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toula

une femme soumise devenue l'esclave de Seigneur et Maître Chris...

moi...???

toula c'est un peu tout çà : femelle, fidèle, esclave, aimante, passionnée, délurée, piercée, exigeante, maso, charnelle, sexuelle, ténébreuse, saphique, tatouée, dévouée, sincère...


Textes et photos protégées...


N°00039455

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toula ou S&M Chris
 



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Le Château... (10) | 02 mai 2006

Comment faire ? Comment rester de glace ? Je n'avais aucune réponse, aucune idée... Je sentais mon esprit, mon corps glisser lentement sur les pentes du désir et de l'excitation. Chaque inspiration creusait mon ventre astreint par le corset, et une bouffée de chaleur venait me frapper les joues. J'aurais aimé m'évanouir, mais mon corps restait alerte, mon corps et mon sexe. Chaque minute passant, mon désir s'accroissait, mon envie me torturait.

A chaque plat que j'approchais des invités attablés, je répétais mes gestes dans ma tête. Sorte de répétition avant la première. Je prenais soin de bien me positionner, de bien présenter. Et il me suffisait de penser à la mise en place de Lady pour que je m'applique d'autant plus. Car après tout, c'est bien dans le comportement et l'attitude d'une soumise ou d'une esclave que l'on juge un Maître ou une Maîtresse... C'est bien par notre prestance que nous légitimons la position du Dominateur.

Toutes les entrées et les viandes avaient été servies, et il était maintenant temps que le dessert arrive. Et ma surprise fut totale et vint alimenter mes pulsions envahissantes.

**********************

Les grandes portes qui tapissaient le mur s'ouvrirent et la lumière des lustres vacilla dans le courant d'air.
A quatre pattes, les femmes félines firent leur apparition. Harnachées, elles titraient de petits chariots sur lesquels un énorme plat était posé, recouvert d'une sorte de toile. Elles avançaient lentement, ondulant, roulant leurs sensuelles épaules à chaque pas. Je ne les avais vues que trois fois, mais à chacune de leurs apparitions, mon cœur se mettait à battre. Elles dégageaient une telle féminité dans leur animalité. Elles étaient parées comme à l'accoutumée, de vêtements imitant des peaux de bêtes, le corps huilé... Un délice pour les yeux, un supplice pour mon esprit déjà au bord du gouffre des tentations.

On poussa les plats afin qu'ils chevauchent les tables, à quelques centimètres des invités...

On détacha les félines, et l'une d'elle répondit à l'appel du Seigneur des lieux. Elle était si près de moi. Elle posa ses mains sur la table et se souleva, juste assez pour que sa poitrine effleure la nappe, et me nargue de son opulence. Là, Mon S&M lui tendit la main et lui caressa la joue. Elle ferma les yeux et tourna la tête, comme une panthère qui se frotterait. Et se retirant passa sa langue sur la main caressante. Un geste plus sensuel que bien des perversions...

« Mes chers amis, J'ose espérer que ce repas comble votre appétit, et la surprise que je vous avais promise est sur la table actuellement... alors régalez vous, festoyez comme il se doit, et profitez en !!! » Mon S&M venait de discourir, debout, face à l'auditoire des invités attablés, ravis du repas, et curieux de découvrir la suite.

On retira alors les toiles recouvrant les plats, et un tumulte d'exclamations monta, ponctué même, de quelques applaudissements.
**********************

Je n'en croyais pas mes yeux. Sur chaque plat, deux femmes étaient couchées, lovées l'une contre l'autre, jambes et bras dessus dessous. Elles étaient nues, et leur corps brillait. Puis partout sur elles étaient disposés des fruits rouges, des grappes de raisins, des agrumes, des fruits exotiques... Une sculpture humaine, un plateau de fruits décoré avec la plus belle création : des femmes !

