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toula

une femme soumise devenue l'esclave de Seigneur et Maître Chris...

moi...???

toula c'est un peu tout çà : femelle, fidèle, esclave, aimante, passionnée, délurée, piercée, exigeante, maso, charnelle, sexuelle, ténébreuse, saphique, tatouée, dévouée, sincère...


Textes et photos protégées...


N°00039455

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toula ou S&M Chris
 



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Le Château...(5) | 24 mars 2006

Ses yeux brillaient malgré le masque qu'elle portait... J'avais émergé de ma semi inconscience et je ne pouvais détourner mon regard de ces deux petits points brillants, cerclés d'acier. Elle ôta sa main de mon entrejambe et m'attrapa par le poignet. Elle chuchota « suis-moi ! ».
Je la suivis, sans opposer la moindre résistance. Tirée par un bras, comme une jeune fille que son amant ferait galoper dans un champ, j'emboîtai son pas rapide alors qu'elle marchait sur la pointe des pieds.

Nous circulâmes dans de petits couloirs, de petits souterrains... Un dédale dans les ténèbres, où seule sa torche donnait un peu d lumière. Je la collais de près, et chemin faisant, je sentais son parfum, suave et fort, et je l'appréciais, il me rappeler des choses passées...

Enfin une porte, elle toqua et on nous ourvrit.

Là, je découvris une sorte de caserne, toutes les gardiennes semblaient loger ici... Tantôt en habit d'apparat, tantôt à de mi nue dans de longues toges soyeuses, mais toutes masquées, peut être était-ce parce que j'étais là ?
Intimidée, et perturbée, seule au milieu des gardiennes, telle une frêle antilope entourée de lionnes, je n'osais bouger. Je m'autorisais simplement à explorer ce lieu du regard. Un lieu luxueux, preuve du rang de ces filles là. D'ailleurs, et si je ne l'avais pas remarqué de prime abord, je vis certaines des gardiennes en train de s'ébattre sur un amoncellement de coussins. Elles se caressaient, parcourant leurs corps de gestes doux et fermes, elles se lovaient les unes contre les autres.

Bien sûr, mon regard captivé ne sut aller ailleurs, et resta fixé sur elles. Je n'avais jamais trouvé quelque chose de plus sensuel que 2 femmes en train de se câliner, et j'en étais toujours troublée.
Soudain ma gorge se serra, et un claquement déchira l'air... Je portai immédiatement mes mains sur ce lien de cuir qui m'enserrait. Mais à peine puis-je passer mes doigts à l'intérieur que je fus attirée violemment dans une pièce dont la porte se referma bruyamment. Je tombai à genoux, incapable de résister plus longtemps. Le lien se desserra alors, d'un coups et je le vis serpenter à terre.
Je relevai la tête, et je la vis alors, droite, fière et impassible...Lentement, elle enroulait le cuir de son fouet. Je ressentais tout son pouvoir, sa force et sa dextérité.

« Reste au sol ! Tu n'en bougeras, que si je t'y autorise.... »

Sa voix m'avait foudroyée. Je me recroquevillai alors et restai au sol, assise sur une fesse, les jambes repliées sur le côté.  Elle tourna les talons et se dirigea vers son siège.

Elle était assise en face de moi, elle avait croisé ses jambes et se penchait en avant. Ses cheveux rouges, ses jambes longues et musclées, sa poitrine rebondie par son corset de métal, elle était si belle. La petite vasque de charbons ardents dégageait une rougeoyante lumière qui se reflétait sur son masque... J'étais hypnotisée...

« Tu nous as fait étal de toute ta perversité sur la roue... Là où les filles hurlent et pleurent, tu as même osé y prendre un certain plaisir... Je t'avoue que je n'en suis qu'à demi étonnée. Et çà, Il l'a remarqué Lui aussi.
Demain, tu recevras ta sanction, et c'est un des raisons pour lesquelles je t'ai fait quérir. Ton esprit ne peut pas mentir, et je sais que ta place est dorénavant ici... Alors retiens bien ceci : demain, lorsque le juge prononcera sa sentence, ferme les yeux et écoute ton for intérieur... »

« Mais avant toute chose, On va te juger par nous-mêmes, que veux-tu, Notre expertise n'a pas d'égal. »

Elle se releva et fit un signe de la tête. Deux gardiennes entrèrent avec une sorte de chevalet.
Elles m'allongèrent dessus, fixant mes chevilles et mes poignets aux 4 pieds. Je laissais ma tête pendre en arrière, cambrant d'autant plus mes reins. Elle s'approcha alors et dégrafa son body de cuir. Elle avança, plaçant son entrejambe juste au dessus de mon visage.

