•  

    Les moments passés entre les mains de Lady furent un des mes meilleurs souvenirs. Non pas car ils représentaient une expérience lesbienne d'une rare intensité, mais plutôt car ils contrastaient avec Sa sévérité apparente. Elle était de loin la femme dont le regard pouvait vous glacer sur place. Un regard d'une puissance inouïe.

     

    Cette nuit là, j'avais été autorisée à dormir aux pieds de Son lit, et c'était déjà là un grand honneur qu'elle me faisait de ne pas m'avoir envoyée dans une cellule comme les autres. Peut être étais-je Sa favorite ? Après tout, Elle était Celle qui me donnerait toutes les bases de mon éducation, avant que Mon Seigneur et Maître ne prenne le relais et surtout puisse éprouver de la fierté de mon comportement.

     

    Or, Elle m'avait bien dit que je souffrirais, et il ne fallut pas très longtemps pour que je puisse m'en apercevoir.

     

    En effet, les jours qui suivirent ne furent qu'un enchaînement d'ordres et de contraintes. Ordres et contraintes visant à me permettre de me tenir à mon rang sans la moindre faille et faire honneur à ce collier fixé à mon cou.

     

    Lady savait parfaitement ce qu'Elle faisait, et jour après jour, la voir déambuler devant moi, me procurait tellement d'envies. Peut être avait Elle aussi volontairement joui avec moi pour me frustrer par la suite ? je n'en savais rien, et je m'en fichais. Cependant, quand tous les matins, Elle nous passait en revue, fière sur Ses hauts talons, le visage masqué d'acier, le cul rebondi par ce body, comment n'aurais-je pas pu mouiller ?

     

    Elle nous répétait sempiternellement que nous devions être maîtres de nos émotions, et je dois bien confesser que je fus bien souvent punie pour avoir montré mon excitation de manière trop voyante. Et ce n'était pas mes quelques progrès qui pouvaient masquer mes émotions dans certaines situations.

     

    Sa sanction favorite était de me faire prendre un bain de glace pour me rafraîchir mes chairs.

    Elle faisait vider des seaux de glace dans de grandes baignoires, d'où seuls ma tête et mes tétons dépassaient. Cela nu durait en fait pas très longtemps, mais l'emprise du froid était si soudaine et si violente que j'aurais cru y rester des heures.

    De là, Elle passait autour de moi et s'amusait à torturer mes tétons. Tantôt Elle les pressait entre Ses doigts. Comprimant ces petites chairs jusqu'à ce que j'esquisse un début de grimace. Elle s'arrêtait alors et recommençait quelques instants plus tard, me criant de repousser cette limite.

    Puis, elle faisait mine de se retirer et les agressait de pichenettes sèches et aigues.

     

    Les rapports que j'entretenais avec ma douleur étaient de plus en plus ambigus à mesure que les jours passaient. je franchissais le cap de la douleur de plus en plus facilement, mais la contrepartie de ces performances était que je m'en excitais encore plus. Et le cercle vicieux m'entraînait dans son manège infernal.

     

    j'étais excitée donc punie, et lorsque j'étais punie je m'excitais...

     

    **********

     

    Souvent, Lady me conviait à Ses orgies lesbiennes, mais uniquement pour regarder, m'aider à contenir mon excitation, disait-Elle...

    Et Elle s'en donnait à cœur joie avec Ses amies, Ses subalternes, d'autres soumises ou esclaves. Devant moi, Elle s'adonnait à Ses plus viles perversions. je voyais ces corps se prélasser, se lover, se complaire dans un abus de luxure à faire pâlir les dieux grecs. Elles se baisaient, oui se baisaient... Souvent sans la moindre touche d'érotisme, laissant simplement s'exprimer Leurs sentiments primaires, leurs envies bestiales de chair et de sexe.

     

    Et moi, spectatrice forcée, je tentais de chasser cette vision perverse et débridée de mon esprit. Tentais de chasser mes envies, de chasser ces secousses que je subissais et qui faisaient de mon sexe un océan d'excitation.

     

    Le soir venu, je me trouvais reconduite, où aux pieds de Son lit, ou bien dans une cellule. Là, soit je devais me contenir pour ne pas me jeter sur Son corps, où bien je me livrais à d'interminables séances de masturbations, peut être le seul moyen de m'épuiser et de parvenir à dormir un peu...