Les invités, n'eurent qu'à tendre leur bras pour saisir, sur les corps dénudés en enlacés, les fruits de la passion. Leurs doigts jouant avec les grains de raisins sur ces corps brûlants. Certains se penchant sur la table et venant saisir de leur bouche les petits lychees venus de l'autre bout du monde. D'autres, dégustant des quartiers de pamplemousse continuaient d'explorer le corps de ces femmes de leur main libre. Puis, Mon S&M tapa dans ses mains.

Les femmes allongées commencèrent à bouger et à tendre elles mêmes les fruits qu'elles avaient à disposition sur leur corps. Avec leurs doigts agiles, caressant la joue des invités incrédules et de nouveau affamés. Certains venaient déguster des framboises que les jeunes femmes écrasaient entre leurs seins. D'autres se délectaient de manger des quartiers de mandarines qu'on leur tendait du bout des pieds, en profitant pour les lécher. Certaines femmes du monde se faisant servir directement les fruits du bout des lèvres.

Je n'en croyais pas mes yeux, et si j'avais eu du mal à contenir mon excitation durant le repas, là, j'étais en train de fondre sur place. J'aurais aimé à disparaître et m'enfoncer les doigts dans ma chatte. J'étais électrisée et hypnotisée devant tant d'érotisme et de sexualité. J'aurais voulu me caresser, me masturber et jouir.... Je sentais que je perdais pied. Le corset qui me serrait, me gênait la respiration et curieusement décuplait mon excitation, révélait mes pulsions inavouables. J'étais à l'orée d'avoir un orgasme sans me toucher. La scène était devant mes yeux, à quelques mètres. J'aurais aimé me jeter sur une de ses filles et manger les fruits, manger ses fruits. Et je regardais les invités jouir de leur sensualité.

Je mouillais, coulais... Ces femmes se servant de leur corps pour offrir ces délices charnels et fruités. Leur sexe et leurs fesses envahis de fruits sucrés que les invités glissaient avant de déguster. Leur corps luisant, recouvert du nectar des fruits.... Les gestes lents et érotiques... chacun pouvait y vivre ses fantasmes, ses envies...

Et moi j'étais debout, juchée sur mes ballet shoes, comprimée par mon corset, les cuisses serrées par ma jupe ajourée, et le sexe trempé. Les yeux presque clos, soûlée par l'extase visuelle née de cette scène si torride.

**********************

Quelqu'un me tira alors sèchement les cheveux en arrière. Je ne pus me retourner et eus les plus grandes peines à rester debout sans tomber. On me traîna dans une salle annexe des cuisines, là où étaient entreposés les sacs d'épices. Je me retournai et vit une des gardiennes, la gardienne ?

Elle s'approcha et me gifla sauvagement. Elle reprit alors ma queue de cheval en main et approcha son visage masqué. Je pouvais entendre son souffle. Elle ne dit pas mot et me retourna sur le ventre, appuyée sur un gros sac de toile , épais et dur. D'un geste sec elle déchira ma jupe jusqu'en bas, laissant ma croupe offerte à son regard pervers. J'essayai de me relever mais de sa botte à talon qu'elle appuya sur ma nuque, m'immobilisa, le visage presque enfoui dans le sac de graines.
J'entendis des bruits d'attaches, de boucles, et je sentis alors son poids sur mon corps. Son poids, mais aussi quelque chose forcer mes fesses. S'insinuer entre les deux et me pénétrer. Je tentai de crier, mais rien n'y fit, mon souffle était trop gêné par le corset et aucun son assez puissant ne sortait de ma gorge. J'apercevais un de ses bras, en appui près de ma tête, les veines dilatées.
La chose qu'elle m'enfonçait dans le cul me torturait. Elle donnait de grands coups de rein et le vît qu'elle s'était accroché coulissait puissamment. J'entendais son souffle, rauque. Elle me défonçait comme elle l'avait fait avec la jeune fille que j'avais rencontrée à mon arrivée. Elle prenait plaisir à abuser de mon cul. Elle m'immobilisait, me défonçait. Et je ne pouvais rien faire, si ce n'était subir ses assauts répétes et enculants. Je ne suis pas certaine de ne pas avoir versé une larme, plus par impuissance que par réelle douleur. J'aimais m'abandonner, me soumettre, mais pas comme çà, pas à elle...
Elle me murmurait à l'oreille des obscénités, les dents serrées comme pour s'empêcher de les hurler. J'étais une traînée, une salope, une pute, une moins que rien, une garce...