Je sentis tous les effluves de sa féminité, ils envahirent mes narines, et ma tête. Je regardais son sexe, lisse, fermé... Je devinais un anneau sur son clito, il brillait. Je fixais son intimité, sa raie des fesses.
Elle se cambra, me laissant deviner son anus et écartant un peu ses lèvres. Et une douleur vive parcourut mon corps.
Elle avait planté ses griffes dans mon aine, et lentement, au ralenti les tirait vers elle. Chaque centimètre que ses ongles parcouraient devait se marquer d'une entaille rougissante. 10 lignes douloureuses commencèrent alors à se dessiner sur mon pubis, mon ventre. Elle entame mes seins, augmentant la pression de ses doigts, les enfonçant sur ma poitrine.
Je frissonnais, peut être de douleur, peut être de cette si délicieuse sensation née de la souffrance de ma peau... Un sursaut, incontrôlable, au moment où ses ongles pincèrent sans pitié mes tétons déjà durcis. Et la morsure de ses ongles continua à strier ma peau, jusque dans mon cou.
J'avais fermé les yeux, et les rouvrant, je vis sa chatte, luisante maintenant. Certainement comme la mienne. Car si je ne pouvais la toucher, si je ne pouvais serrer les cuisses, je sentais la chaleur qui y était née, ma chair se complaire dans sa moiteur. Mon Dieu, comment se retenir ?
Elle recula alors d'un pas, et d'un coup, l'air perdu le parfum de femme que je respirais depuis. Un air sec et frais au regard de celui que m'avait offert sa chatte.

La scène devint alors calme, silencieuse, jusqu'à ce qu'un bruit de porte le casse. Et immédiatement un bruit de talons frappant le sol, simultanément.
Je tournai la tête, tentant de distinguer le pourquoi de la chose et je Le vis. Il entra dans la pièce, la démarche lourde et puissante. Un long manteau de cuir, des bottes épaisses... un bruit de pas assuré et ferme.
Il s'assit sur le siège, et posa ses bras sur les accoudoirs. Sa capuche masquait son visage de son ombre. Il se pencha en avant, comme au ralenti, posant son poing fermé sur une cuisse et son avant bras sur l'autre. Je vis alors sa bague, aussi brillante qu'épaisse.

« Allez-y... !!! »

Une voix dont je tombai amoureuse en un éclair, une voix rauque et posée. Grave et chaude. Il s'enfonça alors dans le siège et croisa ses bras.

Il était là ! Il était là !!! Celui dont on ne parlait que sous ces termes était à mes côtés.

La gardienne se remit dans sa position, l'entrejambe au dessus de ma tête. Je distinguai alors qu'on lui tendait quelque chose, mais je ne sus pas quoi, tout du moins pas immédiatement.

Une brûlure me ravagea l'entrejambe. De la cire. Je sentais ses gouttes se posaient, s'écraser sur mes lèvres. A chacune je subissais une sorte de spasme, réaction de mon corps à cette agression. Puis leur fréquence se réduisit. Ce devait être un filet car la brûlure était d'une même intensité, ne me laissant aucun repos.
Je sentais cette chaleur me recouvrir les lèvres, le clito, toute la chatte. Elle coulait, incessante brûlure. Je m'entendais gémir, mon souffle caressant la fente de ma gardienne.

Puis, petit à petit, je ne sentis plus la cire couler, il ne devait plus y en avoir. La gardienne se recula et je sentis mon sexe fermé. Je contractais mes lèvres, poussais, mais je sentais une résistance. J'étais sûr d'être totalement trempée à l'intérieur.... La gardienne posa alors ses mains sur mes seins, les pétrit, et pinça les tétons avant de se retirer totalement.

Je Le regardai, immobile et imposant. Son visage toujours masqué. Il ne changeait presque pas de position.
On me détacha alors les chevilles et l'on me replia les genoux sur la poitrine. Je poussai même un soupir, mon dos soulagé ainsi. La gardienne fit alors le tour et je la vis passer avec une sorte de rosebud. Je vis ses yeux luisant me regarder avant qu'elle ne l'enfonce sèchement dans mon derrière. J'ondulai, sans le vouloir, comme si je la remerciais ainsi. Une réaction de mon corps à ce plaisir d'être pénétrée.

« Ton sexe a été scellé, de même que ton cul ! Il en sera ainsi jusqu'à demain... »

Sa voix, sa voix !!!! Elle me transportait, suave et sévère.

Lorsque l'on me releva, je vacillai, manquant de tomber à terre. On me mena alors sur un lit, et je dus m'assoupir.
Me réveillant, quelques heures plus tard, peut être, je l'aperçus, assis à côté de moi.

« Demain, tu seras à moi... »

Il se leva et quitta la pièce. Je n'eus même pas le temps de dire un mot, ou peut être qu'aucun ne sortit !

Là, la gardienne arriva, elle ôta sa guêpière, son body. Puis ses longues bottes et enfin ses gants. Dans la pénombre, à contre jour, je devinai qu'elle enlevai son masque.
Puis, me demandant de me retourner, elle vint se coller à moi... Posa sa main sur ma cuisse, m'arrachant un frisson. Elle glissa ses lèvres près de mon oreille et dit :

« Ainsi je te surveillerai... »

Elle l'accompagna d'un léger grognement, ou ronronnement, le concluant par une morsure dans mon cou...

Je fermai les yeux, me collant encore plus contre son ventre ondulant... Je quittai la réalité pour mes songes, alors que Sa voix résonnait encore « Demain, tu seras à moi... »...

