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    MP3 : B.O.F « Captive » de The Edge / The Rowena's theme...

     

     

     

    Au travers de la porte, je n'entendais que ses soupirs...

     

    Au travers de la porte, je n'entendais que la lanière de cuir s'abattre sur ses chairs...

     

     

    Je ne résistai pas et la défonçai d'un puissant coup de pied... Les gonds cédèrent avec une partie de l'huisserie...

     

    Il se retourna... une longue chambrière à la main...

    elle me regarda, allongée, pieds et poings liés...

     

    Je cherchai un sanglot dans ses yeux, une larme de désespoir...

     

    Mais je ne vis dans ses yeux que le bonheur... Celui de Lui appartenir...

     

     

    Jamais depuis qu'elle avait compris qu'elle serait une soumise, elle n'avait été plus libre...

     

    Je tournai les talons, la laissant entre Ses mains... Là où elle avait toujours voulu être...

     

    Et de conclure par cette phrase de shilane : " être soumise n'est pas quitter sa vie de femme... C'est la faire grandir "

     

     

     


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  • Titre : Carlos Peron / Kaltes Licht / Ritter Minne & Romantik


    Je n'avais pas réussi à implanter ce titre au texte du Château 11, grrrrr... Alors je corrige ceci en l'agrémentant des paroles, en allemand... Et j'en profite pour remercier Lady Hawk de me l'avoir fait traduire par JC... (vu que je n'y connais rien)... Merci JC.



    Ce titre fait partie d'un album très sombre à consonance médiévale...

    Un texte sombre, où les mots prononcés en allemand tendent à maintenir cette atmosphère froide et lugubre, exacerbée par la mélodie entêtante du xylophone (me semble-t'il)...


    Der Mond weiß allein mit seinem kalten Licht die Welt in fahlem Schein zu zeichnen
    Allein das kalte Licht ergötzt den Mörder bei seiner Tat.
    In seinem Schein - seine Kinder rufen ihn - ihre Mutter die ihrem Vater gleicht eins sind.
    Der Staub reflecktiert das gedachte Wort zu Licht Weißer Glanz der Wärme Armut schleicht sich in die Dunkelheit.
    Mißbraucht vom bösen Zauber hütet er die Nacht
    Welche tiefschwarz sein Licht gierig verzehrt um den dunklen Mächten Schutz zu gewähren. Das Unsichtbare bleibt erhalten nicht sichtbar - aber hier und dort hört man seinen kalten Atem geifern gemengt mit Gedanken die man besser nie gedacht in die Vergessenheit gedrängt dort gelöst vom Wissen verwesen läßt



    Lumières froides

    C'est uniquement avec sa lumière froide que la lune dessine le monde dans la lumière pâle. Cette lumière froide amuse seulement l'assassin dans son acte.
    Dans sa Lumière – ses enfants l'appellent – Sa mère ainsi que son père ne font qu'un.
    Le mot pensé à la lumière se reflète à la poussière.
    Le lustre blanc de la chaleur de la pauvreté se traîne dans les ténèbres, abusé du mauvais charme, il garde la nuit, qui consomme avidement une lumière profondément noire, afin d'accorder une protection aux pouvoirs des ténèbres.
    L'invisible reste maintenu non visible - mais d'ici et là on entend son haleine froide mélangée de pensées que personne ne pourrait mieux imaginer, qui laisse là résolu dans l'oubli le savoir affaibli...




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  • Titre : Nights in white leather / Carlos Peron




    « Pour qu'une liaison d'homme à femme soit vraiment intéressante, il faut qu'il y ait entre eux jouissance, mémoire ou désir »

    Chamfort.


    Sa main chemine sur ma joue, et lentement explore mon cou qu'Il serre un instant...
    Sa main se fait alors baladeuse et vient parcourt ma poitrine, Il possède mes seins. Il joue de ma sensibilité pour pincer –fort- pour vriller –fort- pour me torturer mes chairs.

    Je sens les liens qui m'enserrent se tendre, je ne contrôle plus mon corps.
    La flamme de la bougie danse et pleut sur moi un flot de cire écarlate. Je me cambre, je supplie d'un gémissement... Qu'Il continue.... Qu'il joue de moi

    Il me regarde, se délecte de la vision d'une femme qui s'abandonne entre Ses mains, qui défaille, qui jouit...

    ******************


    Mes yeux clos, j'entends le sang cogner dans mes tempes, mes esprits me revenir en pleine gueule. J'ose ouvrir mes pupilles, dormais-je ?

    Peut être, mais je me souviens de chaque pression sur mes tétons, de chaque goutte de cire qui vint exciter ma peau à vif. De cette chaleur violente et agressive s'adoucissant lentement. Je me souviens de ce chavirement lorsqu'il posa sa main sur ma chatte...

    Lorsque je le pris entre mes lèvres, Son sexe envahissant ma bouche, provoquant ma langue de sa saveur si mâle, de sa liqueur si chaude...

    Il se souvient des cris que j'ai poussés...Du plaisir que j'ai exulté...

    ******************

    Cette étincelle qui naquit ce jour là, lorsque mon regard de soumise se noya dans ses yeux de Maître. Lorsque mon corps, mon âme et mon cœur je Lui offris en échange... De Lui

    Chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde ne font que jouer avec mes sentiments, avec nos sentiments.

    Quand les kilomètres jouent avec nos cœurs, avec nos âmes. Jamais l'envie, la pulsion ne semblent défaillir... Chaque mot échangé avec Lui ne fait qu'attiser le brasier indéfectible de mon désir...
    Chaque fois que Ses mains modèlent mon corps d'esclave avec ses lanières, sa badine, ses cravaches, ses mains, sa voix, je ne fais qu'exciter le désir, son désir de Maître... de recommencer toujours.


    Je n'ai pas avec Lui une liaison d'homme à femme, mais une relation de Domination/soumission, mais à vrai dire, faut-il jouer sur les mots tant que le lien est tressé de la même façon... Tressé peut être de manière plus serrée...





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  • Titre : Walking in the air / Nigthwish.

    Il fit serpenter les lanières de cuir sur son visage,
    elles lui caressèrent le cou, les épaules et la firent frissonner,
    elle s'imprégna de l'odeur enivrante du cuir...

    Il jouait et jouissait de ces secondes de douceur et de dévotion,
    elle savait qu'Il brandirait son instrument,
    elle savait que la douleur la frapperait...

    Les yeux bandés elle entendit le sifflement des lanières,
    Les yeux bandés, elle attendit que le cuir marque sa chair...

    elle Lui prouva toute sa dévotion...
    elle Lui prouva tout son amour...

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