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toula

une femme soumise devenue l'esclave de Seigneur et Maître Chris...

moi...???

toula c'est un peu tout çà : femelle, fidèle, esclave, aimante, passionnée, délurée, piercée, exigeante, maso, charnelle, sexuelle, ténébreuse, saphique, tatouée, dévouée, sincère...


Textes et photos protégées...


N°00039455

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toula ou S&M Chris
 



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Le Château (7) | 05 avril 2006

Des brumes de mon sommeil j'émergeais lentement. J'ouvris mes paupières, et je les découvris, autour de moi. Nous étions lovées les unes contres les autres, çà et là, un bras par-dessus des hanches, une jambe croisée avec une autre, une tête posée sur un ventre, une main sur des fesses rondes. Nous étions couchées sur un lit de coussins et de soie. Une fraîche douceur sur laquelle j'avais si bien dormi, et rêvé. Rêvé de lui...

Et un bal frémissant commença. Les corps s'ébranlèrent et ondulèrent à mesure que toutes se réveillaient. Je sentis une main ferme s'agripper à mes fesses et les malaxer avec insistance. Une autre entreprit d'explorer mon entrejambe, ce à quoi je n'opposai aucune résistance en soulevant ma jambe. Ma main fouillait quant à elle le sexe d'une autre. C'était comme si l'orgie de la veille reprenait.

Mais à mesure que nous nous réveillions toutes, elles s'écartaient de moi, me laissant à mon excitation naissante.

C'est alors que 2 gardiennes se présentèrent à moi... Fières et sévères, fidèles à leur démarche hautaine et élégante. L'une d'elle approcha, une chaîne à la main.
Sans délicatesse, elle attrapa mes cheveux et me tira sur le tapis. Elle me regarda, de si haut, et m'entoura le cou de sa chaîne, en en faisant une laisse. Elle tourna les talons tira. Je me relevai.

« A genoux chienne ! Qui t'a autorisée à te lever ??? »

Sans discuter je me rabaissais et restais à quatre pattes. Je les suivis. A chaque pas, je voyais leurs fesses onduler. Leur cul rebondi, cambré par ses hauts talons. Elles roulaient des fesses et si je ne m'étais pas trouvé dans cette position et en ce lieu, je n'aurais eu d'autre envie que de les attraper et de les pétrir, les embrasser, les lécher.

C'est ainsi qu'elles me firent entrer dans un petit local. Une me força à me relever et attacha la laisse à un gros clou qui sortait du mur. Je n'entendais que leur souffle. Elles écartèrent ensuite mes bras et les attachèrent à d'autres anneaux.

Je n'entendis plus rien... Rien... Le silence, oppressant et assourdissant...

Un claquement déchira cette torpeur et je crus mon cœur s'arrêter de battre. Je repris mon souffle comme je pus, avalant avec difficulté et sentant mes larmes couler. La douleur m'avait transpercée, en un éclair avait remonté tout mon dos. Et maintenant une douleur électrique parcourait mes fesses.
Le fouet s'abattit encore une fois. Plus fort encore, suivi de la même douleur, de la même sensation que j'allais défaillir. Et la gardienne sadique reprit sa torture. Son fouet sifflant et claquant sur mes fesses.
J'attendais le prochain coup, tendant mes muscles pour supporter l'attaque du cuir... Mais rien ne se produisit. Je tremblais encore, tétanisée, ravagée. Je n'entendais dans mon dos que le bruit des talons battant les dalles.

Il y eut alors un autre claquement, et je perdis connaissance...

Un picotement me réveilla, puis une douleur aiguë. Je me retournai et vis une jeune femme, un linge mouillé d'eau tiède à la main. Elle me le passait sur les fesses, et l'essorant je devinais du sang mêlé à l'eau. Elle me caressait avec délicatesse et me soignait...
La porte s'ouvrit, et Il entra. D'un pas sûr et sérieux. Il me jeta du regard. Il prit mon menton dans sa main et leva mon visage. Les yeux dans les yeux.