     

    **********

     

    Mais un événement allait me faire grandir, me permettre de franchir un cap.

     

    Ce fut quelques semaines après ma prise en main par Lady.

     

    Mon S&M convoqua une partie de Ses esclaves et soumises les plus « anciens », les plus « aguerris ». nous fûmes tous réunis dans la grande salle de souper et...

     

    Il arriva, précédé de Ses favorites, et de Ses gardes du corps. Grand, fier, la démarche altière et imposante. Il s'assit sur son fauteuil de cérémonie, paré de cuir et de dorures. A Ses pieds se couchèrent Ses favorites, les Félines...

     

    « Dans une semaine, J'organise ici une grande soirée. La plus grande de la saison. Des amis et des notables viendront de tout le pays pour y assister... Lors de cette soirée, Nous procèderons à des démonstrations, des exhibitions...

     

    Mais il y aura aussi des échanges ! A savoir que certains et certaines d'entre vous seront cédés à d'autres...

     

    je vous ferais parvenir la liste de celles et ceux qui sont retenus pour cette soirée, et bien entendu, une tenue que vous porterez.

     

    Montrez vous digne de Votre S&M... »

     

    Ses paroles avaient été dites dans un silence de cathédrale, et maintenant qu'Il avait quitté la salle, un léger brouhaha avait empli les lieux. Ce que nous allions vivre était pour beaucoup un tournant dans leur vie de soumission. Et je dois bien avouer que la peur m'envahit.

     

    Oui, la peur de perdre Mon S&M, qu'Il me laisse partir vers Un autre ou Une autre. Ceci voudrait sans doute dire qu'Il ne me désire plus à Ses pieds, ou que je suis désirée par d'autres... Mais çà je m'en fichais, je ne voulais pas le quitter...

     

    Et les quelques jours qui nous séparaient de cette fichue soirée passèrent dans un climat de grand stress pour certains, et moins pour d'autres, peut être moins « attachés »...

     

    **********

     

    Le soir venu, alors que je me trouvais dans ma cellule, les yeux ouverts à scruter la lune qui me narguait au travers de la petite fenêtre, Lady arriva.

    Sans dire mot, elle me conduisit dans ses quartiers.

     

    « tu sais que J'ai une affection particulière pour toi... je ne saurais l'expliquer... Lors de cette soirée, tu vas être mise aux premiers rangs. Seigneur et Maître a décidé de pratiquer sur toi une démonstration de suspension et de masochisme... je pense qu'Il t'apprécie et c'est pour cela que tu vas Lui servir.

     

    tu as intérêt à être au meilleur de ta forme, Il ne tolèrera aucune faiblesse de ta part... »

    Elle avait ôté son masque pour poursuivre et je me noyais déjà dans Ses yeux...

     

    Elle serra alors mes joues entre ses mains, d'une prise ferme et solide...

     

    « tâche de ne pas Le décevoir et de ne pas Me décevoir... C'est une partie de l'éducation que Je t'ai donnée qui va être mise au grand jour, donc pas question de fléchir ! tu m'as bien comprise... ? »

     

    je fis signe « oui » de la tête, sans parler.

     

    Elle s'approcha alors de moi et el lécha les lèvres... j'avais fermé les yeux pour me repaître de cette langue chaude et humide sur mes lèvres...

     

    Dans ma cellule, reconduite, la pression qu'Elle avait fait peser sur moi sembler décupler d'heure en heure... Mon dieu ! Comment pouvais-je être sûre que je serais à la hauteur, que je parviendrais à Le satisfaire, qu'Il ne me laisserait pas à un autre ?

     

    Trop de question, de doutes, de tristesse !!! je ne devais pas fermer l'œil de la nuit les prochains jours.

     

    Jusqu'à ce soir là...

     

    **********

     

    nous entendions le monde qui arrivait dès la fin de l'après midi, et certains mots plus hauts que les autres... Il devait y avoir un monde fou et des gens importants : banquiers, hommes d'affaires, hommes politiques, nobles, bourgeois... Tout un cercle, une population d'initiés... Mais pour moi, seul un d'entre Eux comptait... Lui...

     

    Et enfin, on nous fit emmener. Enfin, nous découvrîmes l'arène des supplices et des délices... Et si nous marchions le regard bas, je pouvais néanmoins sentir ces yeux rivés sur nous, sur nos corps...

