• Le Château 12...


    Episode précédent : ici


    L'homme entra... Et si son visage ne fut pas une découverte, l'air qu'il avait en entrant le fut. La lumière dansant sur ses traits, il paraissait plus rude que lors du repas et je pouvais voir dans ses yeux la lueur du désir, de l'excitation toute masculine. Il avait envie de me prendre, n'importe qui l'aurait deviné. Il m'avait fouillée pendant le repas et certainement que l'humidité et la chaleur de mon sexe avait dû le troubler suffisamment pour l'exciter. Je le voyais pincer et lécher ses lèvres en approchant de moi, et si je n'avais pas peur, j'étais tout de même bien tendue par son attitude...

    Il tourna autour de moi deux ou trois fois, frottant ses mains fermement, se touchant la braguette aussi. Je l'imaginais excité, prêt à exploser déjà... J'étais bloquée et entravée, et pourtant je n'avais pas peur, je savais pertinemment que Mon Maître ne m'aurait pas laisse entre les mains de quelqu'un qu'il aurait jugé dangereux. J'tais même flattée de ce que je provoquais chez lui.

    Il s'approcha de mon visage et baissa son pantalon plus vite que tout. Il sortit son sexe tendu à tout rompre et sans dire mot ou sans autre geste me l'enfonça dans la bouche. Aussitôt j'entendis comme un gémissement de soulagement, comme si ma bouche lui ôtait une brûlure qui l'agaçait depuis longtemps. Et dans la chaleur de ma bouche, serré entre mes lèvres il se complut. Il mimait les mouvements d'un coït. Je sentais sa verve et son excitation par ses mouvements saccadés.
    Je m'appliquais à lui offrir ce pour quoi il était là, et ma langue, mes lèvres, ma succion étaient la preuve de ma bonne volonté à lui donner ce plaisir que j'avais su faire naître en lui par le simple fait que j'étais trempée lorsqu'il me toucha.

    Maintenant, ses légers râles trahissaient son impossibilité à contenir son émotion, et je ne dus pas attendre longtemps avant qu'il ne saisisse sa queue et se vide sur mon visage et ma bouche... La mine réjouie, il respirait profondément, comme pour récupérer de son effort... Non, de son plaisir. Et, peut être vexé de sa rapidité, il remonta son pantalon en deux temps trois mouvements et quitta la pièce en évitant de croiser mon regard... Me laissant seule, bloquée dans le carcan, le visage recouvert de sa semence tiède.

    Je restai seule, dans cette pièce, dans mon carcan.De mes yeux je scrutais la pièce, peut être aussi pour détourner mon esprit de la douleur qui torturait mon dos. J'avais tiré une certaine satisfaction, de l'avoir excitée bien sûr, mais aussi de lui avoir permis d'arriver à ses fins... Et surtout d'avoir été fidèle à Mon Maître en m'étant pliée à sa volonté.

    Et si mon esprit commença à vagabonder, une lanière de cuir vint jouer les pendules devant mon visage...


    Je la suivis des yeux et la perdis de vue aussitôt... Mais mon fessier la repéra très vite lorsqu'elle vint les parcourir... La lanière explora ma raie, se nourrissant de ma mouille déjà répandue tout du long de mon sexe. Et même sans savoir qui aurait pu la manier, je me mis à onduler de la croupe. Cambrée et offerte, je cherchais ce contact si délicieux... Et comme pour me signifier une interdiction de bouger un claquement et un choc cinglant vint me remettre à ma place. J'avais serré les dents, et contenu ma surprise, la douleur de cette surprise même. Et enfin je pus entendre un bruit de pas en arrière... Un bruit de talons même. Je tournai alors la tête pour deviner au plus vite, nourrissant une espérance certaine malgré moi.

    Je La vis, enfin, je vis Ses jambes déambuler devant moi... Les cuissardes de cuir et d'acier, le talon pointu battre le sol et le début de la peau du haut de Ses cuisses... Je ne pouvais lever la tête suffisamment haut pour voir Son visage, mais je savais que c'était Elle... Je reconnaissais Sa manière de tenir la chambrière, d'en agiter la lanière au bout. Mon Dieu que j'étais contente de La revoir, de La sentir près de moi...

    Elle ôta la goupille qui fermait le carcan et me fit agenouiller sur le sol. Quel soulagement de pouvoir plier mes genoux et mon de pouvoir mouvoir mon cou... Mais ces mouvements ne furent pas de Son goût et la chambrière claque une nouvelle fois, sur le haut de mes cuisses. La marque apparut aussitôt, rougeoyante, vive, brûlante.
    Je cessai immédiatement de gigoter mon corps encore endolori et fixai le sol tel qu'il était demandé à une soumise.

    Lady s'approcha alors, se postant entre mes cuisses agenouillées. Elle s'accroupit lentement... Et de mon regard bas je tentai d'explorer l'intérieur de Ses cuisses, et si Son corset descendait bas, il ne le faisait pas assez pour masquer la culotte qu'Elle portait. Je devinai le début de Ses grande lèvres, mais c'était bien tout, et c'était regrettable tant j'aimais Son corps.
    Elle saisit mon menton de sa main gantée et me releva le visage...

    « Regarde moi ! »

    Je levai les yeux, découvrant mon visage se reflétant sur Son masque d'acier... Je vis Ses yeux, et nous nous regardâmes quelques petites secondes.