C'est pourtant alors que je m'abandonnais totalement que je la sentis se retirer de mes fesses, me laissant là, béante, ravagée. Je me retournai, comme pour saisir son attitude, et je l'aperçus, droite, figée. Et derrière elle, Lady, droite, la tenant par le cou, serrant... Et elle ne la lâcha que pour la confier à deux autres gardiennes.

Peut être soulagée, sûrement même, je suivis Lady dès qu'elle me l'ordonna. M'emmenant par ailleurs, je tentais de recouvrer mes esprits, d'y voir plus clair. Et c'est ainsi que je me retrouvai isolée, avec Lady dans une petite pièce feutrée.

Elle attendait, sans rien dire, sans rien me dire. Quand Mon S&M entra.
Je baissai la tête, me courbant légèrement à son entrée.

« Alors ? » Jeta-t'Il.
« Je l'ai trouvée, en train d'abuser de toula, dans la salle des épices... »
« Parfait, emmenez-là et attachez-là ici, comme de coutume. Elle relève de toi, tu règleras çà à ta manière... »
« Bien Seigneur et Maître, il sera fait ainsi... » Reprit elle, serrant le poing, faisant crisser le cuir de son gant.

« toula, tu t'es comportée avec sérieux et élégance, c'était nécessaire et indispensable. Je suis par contre fortement déçu que tu n'aies pas contenu ton excitation. C'est un comportement que je ne peux approuver. En conséquence je vais t'immobiliser et je reviendrai personnellement m'occuper de ce travers des plus sérieux. Je sais que tu es comme çà, mais il faudra apprendre... Le repas fini, je reviendrai...»

J'acquiesçai timidement et c'est alors que deux gardiennes me menèrent au pilori. Passant ma tête et mes deux poignets dans les encoches avant de les fermer par le montant supérieur. C'était extraordinaire, une situation si peu confortable et qui pourtant faisait naître en moi une folle excitation. Le cul en l'air, les mains attachées, en équilibre sur mes chaussures à talons.

Je reçus un coup de badine magistral, un claquement aigu et puissant. Une douleur immédiate et brute. Je plissai les yeux, serrai les dents et fermai les lèvres pour retenir le cri qui aurait dû sortir. Je repris ma respiration...

Je Le vis faire le tour, Se placer devant moi, s'accroupir et caresser ma joue. Comme Il l'avait fait pour la féline.
Je me souviens encore de la chaleur de Sa main, de Sa peau sur ma joue.

« tu seras une bonne soumise, une bonne esclave, tu es entre de bonnes mains ici... A commencer par les miennes »...

Il se releva et quitta la pièce, non sans m'avoir asséner une grande claque sur mes fesses nues. Une chaleur encore plus intense les envahit... Une chaleur qui se propagea jusqu'à mon sexe, provoquant son immédiat émoi et se ramifiant jusque dans ma tête, où mon esprit se chargerait de vagabonder dans les endroits les plus pervers de ma conscience.

J'attendrais Son retour...

Publié par toula à 10:21:07 dans Le Château... | Commentaires (29) |

En attendant la suite... | 27 avril 2006

Bonne nouvelle ce matin, j'ai eu le feu vert de Mon S&M pour préparer la publication du chapitre 10 du « Château » et je vais m'y mettre dans la journée... Donc merci à ceux qui ont Lui ont écrit...