     

    je portais une sorte de ceinture de cuir, de laquelle 2 étoffes descendaient pour cacher mon sexe et la raie de mes fesses, comme toutes les filles...

     

    **********

     

    Cà et là, il y avait des Dominateurs et des Dominatrices, accompagnés de soumises et soumis parés de différentes étoffes ou tout simplement nus. Certaines faisaient offices de cendriers, d'autres suivaient à quatre pattes...

     

    Puis dans certaines alcôves, des femmes se donnaient à des soumis tenus en laisse et au sexe démesuré, des hommes se faisaient masser par des soumises nues et huilées.

     

    Ailleurs, c'était un homme qui s'amusait à inonder une jeune soumise avec de la cire coulant d'une énorme bougie...

     

    je pouvais voir tous les courants du BDSM réunis dans un même lieu.

     

    nous nous arrêtâmes près de Mon S&M, Il était si beau, vêtu de son par-dessus en cuir noir, ses poignets ornés de protection de cuir. Il dégageait une telle présence, une telle autorité. J'en étais si intimidée.

    Il s'approcha et passa un doigt dans l'anneau de mon collier, et me conduisit sur une petite estrade. je le suivis poliment. Prenant garde à chacun de mes gestes, chacune de mes postures.

    Il ôta alors ma ceinture et dévoila mon intimité... ma chatte lisse et soignée...  Il pinça rapidement mes tétons afin qu'ils soient bien durs et tendus. Et là...

     

    ... Il me positionna sous un chevalet équipé de poulies et d'anneaux, d'esses et de cordes...

     

    Il me demanda de me mettre à genoux, et de réciter ma prière...

     

    Et, peut être pour la première fois depuis que je l'avais apprise, je ne bafouillai pas. Je restai droite, sur mes genoux, les mains dans le dos, le regard bas et la poitrine gonflée.

     

    Et quelle joie d'avoir pu ainsi dire, aux oreilles de tous ma dévotion et mon don... !!!

     

    Là, il passa une corde autour de mon anneau et commença à l'appliquer sur mes seins. Les serrant jusqu'à ce qu'ils me compriment chaque sein en une boule bien ronde et ferme. j'adorais cela...

     Ensuite, la corde serpenta autour de mon buste, de mes bras, en une sorte de résille... j'étais maintenant penchée en avant, dévoilant ma chatte aux spectateurs situés derrière moi. Mon cul tendu, bien en l'air, j'entendais quelques murmures, quelques phrases crues...

     

    En enfin, les cordes qui m'enserraient furent fixées au chevalet, et je fus hissée...

     

    Le buste à l'horizontale, les jambes perpendiculaires.

     

    Là, Mon S&M, par de fermes pinces me fixa des poids aux seins, tirant sur mes tétons encore plus...

     

    Et d'un coup, une douleur cinglante me fut l'effet de la foudre !

     

    Avec une longue badine, Il s'appliqua à apposer Sa marque sur ma croupe offerte. Les uns après les autres la longue baguette de rotin me cisailla la peau fine de mon cul... M'arrachant simplement un soupir à chaque fois. Lady m'avait si bien aguerri... La douleur, rapide et intense résonnait dans mon dos, jusque dans mes joues qui rosissaient à mesure. La badine besognait sans faillir, et je faisais de même. Retenant chaque cri au fond de ma gorge, et encaissant.

     

    Ma plus coriace adversaire était mon excitation sans cesse grandissante, cette envie de jouir, de hurler mon plaisir, de le laisser éclater au grand jour !

     

    Mon S&M demeurait imperturbable, et l'acte qu'il accomplissait relevait du grand art. Mes fesses étaient marquées de manière si régulière, si parfaite... La peau rougie impeccablement, de manière uniforme... Et seules quelques parques en dépassaient, provenant du bout de cette offensive badine de rotin gravée à Ses initiales...

     

    C'est ainsi qu'Il se recula et entreprit de rajouter du poids à mes seins. La charge était lourde, et me faisait souffrir, mais c'était dans ces moments là que je comprenais le mieux ce besoin de souffrir pour Lui, de Lui offrir mon corps sans la moindre limite, et pourtant dans un respect total pour ma personne.