« Je n'ai pas ordonné çà... Il y a des règles et elles ont été bafouées... Mes prêtresses vont calmer tes douleurs... tu seras prête pour ce soir... »

« Lady, trouve celle qui a fait çà... »

Une femme entra, je ne l'avais jamais vu. Si !!! C'était Elle.... Qu'elle était belle. Ses cheveux de feu recouvrant ses épaules. Son corset de métal et de cuir bleu. Sa culotte ciselée et ses cuissardes renforcées. On aurait dit une guerrière. Elle acquiesça d'un geste et sortit.

Il se redressa à son tour, et prit la porte. Je le suivais du regard, et quand il passa la porte, il tourna son visage vers moi et me laissa un petit sourire.
Mon cœur chavira, sa simple présence m'avait fait un tel bien, je m'étais sentie en telle sécurité à Ses côtés. Je n'avais jamais ressenti çà auparavant.
Il n'était plus dans la pièce, et pourtant je sentais encore sa caresse sur mon visage, une chaleur qui avait envahi mes joues. Une douce onde de chaleur oui, de mes joues, sur mon cou, ma poitrine et mon ventre. J'en aurais presque oublié mes blessures.

La journée durant, je fus donc soignée et préparée.

La soirée avançait et enfin on vint me chercher. Je portais une longue toge soyeuse de couleur noire. Les cheveux avaient été relevés, ma nuque nue.

La fameuse Lady arriva face à moi. Elle me dépassait allègrement du haut de ses cuissardes... Je voyais ses yeux, ses lèvres, je distinguais mon reflet sur son masque d'acier. Elle me saisit à la taille et posa ses lèvres sur les miennes. Simplement, sans dire un mot. Je reçus son baiser, silencieuse.

Là elle passa une chaîne autour de mon cou. Elle se tourna et je la suivis.
Rapidement, nous marchâmes sur un épais tapis et fîmes un bref arrêt avant que la porte de la grand' salle ne s'ouvre.

Elle démarra, et nous parcourûmes la longue allée. De part et d'autre de la salle je distinguais des soumis et soumises, mais aussi des gens que j'aurais qualifiés de notables. Au fond, je L'aperçus. Sur son trône de cuir et de bois précieux. De part et d'autres des gardiennes et des prêtresses, des flambeaux...

Nous nous arrêtâmes en bas des quelques marches, à quelques mètres de Lui. La Lady les monta et Lui tendit la chaîne.

Il se leva, et fit un signe de la tête. Quatre hommes en tunique arrivèrent, musculeux et athlétiques. Deux portaient de long manches en bois, un troisième un grand plateau d'argent, le dernier un carré de tissus. Ils posèrent les manches, y fixèrent le plateau dessus et le recouvrirent du tissu.

Il me fit déshabiller, reculer et me mettre à genoux sur le plateau que les hommes levèrent à hauteur de taille. Là, Il posa Sa main sur mon front.

« Tu as fais le choix de m'appartenir, nous allons maintenant procéder à la cérémonie »

Une prêtresse Lui donna une grande carafe d'eau glacée qu'il me versa sur la tête. L'eau glacée me figea, je frissonnai, peut d'être d'émotion aussi... Mes tétons s'étaient dressés en un instant.

« Tu as choisi de m'appartenir, et par conséquent je t'ordonne de jouir, maintenant, devant cette assemblée. Ce plaisir sera ton offrande. En te pliant à cet ordre tu m'abandonnes ta volonté et ton corps... »

Quoi faire ? Je n'avais caché que j'aimais me caresser et prendre du plaisir, seule, mais là, devant tant de monde, et devant Lui... Il me regardait...

A genoux, je glissai timidement ma main entre les jambes, l'autre se serrant autour de mon cou, et parcourant ma poitrine. Mes doigts effleurèrent mon clito et je sentis mon envie grandir. Ma main pressait fort sur mon sexe, je me sentais mouiller, devant Lui. J'enfonçai alors mes doigts et fermai les yeux, basculant la tête en arrière.

« Regarde moi... Ce plaisir et pour moi... »

Sa voix résonne encore dans ma tête, je Lui offrais mon plaisir, obligée de le regarder alors que je me masturbais.

Les yeux fixés sur Lui, je me laissai alors aller. Mes doigts pinçant mes tétons, fouillant mon sexe trempé. J'ondulais le bassin, à la recherche de toutes mes plus intenses sensations. Mon clito tendu et sensible recevant les affronts incessants de mes doigts. Ma chatte souillant ma main de son jus. Mon souffle court, mes gémissements naissants.