Publié par toula à 11:17:10 dans Le Château... | Commentaires (20) |

Le Château...(4) | 22 mars 2006

La nuit fut bonne malgré tout... Je ne trouvai pas le sommeil immédiatement, mais il sut me saisir rapidement tout de même. Je m'endormis légèrement alors, lovée dans des draps épais, sur une chauffeuse moelleuse. Nous avions discuté quelques minutes avec ma compagne, mais, exténuée par ce qu'elle avait vécu, elle avait sombré très vite dans les bras de Morphée et je n'avais eu qu'à remonter la couverture sur sa peau d'albâtre.

A demi consciente, les yeux à peine ouverts, je regardais le plafond tapissé. Pourtant, je me sentis somnoler.
Mes paupières commençaient à s'alourdir à mesure que la fatigue prenait le dessus. C'est sûrement pour cette raison que les bruits de pas qui se développèrent dans le couloir ne me perturbèrent pas. Et il fallut quelques secondes pour que je prenne conscience de l'arrivée des gardiennes.

Ma compagne émergea du sommeil en même temps que le lourd trousseau de clés tinta à mesure qu'elle le tournait. Toutes deux, nous assîmes sur la chauffeuse avant de nous retrouver debout face à deux gardiennes. Entre les deux amazones se trouvait un petit homme, frêle et peu impressionnant. Il nous regarda, l'une après l'autre, fixant nos yeux...
 « toula, vous avez 5 minutes pour vous apprêter. Ensuite vous serez conduite en salle annexe où le tribunal s'est réuni... »

Il tourna les talons et disparut, suivi des deux gardiennes qui restèrent par contre de l'autre côté de la grille de notre cellule.
Incrédule, troublée, je m'exécutai comme une machine. Sans un mot, sans un commentaire. C'est comme si la voix de cet homme m'avait hypnotisée. Je revêtis alors ma toge de soie, largement transparente, laissant apparaître les aréoles de mes seins, la raie de mes fesses. Je pris alors mes cheveux et les remontai par un chignon, avant de simplement souligner mes yeux de noir.

Les gardiennes se retournèrent, et s'approchèrent de moi. D'un ordre sec, l'une d'elles me demanda de tendre les bras en avant, lui permettant de m'attacher les poignés solidement. J'entends encore le verrou de ces sortes de menottes se fermait bruyamment, comme pour mieux me faire comprendre leur solidité. C'est alors que je fus conduite dans le couloir. Toujours aussi froid et venteux.
Nous traversâmes quelques pièces, notre cadence toujours rythmée par le bruit des bottes battant les pavés de pierre. Curieuse, je regardais tout autour de moi, cherchant je ne sais trop quoi... Nous passâmes même pendant quelques secondes dehors. Avant de nous immobiliser devant une lourde porte à 2 battants, dans une petite salle, sorte de hall d'entrée. La porte, joliment ornée me paraissait immuable. Cerbère de bois et de fer, aux lourdes charnières.

 Elle s'ouvrit sur une grande pièce. Un plafond de bois d'un éclat cuivré, des meubles raffinés, des lances, hallebardes, épées... Et une cheminée, immense, dans laquelle flambaient des bûches imposantes craquant sous la chaleur. Au devant d'elle, se trouvait une table, simple. Derrière elle, je reconnus le petit homme, accompagné d'un autre, gigantesque. Un colosse aux muscles saillants et aux mains valeureuses.

Les gardiennes me menèrent devant la table, dos au feu. Et je m'assis au le sol, sur un tapis peu épais qui me laissait deviner le dallage de la pièce.
Tout autour de la pièce, que je scrutais du regard, je devinais des gens, assis les uns à côté des autres, simples spectateurs ou jurés ?

« Vous avez été conduite ici afin de connaître le jugement ultime de notre société... Vous êtes arrivée ici enchaînée, mais serez jugée libre »

Une gardienne ôta mes chaînes.


« toula,  à l'annonce des actes qui vous ont menés ici, je pense que certains seront troublés...
Vous vous êtes rendue coupable de libertinage, fellation, saphisme en groupe, sodomie, masturbation, sado-masochisme, voyeurisme et j'en passe et des pires !!!!
Vous ne m'en voudrez donc pas de ne point me montrer exhaustif.
Ce comportement est bien loin des bons usages et nous ne pouvons laisser passer pareil étalage de votre perversité et de vos penchants sado-masochistes... »

J'étais stupéfaite, on me reprochait ma sexualité ! Certes je n'étais pas aussi académique que certains et certaines, mais je me retrouvais mise au pilori pour çà !

« Il va sans dire que cette conduite n'a rien à faire dans notre société, c'est pour cela que nous allons vous purifier et vous faire réfléchir à votre place en ce monde. »

Cela voulait dire que j'allais être condamnée... Condamnée parce que j'avais une vie trop délurée ! Je n'en revenais pas, et les mots ne me venaient même pas pour exprimer ma surprise et ma désapprobation. Et puis de quelle purification pouvait-il bien parler ?