     

    La chaleur qui enveloppait mes fesses était intense et m'irradiait tout le dos... si bien, qu'Il décida d'y faire couler de la cire chaude, afin de pouvoir me conserver cette sensation... Et à chaque goutte, au-delà de la douleur, une brûlure délicieuse m'enveloppait... Goutte après goutte mon cul s'enveloppait d'une tunique de cire rouge et blanche.

     

    j'aurais aimé voir mon cul à ce moment là, me délecter de sa vision... Mais je ne pouvais que l'imaginer et me retenir...

     

    Oui ! Me retenir de ne pas mouiller. Mais je n'y parvins pas, bien entendu. L'excitation était bien trop forte, bien trop intense ! Mais Il ne m'en tint pas grief à ce moment là... Peut être comprenait-il que c'était ma nature, et que rien n'y ferait jamais... Et au contraire, qu'Il pourrait profiter de la générosité de mon sexe en ces occasions...

     

    Et c'est sans doute pour cela, qu'Il fit monter sur l'estrade une autre soumise, qu'Il fit installer juste sous ma croupe, en dessous de mon sexe détrempé et duquel s'échappaient quelques filets de mon miel... elle resta ainsi à genoux...

     

    Et Lui obéit au premier coup, lorsque, revenu équipé d'un chat à neuf queues, Il lui ordonna de me mordre le clito.

     

    Ainsi, Il ôta l'épaisseur de cire qui reposait sur mon cul avec son félin martinet. A chaque claquement, une douleur sourdre se répercutait en moi, et un claquement bruyant résonnait...

     

    A chaque claquement, je ressentais cette terrible douleur qui me libérait de la cire maintenant durcie mais qui continuait à couver la chaleur de ma croupe...

     

    A chaque claquement je sentais ses dents manger mon clito, et le serrer par épisode...

     

    je ne pourrais pas tenir à ce rythme là, et le plaisir semblait monter en moi comme un calice que l'on aurait rempli de nectar...

     

    Le chat à neuf queues déployait toute sa puissance pour faire voleter des éclats de cire un peu partout. A chaque reprise, mon cul se libérait un peu plus et mes chairs, légèrement balayé par les courants d'airs faisaient connaissance avec les lanières impitoyable de Son instrument.

     

    Et puis je ne me souviens plus... Tout ce que je sais, je le tiens de récits et d'échos...

     

    je me mis à ventiler de plus en plus vite, de plus en plus fort... des gémissements s'échappèrent de ma bouche sans que je m'en rende compte... Peut être même ma vision se voilà et je bascula...

     

    D'après tout ce que l'on me raconta, je sombra dans un subspace insondable et me répandit sur la soumise venue agacer mon clitoris... Un orgasme si rare et si puissant qu'il me laissa assommée, hagarde...

     

    Un moment intemporel, et hors du commun, impossible à décrire tant on en sort chamboulée...

     

    Et je me régale encore d'entendre les gens raconter comment moi, femme fontaine, j'inonda l'autre soumise, comment mon corps, prit de soubresauts vit vibrer les cordes...

     

    J'en ai les yeux qui brillent encore...

     

    La seule chose dont je me souvienne, dut se passer quelques minutes plus tard... une fois détachée et reposée sur un tapis de bête...

     

    Ces paroles sonnent encore si fort dans ma tête...

     

    « Mon Cher, je la veux de suite, quel qu'en sera le prix... »

     

     


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  •  Photo : toula

      

      

    Je retirais mes mains, délicatement, excitant encore un bref instant Ses chairs épuisées. Elle releva la tête et m'agrippa le visage pour m'embrasser... Elle ne s'était jamais auparavant montrée si « douce » et j'en étais même surprise...

      

    « Tu as été bien... très bien même... Je n'aurais jamais cru... »

      

    Elle parlait doucement, lentement même, comme pour récupérer encore... Elle saisit alors une de mes mains et en suçant les doigts, comme pour « se » goûter...

      

    « Ce soir, en remerciement, tu pourras dormir aux pieds de mon lit »...

      

    Je la regardai, baissant lentement les yeux, comme pour passer de la position de complice à celle de soumise et lui dit : « Oui Lady, je Vous en remercie... »

      

    Je n'oublierai jamais ce moment.... Car la suite s'avéra plus « rude »...

     

     

    C'est la fin du Chapitre XIII...