Ensuite, et comme je n'ai pas grand-chose sous la main je vais vous parler d'un sujet tout aussi intéressant, et si ce n'est primordial pour la compréhension de l'Univers, et pas que BDSM, mais tout l'Univers...

En effet, nous sommes à la veille d'une révolution dans la physique... Il s'agit de la théorie des cordes, et n'y voyez là aucun rapport avec le bondage... en fait, et pour simplifier au maximum, la théorie des cordes stipule que les briques élémentaires de l'Univers, les particules de matière ou de force sont non pas des points, mais des cordes vibrantes, et que c'est leur manière de vibrer qui détermine leur identité : quark, électron, graviton, photon... Et pour que cette théorie unificatrice fonctionne, il faut y adjoindre des dimensions supplémentaires et des univers parallèles...

Bon bref, ce n'est pas trop mon truc la physique fondamentale, tout aussi intéressante soit elle, je la laisse donc aux VRAIS spécialistes.

Ce qui est certain c'est que je me mets à finaliser le Chapitre 10... Il est dans ma tête, et se propage rapidement partout ailleurs ! Donc, la tension et la chaleur montant, les phrases vont s'enchaîner. C'est curieux ce processus, comme les idées se développent, prennent corps, poussent mes mains... Tout un univers se crée autour de moi, et en fermant les yeux, j'arrive presque à m'y imaginer... Mmmmmmm C'est un délice, je me régale...

Par contre, si vous avez des suggestions ou des envies... Proposez...

Et surtout merci de me lire, de me rendre visite, de me laisser quelques petits mots c'est très sympa, et ça me fait très plaisir...



PS : BRUSCU, j'ai ton cadeau promis hier soir...

Publié par toula à 11:27:20 dans toula | Commentaires (22) |

ma ménagerie... | 26 avril 2006


Et oui, aujourd'hui point de Château, de liens, de chaînes, de badines, de bdsm, d'érotisme... Juste un petit clin d'œil à mes ami(e)s à 4 pattes...
Ils partagent ma vie, mes joies, mes peines, je leur parle (certes avec une voix particulière et particulièrement ridicule je le concède), je les nourris (trop), je les aime quoi....

Je subis parfois (souvent) leur trop plein de vitalité, tout comme la tapisserie et les canapés, les rideaux, les paquets de croquettes, les boîtes de ron-ron, ....
Et puis vive les vêtements noirs et vive les vêtements blancs...


Je les nomme donc :

- Le gros chat blanc c'est Archy, que j'appelle aussi Mr Tek ou le Gros Chat, ou Gros Rounou...

- La chienne toute noire c'est Ixelle, ou Toutoune, ou Caguère !!! Toujours en orbite autour de moi...

- Le petit démon tigré et blanc c'est Cokine, ou Rounette (elle émet des roucoulades comme les tourterelles !!!!), le diable incarné en félin...

Juste donc une petite parenthèse pour ces trois monstres, qui alternent crises de folies, fringales incessantes et siestes à rallonge... Et gros calins aussi...Et surtout.


« Une maison où vit un chat n'a point besoin de sculpture »...
« Si seulement les hommes pouvaient s'aimer comme les chiens, le monde serait un paradis » James Douglas


PS : pour la suite du Château... C'est black-out jusqu'à ce que Mon S&M ait lu le dernier chapitre... Donc si vous voulez la suite pro-tes-tez  :  
mtrechris@bluemail.ch

Publié par toula à 11:13:06 dans Ce que j'aime | Commentaires (34) |

Le Château... (9) | 24 avril 2006

Je L'aimais, oui, c'était certain. Sans équivoque, sans le moindre doute, ni dans ma tête, ni dans mon cœur. Ce serait Mon Maître, Mon amant parfois et Mon bourreau aussi, et malgré tout je savais que mes sentiments étaient vrais et purs. Il attendait de moi une dévotion absolue et sans réticence, et j'aurais à cœur de ne pas le décevoir.