Une porte s'ouvrit, et de la pénombre surgit, sur une sorte de chariot, une sorte de roue, inclinée à 45degrés. Elle était tirée par des femmes harnachées, nues et bien faites. Elles immobilisèrent la machine non loin de la table, et surtout en un endroit d'où tous les gens de a salle pouvaient regarder.
Le gaillard se leva alors, dépliant son corps épais et musculeux. Il fit le tour de la table et se porta près de moi. Il mit alors sa main dans mes cheveux, et défaisant mon chignon me releva sèchement. D'un geste vif il déchira ma toge et marcha vers la machine. Aussi vigoureuse que je fus, je ne pus m'opposer à sa force. Il me saisit alors à la gorge et me coucha sur la croix penchée. Fermement, il appuya mes bras sur deux branches de la roue et deux clapets se refermèrent sur mes poignés. Il fit de même pour mes jambes, elles aussi, maintenant emprisonnées aux chevilles.
Enfin, il posa sa main sur mon visage et cala ma tête au moyen de sangles. J'étais maintenant totalement immobilisée et seuls mes doigts et mes yeux pouvaient bouger.

Il recula et me laissa à la vue de tout le monde. Je tentais de discerner le regard des gens, mais je voyais surtout des ombres et n'entendais que de faibles murmures.

C'est alors que la roue fut redressée, à la verticale, et que je sentis mes pieds baigner dans un liquide épais et tiède... Je ne pouvais que baisser les yeux...

Et la roue s'ébranla, quelqu'un actionna une manivelle, et par un savant jeu de cordes et de poulies, je commençai à tourner. Inexorablement. Je levai les yeux et vis maintenant ma main toucher le liquide, puis tout le bras et enfin je plongeai la tête. Je retins ma respiration au dernier moment et dus attendre quelques petites secondes pour enfin pouvoir souffler. J'ouvris les yeux et vit des reflets blanchâtres sur la peau. Elle luisait de ce liquide chaud.

Je sentais maintenant le liquide ruisseler sur mes seins, sur mon ventre, sur mon sexe. Souillée, je repris le chemin du bac sur la roue tournant inexorablement. A chaque passage ma respiration s'arrêtait de plus en plus difficilement, me demandant sans cesses plus d'effort. Et c'est peut être cette sensation de manquer d'air qui troubla mes pensées.

Etre immobilisée m'avait toujours plu, et c'était bien le cas, mais ce liquide tiède sur ma peau, recouvrant mon corps à mesure des tours. Les flammes de la cheminée qui se reflétaient sur ces gouttes. Je basculais insensiblement. Ma respiration se fit plus saccadée, mon ventre se contractant plus encore.

Je me surpris alors à gémir. Je m'entendis gémir. Les muscles de mes bras crispés, partagés entre l'excitation de se sentir immobilisés et contraints, et l'envie d'aller à mon sexe. Malgré le liquide qui me recouvrait, je sentais ma chatte humide, une douce chaleur avait envahie mon ventre. Je basculais le bassin en avant, et savourais mon excitation si frustrante et si particulière alors que j'étais châtiée. Mes tétons durcis me faisaient mal, tellement contractés et désireux qu'on les pince, qu'on les tire, qu'on les morde.

Mes pensées prenaient le contrôle de mon corps et seul mon réflexe de retenir ma respiration, lorsque je plongeais la tête dans le bac, semblait me retenir sur terre.
Une douleur aiguë vint alors décupler mon plaisir. Le gaillard avait fixé deux poids à mes seins et à mesure que la roue tourner, je sentais mes tétons se tordre et se détordre. Ils électrisaient toute ma poitrine, irradiant ma chatte et l'inondant d'autant plus. J'étais en transe.

Plus rien n'existait, ni le juge, ni la salle, ni les gens. Seul moi face à mon plaisir. Un plaisir si intense et pourtant si frustrant. Je voulais, j'aurais voulu jouir...
C'est alors que la roue s'arrêta, et curieusement je redescendis sur terre, je respirais encore par à coups, mais le charme était rompu, et il fallut que le gaillard ôte les pinces de mes seins avec une longue cravache pour que je garde en moi cette si envoûtante excitation...
Il s'approcha alors de moi, malgré mes yeux à demi clos, je pus voir son regard plein d'envie et de désir. Il posa violemment sa main sur ma chatte et y enfonçant 2 ou 3 doigts. Fouillant mon intimité détrempée sans ménagement. Quel plaisir de se sentir ainsi pénétrée... Je gémis à nouveau. Mais il se retira, laissant orpheline ma chatte si avide de caresses.
Il se retourna vers le petit juge et hocha la tête.

« Bien, qu'on la détache et qu'on la mène en cellule, je prononcerai ma sentence demain... »

Je fus dégagée de la roue et supportée, sans que je ne prenne vraiment conscience de la sentence qu'on prononcerait à mon encontre... J'étais épuisée et ravagée par le désir. Le couloir me sembla alors sans fin et c'est sans soin que les gardiennes me jetèrent sur une paillasse ferme.

Je me retrouvai alors seule, dans une sorte de cachot exigu, loin du faste de ma cellule de la veille. C'est alors que je sombrais lentement...
Dans mes songes les plus pervers, dans mon royaume imaginaire, je vécus la jouissance, sous la main d'hommes et de femmes prenant possession de moi.... Mes désirs et mes envies prirent forme et je me laissais aller. Je sentais ma chatte couler, et mon clito se raidir. Je basculais le bassin en avant, cherchant une pénétration... Je sentais mon clito se tordre sous mes caresses je jouissais, et dans cet état semi-comateux, ouvrant les yeux, je la vis... C'est elle qui me caressait.... La gardienne...