     

     

    Je l'ai lue, et relue, et au final, je me disais que cette photo prise il y a quelques temps de cela, pouvait avoir sa place ici...

    Non... ?

     

    NB...

    Tout commença... ICI...

     

     

     


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  •  



    Lady prononçait chaque parole lentement, les dents serrées... Et je m'abreuvais de Sa sévérité, comme si j'en avais besoin pour être celle que j'étais, que j'avais voulu être.

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Elle se plaça face à moi, approchant son sexe de mon visage, et malgré qu'il fût caché, je le devinai tant Ses lèvres étaient gonflées. Elle avait lâché la chambrière et ôté Ses gants. Elle se pencha et planta ses ongles, ses griffes sur mes fesses. Tirant lentement, écartant mes fesses, écartant ma chatte. Je commençais à respirer, si fort... Elle remonta sur mes reins, sur mon dos... Je sentais la griffure s'imprimer sur ma peau. Une sorte de douleur électrique me parcourut, et j'en devins chair de poule...

    <o:p> </o:p>

    Je La devinais tout sourire, se délectant de mon corps offert. C'était renversant, Elle s'agrippait à ma peau, la peignait de Ses marques... Et quand Elle se relevait c'était pour s'attaquer à mes fesses, les rudoyer de Ses claques sauvages et violentes. Et si un de Ses doigts s'aventurait dans ma chatte, c'était pour la distendre encore et encore... Jusqu'à ce que ce soit Sa main entière qui m'explorât et m'envahît. Elle fouillait mon intimité avec fermeté, énergie et je ne pus plus retenir mon excitation. Mes gémissements se firent successifs et puissants tant je me régalais de Sa main.

    <o:p> </o:p>

    Et s'était agrippée à une de mes fesses en plantant ses ongles dans ma chair et me pénétrait de toute Sa main avec virulence. Je me vidais littéralement sur son avant bras, me sentant couler sans pouvoir me contenir...

    <o:p> </o:p>

    Ses mouvements s'accélérèrent alors encore, et encore, mes gémissements devinrent cris... Sa main me défonçait et lorsqu'Elle sut... Elle se retira, me laissant, femme fontaine, me répandre sur le sol accompagnée d'un long gémissement, d'un orgasme « coup de poing » qui me laissa presque évanouie...



    Les étoiles troublaient maintenant ma vision, moi, suspendue, ravagée et renversée... Renvoyée face à mon plaisir primal...



    Et il fallut que Lady sévisse pour me faire recouvrer mes esprits...

    <o:p> </o:p>

    Elle s'était accroupie devant moi et tenait mon visage dans Sa main, me giflant sèchement...

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    Je ne pus que revenir sur Terre... Mais je me remettais difficilement de cette tempête intérieure... Et mon souffle court en était la preuve concrète...

    <o:p> </o:p>

    Elle se releva alors et je La vis se dégrafer le corset qui pigeonnait si opulemment Sa poitrine. Elle dégagea alors Ses seins avant de baisser lentement, et dos à moi, Sa culotte d'apparat. Je voyais lentement Son cul à la lumière des torches, Sa chatte apparaître... J'avais envie d'Elle !!!

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    Nue maintenant devant moi, Elle s'approcha et me fit descendre un peu... suffisamment pour que je puisse glisser ma langue entre Ses fesses lorsqu'Elle m'offrit Son cul. Et si ma position n'était pas pratique, je ne fournis pas grand effort pour venir honorer son fessier de ma langue frétillante. Comme si je n'avais jamais eu plus envie d'autre chose dans ma vie, je me jetais sur son cul et lui donnais les plus ardentes caresses que je puisse. Je léchais avidement ce qu'Elle voulait bien m'offrir et j'en raffolais. Et je compris vite qu'Elle semblait appréciait. Elle ondulait, se trémoussait, jouissait....

    <o:p> </o:p>

    Elle fit alors un pas, et je me retrouvai à lécher le vide... Elle se retourna et vint de mettre devant moi, à genoux, pour m'embrasser. Posant Ses lèvres sur les miennes, laissant Sa langue aller à la rencontre de la mienne, et se mêler dans un ballet saphique des plus sensuels. Puis, se relevant un peu Elle m'offrit Ses seins pendant qu'Elle put aller me mordre le lobe des oreilles... Me mordre dans le cou...