Je ne connaissais pas bien cette Lady à laquelle mon éducation primaire se verrait confiée. Je l'avais côtoyée, je l'avais même léchée, et pourtant elle était encore bien mystérieuse à mes yeux. Une femme pleine de secrets, mais dont la perversité et le sadisme me semblaient être suffisamment développés pour ne laisser rien passer... Je devrais être très appliquée...

En quittant la pièce, la Lady me fit conduire dans une cave, dans celle-ci, des cages, partout, exiguës, aux barreaux épais, aux cadenas imposants. Je m'accroupis, me mis à genoux et entra dans ce petit box d'acier. Là, une gamelle d'eau m'attendait, et une couverture. Je m'allongeai et fermait les yeux ....

Je dormais la tête à l'opposée de la porte de ma cage et je sentis une caresse sur ma cheville. Tirée de mon sommeil par cette main si docile j'ouvris à peine les yeux et vit une des gardienne... Elle était accroupie devant la cage, une main me caressant la cheville, la cuisse maintenant... Son autre main avait dégagé son sexe de sa culotte de cuir et d'acier. Je la voyais se prodiguer de lentes caresses, parcourir sa fente avec insistance... « Que dois-je faire ? » Si je bougeais qu'allait-elle faire ? Si je restais impassible ? Je ne savais pas, et pourtant je la sentais si près de moi... Elle effleurait mon corps, ma peau. J'en avais la chair de poule. Elle passa sur mes fesses, doucement, comme la caresse d'un courant d'air. Je n'osais bouger, résistant de toutes mes forces à cette sensuelle. Et puis elle était là, en train de se toucher devant moi. Elle étendit même ma jambe, afin qu'elle sorte en dehors de la cage jusqu'au genou. Je sentis que son sexe et que ses doigts effleuraient ma cheville. Ses mouvements devinrent alors plus rapides.

« Ne pas bouger »

Je gardais le contrôle, péniblement, mais sûrement. J'entendais maintenant son souffle plus court, plus rapide, plus intense. Le frôlement était devenu frottement. Je sentais son intimité trempée contre moi.

« Ne pas bouger »

Je la sentis alors se bloquer, cesser de respirer... Et du liquide couler sur ma jambe... elle avait éjaculé sur moi, elle avait laissé son plaisir couler sur moi, impassible. Comme ai-je bien pu rester immobile ?

Je l'entendis enfin se relever, haletante. Et moi, dans ma tête, se carambolaient les idées les plus perverses, les plus érotiques, les plus torrides. Une femme s'était masturbée sur moi, avait giclé sur moi bon sang !!! Et je restais là, immobile, comme paralysée. Je rapprochai ma jambe et passai la main sur la mouille qu'elle avait laissée. Je l'approchai de ma bouche... J'étais si excitée. Je devais la goûter... La passer sur mes lèvres... Mais non, je ne fis rien, sans doute, perturbée, l'esprit ailleurs. J'étais pourtant si excitée, je me serais allongée volontiers sur le dos, les pieds appuyés sur les barreaux et je me serais donné le plaisir que j'attendais, mais je ne le fis pas... Pourquoi ?

***************************


Un baquet d'eau froide me tira de mon sommeil... Une froide qui me coupa le souffle. Et des cris, des cris, des cris... Des ordres !!!
Le cadenas s'ouvrit et je constatai que nous étions une demi douzaine, nues, debout, trempée jusqu'aux os, peinant à retrouver notre respiration.