Publié par toula à 12:16:13 dans Le Château... | Commentaires (23) |

Le Château...(3) | 20 mars 2006

Photo :  offerte par Maître Lycaon.

La petite pièce, à la sortie des catacombes surchauffait... Le feu qui brûlait au sein de la cheminée renforçait cette atmosphère chaude et moite, l'eau des bassines fumait encore. Mais à vrai dire, je ne sais même plus si la seule raison pour laquelle j'avais si chaud venait des flammes ou de la scène qui m'était offerte.

Je sentais les ondulations du corps de ma compagne d'infortune à chaque fois que la gardienne prenait possession de ses fesses, à chaque fois qu'elle poussait encore plus fort dans son cul. En juste équilibre, nous nous balancions presque à chaque pénétration et je pouvais même sentir ses larmes couler sur mon épaule. Elle s'y était reposé la tête, comme pour tenter de trouver un quelconque réconfort à ses tourments, à sa douleur.

Derrière elle, la gardienne besognait sans ménagement, profitant de sa position pour laisser libre cours à sa violente perversité. Elle tenait sa proie par le ventre, la serrant fort pour mieux la posséder. Je pouvais presque entendre son râle de satisfaction et d'excitation, et à vrai dire, et j'en ai honte, mais je glissais lentement sur les pentes de l'excitation... Voir ma compagne aux prises avec cette femme si autoritaire, suscitait chez moi une émotion toute particulière qui me troublait, me dérangeait même...

Visiblement satisfaite, la gardienne retira l'olisbos de bois pour le fourrer dans la bouche de sa victime, l'insultant pour qu'elle le suce. Elle s'exécuta, sous la menace et la poigne... Ses larmes continuaient de couler, elle tentait de respirer normalement, mais son souffle saccadé trahissait sa gêne.

La gardienne jeta le manche dans le feu, et tourna 2 ou 3 fois autour de nous, puis s'approcha à nouveau de ma compagne. Elle la saisit au visage, serrant ses joues entre les doigts de sa main, elle approcha alors son visage masqué d'elle. Pour la première fois, je pus distinguer un éclat au fond des orifices oculaires de son masque. Elle serra encore.

 « Au moindre mot, je n'ai même pas de mot pour te dire ce qui pourrait advenir de ton cul et de ta petite carcasse.... »

Les yeux glacés d'effroi, ma compagne acquiesça d'un appuyé mouvement de tête... comme pour jurer qu'elle ne raconterait jamais ce qui venait de se passer à cet instant, comme pour donner le plus grand poids à son serment.

La gardienne recula et appela sa collègue, en train de réajuster son body. Je distinguais légèrement l'humidité et la moiteur qui luisait entre le haut de ses cuisses. Cette voyeuse s'était crânement masturbée en regardant l'autre en train de sodomiser ma compagne. Et elle semblait y avoir pris un sacré plaisir, tant elle brillait de sa propre mouille. Elle passa derrière moi et me claqua ma fesse. Et sans la retirer me la pétrit fermement.

J'étais malgré moi dans un état second, spectatrice de l'abus subit et complice par mon excitation naissante. La simple fessée que je venais de recueillir n'avait eu de plus simple effet que de me donner envie... envie de....

 « Toi, tu n'imagines même pas tout le plaisir que je prendrais avec toi... Mais qui sait, ce moment viendra peut être.... »

Ces mots me renversèrent, plongeant ma tête dans ses pensées les plus contradictoires. Surprise, puis gênée, et maintenant excitée. Je ne savais plus à quel saint me vouer, c'était comme si mes idées s'entrechoquaient et perdaient tout sens commun pour laisser place à mes pulsions les plus insoutenables.

Les gardiennes ouvrirent enfin la porte et un souffle frais vint me remettre les idées en place. Je distinguai de la lumière, sûrement la pièce donnait-elle dehors ?
Mais nous ne pûmes en avoir le cœur net, car nous fûmes détachées de la corde qui nous suspendait presque. On tomba à genoux, les épaules complètement engourdies. Ma compagne put enfin s'essuyer des yeux des larmes qui les piquaient. Je lui posai la main sur la cuisse et lui fis un petit sourire, supposé lui offrir un bien maigre réconfort.

Nous attendions dans cette pièce chaude, revêtue de la toge que les laveuses avaient laissées. Elles étaient blanches, presque immaculées, et elles n'étaient plus en tissus, mais certainement en soie. Ma compagne cacha son corps avec la toge, comme pour masquer la honte de ce qu'elle avait subit. Je la regardai, presque triste, et aussi honteuse...