« Tu ne jouiras que lorsque je l'aurais décidé... Attends mon signal »...

Je restai dans une excitation permanente, entretenant mon envie. Mes doigts ruisselants, mes tétons torturés par mes ongles. Je me retenais, je me contenais. Je ressentais chaque seconde de ce bien-être, je ressentais à quel point Il me dirigeait dorénavant.

Quand j'entendis son « Jouis maintenant ! », je laissai aller mon corps, ma main agrippa mon clito et je poussai un long cri, du plus profond de mon âme. Une jouissance qui dépassait de loin tout ce que j'avais connu... J'avais giclé en même temps que mon plaisir avait surgi et empli la pièce de mon râle.
Je tombai à quatre pattes sur le plateau, essoufflée, renversée, comblée...

Il s'approcha de moi, à bout de souffle, Il releva mon menton et m'embrassa le front... Etait-il fier, remerciant ??? A vrai dire, mes idées encore embrouillées ne me donnèrent pas de réponse. Il ôta alors la chaîne que j'avais autour du cou et s'en retourna près du trône...

« Qu'on emmène la bougie, le contrat, la rose et le collier... »

D'un bref regard je vis les prêtresses avancer, chacune d'elle portant un des élément sur un petit plateau d'argent... Je vis le collier, brillant à mesure des oscillations des bougies...

C'était mon collier...


Publié par toula à 10:41:49 dans Le Château... | Commentaires (19) |

Retour... en vraie... | 03 avril 2006

Allé, il est temps de RE changer de bannière...

Celle-là me correspond vraiment, d'autant plus qu'elle a été galère à prendre cette photo, surtout en raison de 2 perturbateurs félins qui ont beaucoup apprécié le trépied, le montage du tissu.... Vous deux z'allez voir la diminution de la ration de croquettes !!!! !

Je garde l'autre sous le coude pour une autre occasion, ...

Je voudrais surtout remercier ceux qui sont venus laisser un mot, c'était vraiment très sympa : Bruscu, Vyolette, nous, Githika, Le Disciple, Maîtresse, Linda, Mr Lycaon, charnelle, Maître des âmes...

Je voudrais aussi remercier Mon S&M d'avoir suffisamment d'humour pour jouer le jeu de ce 1er Avril et faire preuve que le bdsm n'est pas, non plus, un univers clos et hermétique à l'humour, dicté par un code rigide dans lequel certains se prennent trop au sérieux... Il est un temps pour tout, et mon irrévérence de ce début avril ne sera que l'illustration poissonnière de ce début de mois... Je reprends désormais Ma place. Je mets un « M » majuscule pour signifier à quel j'y suis bien et que je souhaite ne rien y changer... je suis à Vous S&M, fidèle et dévouée, nature et aimante...

Demain, on reprend les bonnes habitudes et le chapitre 7 du Château... Enfin, si j'arrive à l'écrire...

Alors bye bye « Maîtresse Toula », ta vie éphémère n'aura donc eu de sens que de mettre en avant la joie de me retrouver « toula », avec mon petit « t »...


 

Publié par toula à 11:00:51 dans toula | Commentaires (14) |

Révolution.... | 01 avril 2006

 Le temps de la soumission est révolu !!!

 

A Moi les Dieux BDSMiques se sont adressés. Ils ont su trouver en Moi Ma personnalité, et M'ont révélé Ma vraie nature...

Née pour çà, Je dois dorénavant ne plus Me mentir et M'assumer en tant que telle...

Un nouvel âge vient de commencer, une ère nouvelle s'annonce à vous tous...

Du fin fond de Mon cœur a germé une nouvelle âme... Ma nouvelle âme...

Dès lors, toula, esclave soumise a cessé d'exister...

Dorénavant, il faudra s'adresser à Moi en me nommant Maîtresse Toula, Lady Toula, Votre Altesse Toula...

Qui d'autre qu'une soumise pourrait connaître ce qui fait le plus mal, le plus souffrir. Je connais les bondages les plus restrictifs et les accessoires les plus pervers... Je connais la douleur et ses méandres et Je saurais les exploiter sans pitié...

