22) |

Mon sang... | 03 juillet 2006


Titre : Mein Blut (mon sang) / Carlos Peron.



Mon sang...


je l'ai dans le sang..............................je L'ai dans mon sang...

Ce n'est pas par curiosité que je vis cette histoire, ni par goût du changement ou par mode... Je vis çà parce que dans mes veines coulent ce besoin et ce plaisir de Lui appartenir...

Le sang ne ment pas, on ne peut le trahir...

je ne peux, ni ne veux combattre ma nature....


C'est entre Ses mains que j'existe, que je respire....

Le plaisir, les plaisirs que j'éprouve sont de Son fait. Le son de Sa voix me suffit à me transcender, la force de Sa domination me courbe à la place que j'ai acceptée...


Mon corps, mon cœur, mon sexe Le réclament... Lui qui sait si habilement jouer de mes pulsions, de mes envies, de mes fantasmes, de mes orgasmes...


Demain : Le Château N° XII...

Publié par toula à 14:43:07 dans mes mots pour Lui | Commentaires (24) |

Bon Week End | 01 juillet 2006

Allé, zou, petit Week End dans la campagne....

 

Je vous dis à dimanche soir,ou sinon à Lundi....

 

            Bonne fête aux Thierry(s)...

 

                        Et portez vous bien....

 

                                   A partir de lundi on se remet au boulot....

 

                                               Ciao ciao à toutes et tous...


 


Ps : une pensée pour les petits bleus....

 

Publié par toula à 08:20:35 dans le journal d'une esclave | Commentaires (17) |

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