 « Je ne pensais pas qu'on subirait çà... Je savais que ce serait dur, je le savais en franchissant la porte, mais là, c'est bien au-delà de mon imagination... »

Ma compagne n'eut pas le temps de s'étendre que les deux gardiennes amenèrent deux longues chaînes. Elles les passèrent dans les anneaux de nos poignées et les fixèrent. Là, sans soins, elles nous relevèrent et nous conduirent par une porte jouxtant celle que j'avais supposé mener à l'extérieur. Un étroit petit couloir, froid et venteux, dans lequel les torches avaient le plus grand mal à rester allumées. Une petite voûte, une humidité prononcée, et une hauteur permettant juste à nos gardiennes de ne pas baisser la tête. Elles marchaient vite et nous accélérions le pas afin d'éviter qu'elles aient à tirer plus fort sur nos chaînes. Leurs pas résonnaient, créant suffisamment d'anxiété pour me faire perdre ma confiance en moi et me tourner vers la peur.

Après quelques instants, elles marquèrent le pas devant une cellule. Une petite pièce voûtée, simplement close par une épaisse grille d'acier. Fermées par une serrure forte. Elles nous poussèrent à l'intérieur après avoir ôté les chaînes. Je jetai un rapide coup d'œil pour découvrir une décoration bien étrange pour une telle pièce. De part et d'autre, 2 chauffeuses de velours rouges aux piqûres noires. Des clous de bronzes. Aux murs, des tentures antiques, représentant des scènes érotiques du moyen âge. Des hommes et des femmes s'ébattant devant d'autres femmes attachées aux murs. Des hommes pénétrant des femmes liées à des croix de St André. Des femmes s'adonnant aux relations saphiques... Ce n'était que contes érotiques illustrés par des tapisseries aux dorures fines. Au milieu de la pièce, un psyché et une vasque contenant des charbons ardents. Une douce chaleur coupée par les rideaux de soie qui fermaient une partie de la grille. Au sol, des tapis raffinés... Mais où étions nous ?

La deuxième gardienne, celle qui m'avait fessée ordonna à ma compagne de se mettre sur la chauffeuse. Au même moment sa collègue disparut dans le long couloir...

 « On viendra vous chercher au moment, tâchez de vous mettre en valeur, si tant est que vous le puissiez... »

On remarqua alors sur des valets, des toges encore plus belles que celles que nous portions, et du maquillage...

La gardienne me fit un signe pour m'avancer. Je m'exécutai...

 « Je reviendrai pour toi... Elle me l'a demandé... Avant qu'Il n'ait l'exclusivité... » Elle t'aime déjà...

 La gardienne tourna les talons et partit, ne laissant derrière elle qu'un bruit de talons faiblissant au loin dans ce sombre couloir.

 Je posai mes mains sur les barreaux, et fermai les yeux... De qui la gardienne avait-elle bien pu évoqué l'envie de me voir... ?

Publié par toula à 11:21:59 dans Le Château... | Commentaires (20) |

Le Château.... (2) | 17 mars 2006

Un souffle froid nous balaya, un air glacial qui vint exciter les flambeaux et faire danser leur flamme rougeoyante. Nous nous contractâmes toutes autant que nous étions.
Le claquement des talons aiguilles métalliques, en rythme, presque métronomiques vint amener la pression et la crainte qui nous touchaient à chaque fois qu'elles descendaient.

La lumière vacillante des torches assombrit la catacombe et accentua la tension naissante parmi nous. La peur s'installa alors dans nos tripes, et mon cœur se mit à battre la chamade. Je le sentais taper fort et le sang cogner dans ms tempes. Les pas approchaient, battant la fin de l'escalier taillé à même la roche.

Au détour du couloir nous les vîmes alors entrer. En file indienne, droites et fières. Marchant d'un seul pas et faisant claquer leurs talons. Elles se présentèrent à nous, toujours aussi impressionnantes, suscitant chez moi une sorte de mélange de crainte et de jalousie.

Crainte, car je savais leur sévérité et leur fermeté.
Jalousie, car je les voyais aussi comme des femmes belles et élancées. Des modèles de féminité, qu'elles exacerbaient fièrement. De longues cuissardes de cuir, un body galbant leurs formes, rehaussé d'un serre taille en métal chromé. Elles portaient toutes de longs gants gainant leur avant bras. Leur tête arborait un masque d'acier et de cuir noir.

La première, celle que j'avais toujours pensé être leur chef maniait avec élégance une longue chambrière. Toutes les autres s'étaient alignées derrière elle. Nous baissâmes toutes les yeux, de sorte que je ne les distinguais gère plus. Tout au plus, les filles les plus proches pouvaient distinguer le bout de leurs bottes.

J'entendis un bruit de clefs et des chaînes tomber au sol. Je compris là quel'une de nous venait d'être prise. Puis les pas reprirent, dans notre direction. Mon souffle se raccourcit. Je cherchai de l'air.

C'est là que je sentis la lanière de la chambrière sur ma nuque. Mon sang ne fit qu'un tour ! Elles m'avaient choisies, enfin non, Il leur avait dit de me choisir... C'est ce que j'espérais au fond de moi. L'une d'elles tira sur la chaîne qui m'emprisonnait et ôta les poignées de fer rouillé. Cela faisait des jours que je supportais le poids de ces manilles et j'y trouvais là un soulagement de les quitter.

Elle me prit par les cheveux et me releva. Je suivis le mouvement le plus énergiquement possible et me retrouvai debout, à moitié dénudée, tentant de réajuster ma toge.Elle me fixa une sorte de laisse au moyen d'un nœud coulant autour des mains et me tira rejoindre la première choisie.