Le temps est venu pour toi de t'agenouiller, petit helvète...,

                        et vous autres, faites-en autant !

Publié par toula à 09:36:37 dans toula | Commentaires (18) |

Le Château...(6) | 28 mars 2006

Il faisait grand jour, et un rai de lumière m'agressait les yeux par cette petite lucarne. Je constatai alors que j'avais toujours la cire qui obstruait mon intimité. Je ne pouvais bouger, tout juste me tortiller. Des épaisses lanières de cuir emprisonnaient mes poignets et mes chevilles. Je cherchais du regard quelqu'un, mais j'étais bel et bien dans ma petite cellule, exiguë et froide.

Immobilisée, dans ce froid, j'aurais même pu croire à un rêve, et pourtant il y avait bien preuve qu'Il m'avait approchée... Je pouvais encore entendre sa voix résonner dans ma tête, et j'aurais même pu sentir sa présence, tant Son image était gravée en moi.

Cette situation aurait été propice à moult introspections, mais à vrai dire, dès que je fermais les yeux c'était Son image qui venait, Sa voix, Sa prestance... J'étais sous le charme, sous Le Charme. J'aurais pu interpréter le moindre courant d'air comme Sa caresse sur ma peau...

C'est alors que deux gardiennes se présentèrent. Elles entrèrent et sans prendre le moins soin, saisirent mes bras et me jetèrent sur un petit chariot. Mon dieu, quelle poigne, quelle froideur. Elles prirent alors le petit couloir et me menèrent jusque dans la salle du jugement, comme la veille.
Lorsque je fus présentée dans la salle, l'agencement avait changé, il y avait toujours la grande table, derrière laquelle m'attendaient le petit homme -le juge- et le grand balaise qui m'avait attachée à la roue. Tout autour de la salle, siégeait toujours ce public inquisiteur.
A l'opposé de tout le monde, et proche de la table du juge, se trouvait un grand trône, noir, tout en cuir et bois précieux semblait-il. Il y avait même une marche pour monter dessus. A son somment des armoiries...

Là, devant cette grande table, nue, attachée et interdite, je scrutais la salle du coin de l'œil, évitant de croiser un regard...

Quand la porte s'ouvrit. Un long grincement sourd, et tout le monde se leva...
Des jeunes femmes, à quatre pattes entrèrent. Elles portaient des corsets imitant le pelage de panthères. Félines, elles ondulaient sur le sol, basculant leur bassin d'un côté puis de l'autre. Les fesses en l'air, leur marche lente et sensuelle... Du collier de chacune partait une longue chaîne tenue par une gardienne, par la gardienne qui avait dormi à mes côtés. Elle se pavanait, fière et altière, tenant en laisse 5 femmes animales.
Derrière elle, apparurent 4 femmes, nues sous des toges de mousseline transparente. Elles avaient une capuche, et le regard baissé. Marchant lentement, comme si elles volaient.

Et Il entra. La démarche d'un roi. Droit et fier, Il avançait. Le talon épais de ses bottes battant les tapis, sa grande cape de cuir couvrant son corps massif, la capuche couvrant le visage que je n'avais pas encore vu.

Malgré moi et la situation, je ne pus me retenir de le regarder, de me régaler de son arrivée. Il monta la marche et prit place sur son trône, ses animales à ses pieds, les autres filles de part et d'autre de son trône.
Les gens se rassirent...

Le petit juge resta debout, prit un manuscrit enroulé et le déplia, il entama sa lecture.

« Vous avez été reconnue coupable des faits qui vous ont été reprochés précédemment. Nous n'avions trouvé, en votre faveur aucune circonstance atténuante. A ce titre, vous avez été purifiée par la roue bienfaitrice, vous avez été scellée et enfin isolée.
En tant que telle, vous n'avez pas votre place dans notre société, modèle de pureté et de respect. Dorénavant, vous avez un choix à effectuer.
Soit, vous décidez de retourner à votre vie passée, et pour vous conformer aux bonnes mœurs, séjournerez à vie dans un couvent de jeunes filles. Là vous recevrez tout le soutien nécessaire à votre guérison. De bons soins, et un métier vous seront donnés.
Soit, vous resterez dans l'enceinte de ce Château et serez confiée à l'éducation du Seigneur et Maître de ces lieux. Assisté de ses amazones, Il vous confinera dans votre perversité et l'exploitera jusqu'à votre dernier souffle... Ce ne sera qu'une addition de souffrances et humiliations.