    Ses morsures m'engagèrent à me jeter de plus belle entre Ses seins et à les déguster... allant de l'un à l'autre, les léchant, les embrassant, suçant les tétons, les mordillant... J'aurais aimé pouvoir bouger pour La prendre dans mes bras, pour explorer son corps qu'elle m'offrait de cette façon.

    <o:p> </o:p>

    Et c'est ainsi qu'Elle se releva pour me détacher et me laisser libre... Sûrement qu'Elle souhaitait que je puisse Lui offrir le plaisir qu'Elle attendait de moi.

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    Elle s'allongea alors sur une sorte de canapé et écarta Ses jambes... Et sans qu'Elle ait eu à me l'ordonner je me plongeai sur Sa chatte. Je pouvais enfin la manger... Avec mes doigts je pouvais la pénétrer, écarter les chairs pour laisser à ma langue un terrain dégagé. Mes doigts la détaillèrent partout, entrèrent en Elle, par devant, par derrière... S'immiscèrent dans Son intimité, dans Son humidité. J'excitais Ses chairs avec un appétit sans fin, et Ses râles, Ses gémissements m'encourageaient à continuer encore, et encore... Elle avait replié ses jambes sur mon dos et profitait de ses talons pour griffer mes fesses nues... Elle se tortillait de plus belle... Elle m'excitait, je n'avais jamais connu pareille sensation encore avec une fille, mais tout était ici décuplé...

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    Elle me parlait vulgairement maintenant, certainement que les mots crus qu'Elle me jetait devaient L'exciter encore plus intensément...

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    « Enfonce ta main !!! »

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    Je le fis... Oui, ma main entière, d'un coup, sans le moindre problème. Je La pénétrai d'un coup sec. Elle mouillait tant que ça entra aisément, naturellement. Elle se souleva, se cambra... Dégustant le plaisir de ce fist avec passion. J'aimais Lui donner ce plaisir, Elle était si belle entre mes mains, jouissant, haletant, se réjouissant, jouissant.

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    « Mets l'autre !!! »

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    Je ne réfléchis pas et plaçai mon autre main aux côtés de la première, déjà enfouie. Et elle la rejoignit d'un coup, elle aussi. Mes mains en Lady, je La soulevai de plaisir. Elle se mit à grimacer, à crier... Et plus j'accélérais, plus elle jouissait. Elle était au bord de l'orgasme.



    Mes mains La baisaient comme jamais je n'aurais espéré, et j'y prenais un tellement plaisir.

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    Elle se cambra alors, fermant les yeux, bloquant sa respiration... En haut de Son mont des plaisirs...

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    Elle hurla et s'écroula en arrière, ne m'offrant plus que Sa respiration comme parole.

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    Je retirais mes mains, délicatement, excitant encore un bref instant Ses chairs épuisées. Elle releva la tête et m'agrippa le visage pour m'embrasser... Elle ne s'était jamais auparavant montrée si « douce » et j'en étais même surprise...

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    « Tu as été bien... très bien même... Je n'aurais jamais cru... »

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    Elle parlait doucement, lentement même, comme pour récupérer encore... Elle saisit alors une de mes mains et en suçant les doigts, comme pour « se » goûter...

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    « Ce soir, en remerciement, tu pourras dormir aux pieds de mon lit »...

    <o:p> </o:p>

    Je la regardai, baissant lentement les yeux, comme pour passer de la position de complice à celle de soumise et lui dit : « Oui Lady, je Vous en remercie... »

    <o:p> </o:p>

    Je n'oublierai jamais ce moment.... Car la suite s'avéra plus « rude »...

    <o:p> </o:p><o:p> </o:p>

    PS : Lady Djushka, ces quelques lignes en souvenir de cette journée tellement.... Oui Tellement...



     


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  • Episode précédent : ici


    L'homme entra... Et si son visage ne fut pas une découverte, l'air qu'il avait en entrant le fut. La lumière dansant sur ses traits, il paraissait plus rude que lors du repas et je pouvais voir dans ses yeux la lueur du désir, de l'excitation toute masculine. Il avait envie de me prendre, n'importe qui l'aurait deviné. Il m'avait fouillée pendant le repas et certainement que l'humidité et la chaleur de mon sexe avait dû le troubler suffisamment pour l'exciter. Je le voyais pincer et lécher ses lèvres en approchant de moi, et si je n'avais pas peur, j'étais tout de même bien tendue par son attitude...