Leur chef tourna les talons, me dépassa et reprit le chemin des escaliers. J'emboîtais le pas, encadrée par ces filles d'autant plus immenses que je marchais pieds nus. Nous longeâmes le petit couloir et enfin prîmes ce fameux escalier.
Les yeux rivés sur les talons de la gardienne qui me précédait j'échafaudais dans ma tête un hypothétique scénario. Certainement celui que j'aurais souhaité voir se réaliser. Or, les évènements ne furent pas, à proprement parler, ceux auxquels j'aspirai.

Nous nous arrêtâmes dans une pièce claire, toujours taillée à même la pierre, mais celle-ci agrémentée d'une petite cheminée dont le rayonnement réchauffait sensiblement mes jambes glacées. Là, leur chef revint vers l'autre fille et moi. D'un ton sec et cassant, presque dénué de toute humanité, elle clama :
« Faites les nettoyer, peigner et préparer.... »

Elle quitta la pièce et derrière elle, les autres la suivirent. Seules deux restèrent à nos côtés.
Bientôt deux jeunes filles se présentèrent, avec des bacs d'eau, des serviettes, elles ressemblaient aux laveuses des petits villages. Sans nous dire un mot elles nous prirent par la main et nous approchèrent des bacs d'eau chaude. Lentement et méticuleusement elles ôtèrent notre toge et entamèrent de nous laver. Jamais je n'avais connu pareil traitement, et je savourais même ce simple fait d'être servi, un comble après tout.
Leur éponge tiède coulant sur mon cou, frottant mes bras, mon ventre, mon dos. Serpentant le long de mes cuisses pour pomponner mes pieds. Elle le rinçait et revenait afin de traiter délicatement mes seins, mon sexe.
Au fur et à mesure, elle débarrassait la mousse en me rinçant avec cette si agréable eau tiède, jusqu'à ce que je me sente propre, enfin propre. Elle épongea ensuite l'eau ruisselant sur ma peau avec une longue serviette de coton et m'invita à m'asseoir sur un petit tabouret. Là, elle me peigna, tout comme l'autre fille.
Une sorte de rêve, un passage de l'autre côté du miroir.... Mais pour combien de temps ?

Les deux laveuses quittèrent la pièce, comme elles étaient venues, sans un mot. Et nos deux gardiennes intervinrent alors. Sans ménagement, elles nous passèrent des sortes de poignées chromées aux mains et rirent. Je perçus alors comme une sorte de danger, comme si ce qui se passait ne devait pas arriver. Je fus contrainte de me plaquer contre le corps de l'autre fille, menottée elle aussi. Au moyen de la poulie fixée au plafond, elles tirent nos corps presque jusqu'à être en suspension.

Nos poitrines écrasées l'une contre l'autre, nos corps presque entrelacés, nous ne gardions l'équilibre qu'en dansant sur la pointe de nos pieds.

Une des gardiennes s'approcha alors et lui claqua les fesses avec une violence qui nous fit vaciller. La claque avait rompu le silence, résonnant encore dans ma tête. Un bruit sec et terrible. La pauvre fille sentit les larmes monter, peut être à cause de la douleur, ou peut être parce qu'elle devinait elle aussi que les choses tournaient mal.
Sans équivoque et sans ménagement, sans même ôter ses gants, la gardienne prit possession de ses fesses, les écarta, et y enfonça ses doigts. Elle cria, sentant son derrière violé par le cuir.
La gardienne souriait, et continuait de plus belle à martyrisait ce cul.

« Ne l'abîmes pas surtout » Lui cira la seconde gardienne qui tournait autour de nous.
« T'inquiètes, je vais me contenter de jouer un peu... »

Elle alla donc chercher un manche en bois, le frotta sur son sexe qu'elle avait dégagé du body de cuir. Je voyais son manège. Elle lécha d'abord une première fois sa propre mouille, et semblant y prendre goût recommença plusieurs fois. Enroulant sa langue autour du phallus de bois. Je regardais sa langue rosée sortir de son masque de fer et se délecter de son propre jus. Je m'excitais, malgré moi, comme si une partie de mon cerveau perdait le contrôle...

Elle s'approcha de ma compagne et leva les yeux vers moi. Elle vit que je la dévisageais et m'enfonça le manche plein de sa mouille dans la bouche, comme pour se régaler de me voir le sucer. Elle prit son temps, histoire de me barbouiller de son jus. Je me sentais sale, complice même. Complice de l'excitation de cette fille et coupable de m'exciter moi aussi. Elle se plaqua contre le dos de ma compagne d'infortune, et en me fixant dans les yeux s'enfonça en elle. Elle sursauta, sentant son cul pénétré, souillé, violé. Elle ne pouvait pas se débattre, se dégager, se détourner. Elle se faisait sodomiser par une furie en chaleur qui ne semblerait pas vouloir en rester là avec nous...

Derrière moi, l'autre gardienne s'était assise sur le tabouret, avait dégrafé son body de cuir et se masturbait...

Devant elle, naissait un gémissement, mélange de pleurs et  de plaisir...