Le choix vous appartient maintenant... »

Le juge se tut et le silence prit possession des lieux. Je tournais la tête discrètement, d'un côté puis de l'autre. Si les gens murmuraient, pas un son ne me parvenait, et seul les bûches léchées par le feu accompagnaient le silence.

« Et bien ?.... » Reprit le petit juge de sa voix si dérangeante...

Acculée, au pied du mur, devant un choix si étonnant... Je cherchais un regard, une aide, une piste... Et enfin, les mots de la gardienne me revinrent, et Ses mot à Lui...
Je cherchais à le regarder, mais sous sa capuche, je ne pouvais distinguer que son menton.

Je pris la parole, timidement. Ma voix tremblante dans cette grande pièce, devant tant de personnes, devant un juge et devant Lui.
D'ailleurs, ce fut en le regardant que je prononçai ma décision.

« je....je vais rester ici..... »

Mes paroles furent aussitôt accompagnées d'un léger brouhaha, sûrement alimenté par les réactions d'incompréhension des gens de la salle.

Le petit homme reprit alors mes mots, plus fort et plus haut. Il écrivit en même temps quelque chose sur son parchemin et le tendit à une des jeunes femmes. Elle Lui apporta aussitôt et versant de la cire chaude, Lui permit d'apposer Son sceau, au moyen de Sa bague que j'avais vue la veille.

C'est ainsi que le gaillard s'approcha de moi. Il me saisit à la taille et m'approcha d'un portique que je n'avais pas remarqué. Il me fixa la tête en bas, suspendue par les pieds. Là, il défit l'attache qui joignait mes chevilles et tira deux câbles. Mes jambes s'écartèrent alors.
Suspendue la tête en bas, et les jambes écartées, tel fut le spectacle que les gens de la salle virent lorsque 2 gardiennes poussèrent le portique vers la grande porte, celle par laquelle Il était arrivé.

Tournant la tête, j'avais vu qu'il me suivait... Précédé de ses femmes animales en laisse.

Je fermai les yeux, mon corps balançant, à la limite du mal de mer. Et le premier soulagement vint lorsque nous cessâmes de nous déplacer.
Là, les gardiennes s'écartèrent et Il arriva. Je sentis mon cœur battre de plus en fort, de plus en plus vite. Je le voyais déambuler face à moi. J'étais tellement intimidée, mais aussi diablement excitée.

Je Le vis alors se faire ôter Sa cape. Je ne L'avais jamais vu sans. Je découvris alors Ses cheveux, Sa nuque, Ses épaules, Ses bras... Malheureusement, à contre jour, je ne pus voir Son visage lorsqu'Il se tourna vers moi.
Par contre, je vis qu'une femme sur un plateau lui tendit quelque chose. Je ne sus d'abord pas quoi, mais le compris, lorsque dans la pénombre, je découvris les lanières et les billes.

Il s'approcha de moi, un chat à 9 queues à la main. Il les attrapa et les tendit quelques fois, faisant claquer le cuir. J'eus un frisson. Intimidée et apeurée, peut être aurais-je fait le mauvais choix... ?

« Ceci m'appartient dorénavant, et je vais le libérer »...

Rien d'autre ne sortit de Sa bouche.

Le félin martinet claqua alors bruyamment sur mon corps. Je sentis une douleur me fendre le corps et sentis quelques copeaux de cire tomber. Il tira un nouveau coup et les billes firent sauter quelque cire de plus. Le claquement nourrit ainsi mon excitation, tout comme la douleur savamment distillée par Ses coups.
J'entendais le cuir tournoyer dans les airs, puis un sifflement et le choc. Les lanières et les billes s'abattant sur mon entrejambes. L'épaisseur de cire diminuant, la douleur s'amplifiait.
Je soufflais, je haletais. C'était délicieux, mon dieu oui !!! C'était bon, j'y prenais du plaisir.
C'est ainsi que suffisamment de cire sauta pour que je sente ruisseler sur mon corps un mélange de mon intimité et de pipi. Cela perlait sur moi. Depuis la veille, j'avais tant emmagasiné que je jouissais de sentir sortit tout ce liquide de mon sexe.