    Il tourna autour de moi deux ou trois fois, frottant ses mains fermement, se touchant la braguette aussi. Je l'imaginais excité, prêt à exploser déjà... J'étais bloquée et entravée, et pourtant je n'avais pas peur, je savais pertinemment que Mon Maître ne m'aurait pas laisse entre les mains de quelqu'un qu'il aurait jugé dangereux. J'tais même flattée de ce que je provoquais chez lui.

    Il s'approcha de mon visage et baissa son pantalon plus vite que tout. Il sortit son sexe tendu à tout rompre et sans dire mot ou sans autre geste me l'enfonça dans la bouche. Aussitôt j'entendis comme un gémissement de soulagement, comme si ma bouche lui ôtait une brûlure qui l'agaçait depuis longtemps. Et dans la chaleur de ma bouche, serré entre mes lèvres il se complut. Il mimait les mouvements d'un coït. Je sentais sa verve et son excitation par ses mouvements saccadés.
    Je m'appliquais à lui offrir ce pour quoi il était là, et ma langue, mes lèvres, ma succion étaient la preuve de ma bonne volonté à lui donner ce plaisir que j'avais su faire naître en lui par le simple fait que j'étais trempée lorsqu'il me toucha.

    Maintenant, ses légers râles trahissaient son impossibilité à contenir son émotion, et je ne dus pas attendre longtemps avant qu'il ne saisisse sa queue et se vide sur mon visage et ma bouche... La mine réjouie, il respirait profondément, comme pour récupérer de son effort... Non, de son plaisir. Et, peut être vexé de sa rapidité, il remonta son pantalon en deux temps trois mouvements et quitta la pièce en évitant de croiser mon regard... Me laissant seule, bloquée dans le carcan, le visage recouvert de sa semence tiède.

    Je restai seule, dans cette pièce, dans mon carcan.De mes yeux je scrutais la pièce, peut être aussi pour détourner mon esprit de la douleur qui torturait mon dos. J'avais tiré une certaine satisfaction, de l'avoir excitée bien sûr, mais aussi de lui avoir permis d'arriver à ses fins... Et surtout d'avoir été fidèle à Mon Maître en m'étant pliée à sa volonté.

    Et si mon esprit commença à vagabonder, une lanière de cuir vint jouer les pendules devant mon visage...


    Je la suivis des yeux et la perdis de vue aussitôt... Mais mon fessier la repéra très vite lorsqu'elle vint les parcourir... La lanière explora ma raie, se nourrissant de ma mouille déjà répandue tout du long de mon sexe. Et même sans savoir qui aurait pu la manier, je me mis à onduler de la croupe. Cambrée et offerte, je cherchais ce contact si délicieux... Et comme pour me signifier une interdiction de bouger un claquement et un choc cinglant vint me remettre à ma place. J'avais serré les dents, et contenu ma surprise, la douleur de cette surprise même. Et enfin je pus entendre un bruit de pas en arrière... Un bruit de talons même. Je tournai alors la tête pour deviner au plus vite, nourrissant une espérance certaine malgré moi.

    Je La vis, enfin, je vis Ses jambes déambuler devant moi... Les cuissardes de cuir et d'acier, le talon pointu battre le sol et le début de la peau du haut de Ses cuisses... Je ne pouvais lever la tête suffisamment haut pour voir Son visage, mais je savais que c'était Elle... Je reconnaissais Sa manière de tenir la chambrière, d'en agiter la lanière au bout. Mon Dieu que j'étais contente de La revoir, de La sentir près de moi...

    Elle ôta la goupille qui fermait le carcan et me fit agenouiller sur le sol. Quel soulagement de pouvoir plier mes genoux et mon de pouvoir mouvoir mon cou... Mais ces mouvements ne furent pas de Son goût et la chambrière claque une nouvelle fois, sur le haut de mes cuisses. La marque apparut aussitôt, rougeoyante, vive, brûlante.
    Je cessai immédiatement de gigoter mon corps encore endolori et fixai le sol tel qu'il était demandé à une soumise.