Publié par toula à 07:46:28 dans Le Château... | Commentaires (16) |

Le château... | 15 mars 2006

Château de Chillon...


 Au dehors, la lumière blafarde de la lune se reflétait sagement sur les eaux calmes du lac Léman. Le clapotis des vagues léchant les rochers de la rive rythmait les mouvements des vagues. Pas un bruit, ou presque.
 Au loin, j'entendais des bruits assourdis, si étouffés par les énormes parois de granit des catacombes dans lesquelles j'étais enfermée. Une voûte immense, de laquelle je ne pouvais deviner que la partie faiblement éclairée par les torches brûlant. Le ballet de la flamme donnant sans arrêt un aspect différent à ces murs si épais et si froids.
 Devant la grille qui bloquait l'accès au lac, je ne voyais que la lumière blanche de la lune qui s'aventurait sur le pas de cette ouverture barrée par l'acier.

 A ces grands piliers nous étions quelques unes à attendre, recroquevillées à même le sol, simplement protégées par une toge de tissus. Certaines semblaient sangloter, d'autres tentaient d'arracher un peu de sommeil à leur crainte. Les poignés pris dans de gros manchons de fer, enchaînés aux piliers soutenant le château çà et là, nous attendions.

 Par moment, au gré d'un courant d'air glacial, les sons de la surface venaient nous tourmenter. Ces bruits si sourds s'affirmaient alors en puissance. Et nous pouvions facilement distinguer le bruit que faisait le cuir tournoyant dans les airs avant de s'abattre sur la chair. Nous entendions les suppliques et les pleurs de certaines... Ces filles qu'Elles étaient venues chercher peu avant. Dans la grande catacombe, le vide s'emplissait alors de cris, de claquements et de gémissements langoureux. Que pouvait-il bien se passer au dessus ? Nous en avions toute une idée, nous savions même.

 Je n'avais qu'à fermer les yeux et mon esprit s'échappait par ses plus animaux instincts... Les yeux clos, enfermées dans ma tête, mes idées les plus salaces et les plus inavouables vagabondaient, virevoltant entre mes envies, mes fantasmes, mes histoires, mes pulsions. Je sentais la chaleur caresser mon corps, ma peau devenir moite. Ma respiration s'accélérer.

 Une caresse sur ma cuisse, une main ferme qui la pétrissait... J'ouvris légèrement mes yeux et vis celle qui partageait les chaînes de mon pilier me toucher. Comme si elle avait deviné mon excitation. Une main aventureuse, découvrant ma cuisse de ma toge... Parcourrant chaque centimètre avec une savante lenteur. J'aurais voulu la prendre et la poser sur mon sexe, mais une partie de mon cerveau préféra la laisser faire, à sa vitesse, suffisamment parfaite pour me mener sur mon chemin.

 Je la regardai maintenant et  me relevai suffisamment pour lui permettre d'accéder au haut de mes cuisses, et ailleurs. Elle ne regardait que sa main sur mon corps, comme si elle ne la guider que du regard. Lentement, après avoir effleuré mon pubis si lisse et si chaud, elle revint balayer ma jambe de sa douceur, lentement, vers ma cheville. Elle la massa, et y déposa un baiser, bref et pourtant humide, je penchai la tête en arrière avec un soupir. Un soupir de plaisir et de frustration de l'avoir senti si proche de mon sexe trempé et maintenant si loin.

 J'étouffai soudain un langoureux « aïe », quand sa main, quand ses griffes remontèrent tout le long de mon mollet, de ma cuisse, de ma hanche. Me lacérant la peau, électrisant mon corps déjà sous tension. Elle approcha alors sa tête et m'embrassa dans le cou tout en pétrissant mes seins, pinçant mes tétons. J'entendais son souffle dans mon oreille, réveillant encore mon envie. Délicieusement, elle frotta sa joue contre la mienne et posa sa bouche sur la mienne. Nos langues se mélangèrent, nos lèvres se faisant front nerveusement et passionnément. Je me penchai en avant lorsque sa main se posa sur mon sexe, à plat. Je cherchai à ce qu'elle me pénètre, mais elle s'y opposa, pour me frotter vigoureusement.

J'étais renversée, toute à elle. Je gouttais sa langue et ses lèvres. Je me délectais de sa main agaçant avec insistance mon clito et mes lèvres humides. J'haletais et me laissais glisser dans mon plaisir égoïste, incapable de pouvoir lui offrir une quelconque caresse en retour. J'étais trop près... J'allais jouir par sa main et ses baisers si nerveux et langoureux... Mon esprit s'envola et....

Un grand bruit assourdissant résonna dans toute la catacombe, rebondissant sur les parois et la voûte de roches.... Des clefs tournant dans une archaïque serrure de fer, une lourde porte de bois et d'acier s'ouvrant bruyamment... Je me repris aussi rapidement que je pus, encore dans mes tourments libidineux, ma compagne déjà emmitouflée dans sa toge...

Des pas, nombreux, des bruits incisifs de talons battant la pierre des escaliers... Elles arrivaient...

Publié par toula à 17:57:31 dans Le Château... | Commentaires (23) |

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