« Parmi les nouvelles, vous êtes celles à qui Nous allons confié une tâche... Elle exigera de vous une totale excellence, une parfaite maîtrise et une totale obéissance... Ce soir, Notre Seigneur et Maître donne une grande réception et ce sera vous qui vous chargerez du service de la table d'honneur...
Je n'ose à peine vous prévenir qu'il ne devra souffrir d'aucune défaillance. Si tel était le cas... Je ne peux même pas vous décrire ici ce qui arrivera...
Vous allez commencer par venir avec moi, une par une... »

D'un geste de cravache elle me désigna. Je la suivis donc dans l'arrière salle. Là, elle m'immobilisa au milieu de la pièce et me décrivit mon rôle. Mon cœur se mit à battre la chamade lorsque j'appris que je me tiendrais à quelques pas seulement de Mon S&M. Un plaisir immense, mêlé à une pression certaine de ne pas le décevoir naquit en moi.

« Position première... Les chevilles à peine écartées, mais pas jointes, le regard bas, les mains derrière le dos, le plateau tenu à 2 mains. »

Des ordres secs... Je me mis dans la posture que je jugeai la plus parfaite. Mais d'un coup Elle me claqua les cuisses en criant pour les écarter plus... Je soufflais lentement, contenant la douleur.
Elle marcha dans mon dos et me tirant sèchement les cheveux en arrière, me murmura, les dents serrées, « La tête penchée davantage !!! ».

Je corrigeai ma posture, sous la baguette de la Lady à la cravache si alerte.

« Position seconde... les chevilles jointes, jambes tendues, le cul en arrière, cambré. Tu te penches en avant, le dos bien droit, la tête droite et le plateau tenu à deux mains pour proposer de se servir... »

Mon dieu, que de choses !!! Je m'exécutai néanmoins. Les chevilles jointes, jambes tendues, le cul en arrière et une grande fessée claqua. Je ne pus même pas retenir un « ha » de douleur. La lady revient se placer devant moi, Me saisit le visage entre ses doigts, pressant mes joues et me monta à sa hauteur.

« Tu n'as pas d'autorisation de crier avec moi... Après chaque coup tu dois me remercier... Petite chienne... »
Je ravalai mon orgueil...

Je me remis dans la position seconde. Je me cambrais au maximum, le dos bien droit... J'attendais presque le coup de cravache pour me corriger, mais non, juste au moyen de sa cravache elle me donna la hauteur de tête qu'elle désirait... Soulagement, satisfaction de quelques secondes.

« Dès lors que tu auras fini de servir, tu te reculeras, en marche arrière, tu ne tourneras jamais le dos... »
« Oui Lady »... Lui répondis-je humblement.

« Maintenant, tu vas passer les vêtements qui sont ici, et les garderas jusqu'à la réception pour t'y faire... »

J'acquiesçai et me dirigeai vers une autre petite pièce, avec un panier d'osier.
Je découvris alors son contenu, le déballant à la hâte. Il y avait un corset, une robe et des ballet shoes .Le tout de couleur noire. C'était beau, mais certainement pas le plus pratique pour assurer un service qui devrait être d'une indiscutable perfection...

Je me chaussai donc en premier, bien serrée afin de ne pas tomber trop facilement de ces monumentaux talons de 25cm. Ensuite, une jeune servante vint m'aider à fermer le corset, la jupe. Elle serra, serra, à la limite de l'asphyxie. Ma poitrine remontant au dessus corset de manière si provocante... Elle serra ensuite les lacets de la jupe. Elle s'écarta et m'aida à me mettre debout. Je titubais !!!! La jupe ne me permettait de faire que des petits pas, presque du sur place. Derrière, la servante ouvrit alors des attaches et je sentis du frais sur mes fesses.

Je portais une jupe, mais ouverte sur mes fesses, laissant apparaître le début de chacune... Mmmm Un régal de porter ceci, aussi contraignant que ce fût, j'étais tellement excitée de porter ce genre de vêtements, en public, et devant Lui...



***************************

Le repas allait débuter... Les invités étaient dans le salon d'honneur, discutant, échangeant... Là, d'autres soumises et esclaves assuraient ce service, dans les mêmes tenues, avec le même aplomb et la même prestance que nous devrions employer d'ici quelques minutes.