Je pense même que lorsqu'Il s'aperçut de ceci, il commença à intensifier Ses coups, de plus en plus fréquents. Les claquements et la douleur, la chaleur et ma mouille, je devenais saoule. Je perdais pieds. Une sorte de furie, de perverse, telle que je l'avais toujours été.

Je sentais Son martinet me battre, et maintenant qu'il avait libéré mon sexe de sa prison de cire, il avait fait le tour afin de libérer mon anus. De la même manière. Et à chaque fois, quelques billes venaient flisquer mes fesses. Je vibrais sous les coups, comme prise de spasmes. Des tremblements qui me ravageaient. Je me sentais partir. Je n'avais jamais connu pareille sensation, surtout devant un chat à 9 queues.
Je gémissais maintenant, et je sentais mon intimité me recouvrir de son jus. J'étais aux combles de l'excitation, et Il le savait.

C'est ainsi qu'Il me fit détacher, et au sol, devant ses femmes, Il prit possession de moi...

Il s'empara de mon sexe et de mes fesses. Se laissant aller à Ses pulsions les plus animales, Il fit de moi son exutoire sexuel. Je Le sentais me pénétrer, me défoncer. Il ne prit aucun ménagement, et pourtant, au gré de Sa force, je sentais tout le respect qu'Il pouvait cultiver. Je me laissais faire, les mains attachées dans le dos, le cul en l'air. Il marquait Son territoire, Il Me marquait de ses mains dures et fortes qui fessaient mon derrière en rythme. La chaleur des fessées revenait à mes joues à mesure que les marques de Ses mains sur mes fesses naissaient.

Je me sentais humiliée, possédée, ravagée par son sexe. Il prenait Son plaisir en jouant de mes orifices et laissait s'exprimer tout Son appétit sexuel. Mon dieu, c'était si bon de Le savoir en moi. Le plaisir que je prenais était sans égal avec ce que j'avais connu auparavant.
Lorsqu'Il se retira, Il m'honora de Sa semence. Recouvrant mon visage. Son sperme dégoulinait jusqu'à mes lèvres et je ne me gênai pas pour la lécher avidement. J'étais dans une sorte d'état second, abandonnée à mon plaisir, souillée par le Sien.

« Tu es à moi maintenant, demain tu t'engageras... »

Il disparut alors de la pièce, derrière un voilage pourpre... Je n'eus même pas la possibilité de Lui dire un mot, de Le remercier... C'est alors que les femmes animales s'approchèrent de moi...

Et de leur langue agile, me léchèrent, se délectant du fruit du plaisir et de son jus suave et fort...

Mon esprit renversé, je n'avais qu'une hâte, Lui donner ma vie...

Publié par toula à 10:41:24 dans Le Château... | Commentaires (34) |

Pour Mon S&M... | 24 mars 2006

Je n'aurais dû publié que ce texte aujourd'hui, mais j'avais promis de poster l'histoire du Château, je suis femme de promesse....

Il est des jours, où les mots dépassent la pensée, où les phrases dépassent la décence, où les attitudes dépassent notre vérité. Hier fut un jour comme çà... Un moment où seules quelques idées me viennent en tête, et ce ne fut pas les plus belles...

Comment de tels mots, de telles phrases peuvent germer en moi en ces moments ? A vrai dire je n'ai pas vraiment d'idée... Peut être qu'en ces moments là, les kilomètres deviennent insurmontables, l'éloignement un gouffre sans fin ??? Et malgré les efforts que j'aurais pu faire, et bien je suis faillible face cette solitude qui m'obsède par moment...

Alors je me permets de vous faire toutes mes excuses... Je regrette bien sûr ce que je Vous ai dit, et Vous assure que je ne le pensais que sous la pression de ces fantômes qui me hantent...

Je Vous aime S&M, plus que tous les mots du monde ne pourront le dire ou tenter de le détruire....

Publié par toula à 11:19:40 dans mes mots pour Lui | Commentaires (6) |

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