    Lady s'approcha alors, se postant entre mes cuisses agenouillées. Elle s'accroupit lentement... Et de mon regard bas je tentai d'explorer l'intérieur de Ses cuisses, et si Son corset descendait bas, il ne le faisait pas assez pour masquer la culotte qu'Elle portait. Je devinai le début de Ses grande lèvres, mais c'était bien tout, et c'était regrettable tant j'aimais Son corps.
    Elle saisit mon menton de sa main gantée et me releva le visage...

    « Regarde moi ! »

    Je levai les yeux, découvrant mon visage se reflétant sur Son masque d'acier... Je vis Ses yeux, et nous nous regardâmes quelques petites secondes.

    Elle se releva et poussa mes épaules de sorte que je me retrouve à quatre pattes. Là, Elle m'enjamba et passa Sa main entre mes fesses. Je sentis un de ses doigts pousser et entrer aisément dans mon intimité. Je me retins de gémir ou bouger, et pinçai mes lèvres pour contenir un soupir de plaisir qui était prêt à éclater...
    Elle fit un pas de plus et se relevant claqua ma fesse... Je n'en ressentis presque pas la douleur.

    Lady se présenta alors à nouveau en face de moi et fixa une chaîne à mon collier. Elle prit la porte et j'emboîtai son pas, à quatre pattes.

    Durant le parcours qui nous mena jusqu'à une salle plus « cosy », je ne pus quitter Son cul des yeux. Et la culotte de cuir et d'acier qu'Elle portait, ne cachant que la moitié de Ses fesses, joua le rôle de la flûte du charmeur de serpent pour me tenir hypnotisée... Je me découvrais une attirance pour les femmes que je n'avais que soupçonnée jusque là et qui s'avérait finalement bien plus importante encore...
    La salle dans laquelle nous entrâmes était vraiment très « cosy » et absolument merveilleuse, recouverte de tentures, meublée avec raffinement. Elle me fit stopper et me libéra de Sa chaîne. Là, Elle fit un pas arrière... Et s'immobilisa.


    « Tu es à moi maintenant... S&M m'a confiée ton éducation primaire, je vais te former et je pense même que je vais y prendre un grand plaisir... »

    Elle passa Sa main dans ses cheveux et ôta Son masque d'acier.

    Sous Ses ordres je m'allongeai sur le sol à plat ventre, les jambes écartées. Elle avança vers moi et s'arrêta au niveau de ma tête. Elle s'accroupit, un jeu de cordes et de sangles à la main. Je pouvais voir à nouveau son entrejambe, mais dès que je levai les yeux, Elle s'en aperçut et me plaqua le talon de Sa chaussure contre la bouche, me demandant sèchement de le lécher. Je m'exécutai, bien sûr, sans rechigner laissais besogner ma langue contre son talon pointu.

    Pendant ce temps, Elle avait rabattu mes bras en arrière et jouait des cordes pour les immobiliser. Serpentant sur tout mon corps, sangles et cordes entravaient ma mobilité. Elle se releva et fit alors parler Son imagination pour me ficeler jusqu'à la plus totale immobilité. Les bras dans le dos, les mollets repliés sur mes cuisses, les cuisses écartées... Enfin Elle saisit la corde qui pendait du plafond pour l'attacher à l'anneau qu'Elle avait pris soin d'accrocher dans mon dos. Deux tours de manivelle et la poulie me souleva. Ventre tourné vers le sol, et seule la tête mobile.

    Là, Lady, revient chercher Sa chambrière et s'amusa à me caresser. La lanière parcourant mon cou, mon dos, mes reins... Venant exciter mon entrejambe écartelée, titiller ma sensibilité déjà réveillée, énervée mon clito déjà demandeur.

    Elle tournait autour de moi, son cul à hauteur de mon visage, Elle prenait plaisir à déambuler nonchalamment devant moi, roulant des fesses, se déhanchant presque vulgairement pour provoquer chez moi la réaction qu'Elle connaissait déjà. Elle me claqua les fesses avec la chambrière, me rappelant les consignes qu'Elle s'appliquait à m'inculquer.

    « tu dois M'appeler Lady... Le vouvoiement est la seule possibilité... Tes yeux tu dois garder baissés... Ta chatte doit toujours demeurer lisse... A chaque correction tu dois Me remercier... Tu es à ma disposition... Et je crois que je vais en profiter.... En abuser même...»


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