On nous emmena alors dans la grande salle de banquet et je m'installai près de la table d'honneur. Dans ma position première, j'entendis les grande portes s'ouvrir et dans un brouhaha conséquent les invités entrer. Le sang montait dans mes joues, j'avais chaud... Je voyais ces belles femmes aux belles parures, ces hommes élégants et raffinés. Je vis Mon S&M passer à quelques pas de moi, s'installer dans son fauteuil et tous les autres invités l'imiter quelques secondes plus tard. Là, on me plaça 2 coupes sur mon plateau et je m'avançai, entre un couple d'invités, leur offrant un verre sur mon plateau...

Je retins alors un réflexe, quand je sentis une main explorer la fente de la robe, et des doigts effleurer mon sexe. Comme si de rien n'était, je repris ma place. De la sueur apparut sur mon front, du stress. Je perdais pied, je perdais ma confiance. J'aperçus alors cet homme se pencher en arrière, Mon S&M fit de même.
L'invité mit son bras en arrière et montra à Mon S&M la mouille qu'il avait recueilli sur ses doigts... Mon S&M me lança un bref regard...

J'avais commis un impair... Mais comment me retenir, comment contenir mon excitation d'être dans cette pièce, devant les spectacles, près de Mon S&M Et dans cette tenue ???

Qu'allait-Il faire... Et qu'allait-Elle faire.... ?


Publié par toula à 13:02:58 dans Le Château... | Commentaires (24) |

Une Lady... | 20 avril 2006

j’avais eu ce rêve… Plusieurs fois même, sorte d’obsession nocturne incontrôlée et incontrôlable…

j’ai écrit pour Elle, sorte d’exutoire aux sentiments qu’elle fait naître en mon cœur, dans ma chair… En fermant les yeux je me souviens d’un fantasme, d’une pulsion, d’un hommage…

http://www.blogg.org/blog-27246-date-2005-11-11-billet-238702.html

http://www.blogg.org/blog-27246-date-2005-11-15-billet-240996.html

http://www.blogg.org/blog-27246-date-2006-01-18-billet-276611.html

je l’aime, je L’aime maintenant…

j’ai écrit pour elle, pour Elle !!! j’écrirai pour Elle !!!

Aujourd’hui, la vie me fait un cadeau… à moins que ce ne soit Mon S&M et Djushka… ?

je parlais dans mon post précédent d’une évolution et c’est bien de cela dont il s’agit. Ma vie d’esclave évolue, au fil de la vie. Au fil des envies, des rencontres, des choix, des épreuves…

 Aujourd’hui elle évolue un peu plus radicalement, un peu plus profondément.

j’ai un Seigneur et Maître, quelqu’Un que je place au dessus de tout. Il est Celui que j’aime et que je respecte au plus au point. Celui sans Lequel je m’appellerais encore Cathy. j’avance à Ses côtés, avec Ses ordres, Ses conseils, Sa confiance et notre amour.

Aujourd’hui il se trouve qu’à Ses côtés, il y aura aussi une Maîtresse… Et ce sera Djushka, Lady Djushka.

 Mon S&M Lui permet désormais de pouvoir s’occuper de moi.

Désormais, toula aura Un Seigneur et Maître ET Une Maîtresse. Vous dire que ça me fait plaisir serait un pléonasme absolu, et certainement inutile au regard de tous les mots que j’ai déjà prononcé à Son endroit…

je dirai simplement que cette expérience me réjouit et me fera faire un pas en avant de plus… Nous avons déjà échange un contrat que nous avons aménager afin que tous les trois y trouvions notre intérêt… Il ne restera plus maintenant qu’à le signer avec Lady Djushka…

je conclurai donc en écrivant, évidemment…

            Je Vous aime S&M Chris.

                        Je Vous Aime Lady Djushka.

 

Publié par toula à 17:57:55 dans le journal d'une esclave | Commentaires (32) |

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