    Elle se releva et poussa mes épaules de sorte que je me retrouve à quatre pattes. Là, Elle m'enjamba et passa Sa main entre mes fesses. Je sentis un de ses doigts pousser et entrer aisément dans mon intimité. Je me retins de gémir ou bouger, et pinçai mes lèvres pour contenir un soupir de plaisir qui était prêt à éclater...
    Elle fit un pas de plus et se relevant claqua ma fesse... Je n'en ressentis presque pas la douleur.

    Lady se présenta alors à nouveau en face de moi et fixa une chaîne à mon collier. Elle prit la porte et j'emboîtai son pas, à quatre pattes.

    Durant le parcours qui nous mena jusqu'à une salle plus « cosy », je ne pus quitter Son cul des yeux. Et la culotte de cuir et d'acier qu'Elle portait, ne cachant que la moitié de Ses fesses, joua le rôle de la flûte du charmeur de serpent pour me tenir hypnotisée... Je me découvrais une attirance pour les femmes que je n'avais que soupçonnée jusque là et qui s'avérait finalement bien plus importante encore...
    La salle dans laquelle nous entrâmes était vraiment très « cosy » et absolument merveilleuse, recouverte de tentures, meublée avec raffinement. Elle me fit stopper et me libéra de Sa chaîne. Là, Elle fit un pas arrière... Et s'immobilisa.


    « Tu es à moi maintenant... S&M m'a confiée ton éducation primaire, je vais te former et je pense même que je vais y prendre un grand plaisir... »

    Elle passa Sa main dans ses cheveux et ôta Son masque d'acier.

    Sous Ses ordres je m'allongeai sur le sol à plat ventre, les jambes écartées. Elle avança vers moi et s'arrêta au niveau de ma tête. Elle s'accroupit, un jeu de cordes et de sangles à la main. Je pouvais voir à nouveau son entrejambe, mais dès que je levai les yeux, Elle s'en aperçut et me plaqua le talon de Sa chaussure contre la bouche, me demandant sèchement de le lécher. Je m'exécutai, bien sûr, sans rechigner laissais besogner ma langue contre son talon pointu.

    Pendant ce temps, Elle avait rabattu mes bras en arrière et jouait des cordes pour les immobiliser. Serpentant sur tout mon corps, sangles et cordes entravaient ma mobilité. Elle se releva et fit alors parler Son imagination pour me ficeler jusqu'à la plus totale immobilité. Les bras dans le dos, les mollets repliés sur mes cuisses, les cuisses écartées... Enfin Elle saisit la corde qui pendait du plafond pour l'attacher à l'anneau qu'Elle avait pris soin d'accrocher dans mon dos. Deux tours de manivelle et la poulie me souleva. Ventre tourné vers le sol, et seule la tête mobile.

    Là, Lady, revient chercher Sa chambrière et s'amusa à me caresser. La lanière parcourant mon cou, mon dos, mes reins... Venant exciter mon entrejambe écartelée, titiller ma sensibilité déjà réveillée, énervée mon clito déjà demandeur.

    Elle tournait autour de moi, son cul à hauteur de mon visage, Elle prenait plaisir à déambuler nonchalamment devant moi, roulant des fesses, se déhanchant presque vulgairement pour provoquer chez moi la réaction qu'Elle connaissait déjà. Elle me claqua les fesses avec la chambrière, me rappelant les consignes qu'Elle s'appliquait à m'inculquer.

    « tu dois M'appeler Lady... Le vouvoiement est la seule possibilité... Tes yeux tu dois garder baissés... Ta chatte doit toujours demeurer lisse... A chaque correction tu dois Me remercier... Tu es à ma disposition... Et je crois que je vais en profiter.... En abuser même...»


  • Commentaires

    1
    Mardi 4 Juillet 2006 à 11:14
    Quelques jours
    de retard, mais voilà. Par contre, attention une suite sera prête pour demain... J'ai trop pris de note dans mon train... D'autant que la suite est à peu de choses prêt "réelle"... Et sera dédiée à ma Lady...
    2
    Thierryneck
    Mardi 4 Juillet 2006 à 11:29
    Bra-vo
    félicitations pour tout çà tiens... J'en connais uen qui aimera bcp bcp bcp...
    3
    Maître des Ames
    Mardi 4 Juillet 2006 à 12:18
    C'est gagné!
    le temps de tout lire je me suis mis en retard pour mon repas!!! Bon je vais faire bref, c'est savoureux, en attendant cette suite promise pour demain bien sûr.
    4
    Maître des Ames
    Mardi 4 Juillet 2006 à 13:43
    En repassant
    je souhaitais donner un bonjour à luuna et lui dire que je lui avais envoyé un e-mail. Bonne après midi.
    5
    Mardi 4 Juillet 2006 à 13:48
    Thierryneck
    oui, je pense qu'Elle appréciera. Il faudra que je lui envoie un sms pour al prévenir d'ailleurs, mais je ne sais pas si son internet est rétabli depuis qu'elle a déménagé... On verra bien.
    6
    Mardi 4 Juillet 2006 à 13:50
    Maître des Ames
    merci pour les félicitations et désolée pour le retard occasionné. On dira que vous aviez une bonne excuse... La suite sera demain matin, promis de chez promis... Il me faut la mettre en formes, etc etc... Mais là il fait trop chaud... Et ça va me donner trop chaud si vous voyez ce que je veux dire...
    7
    Mardi 4 Juillet 2006 à 14:31
    j'ai chaud
    envie d'une douche là. j'ai beaucoup aimé.
    8
    Mardi 4 Juillet 2006 à 14:34
    coucou DCSL
    chaud dis-tu... Je comprends tout à fait, et encore tu n'as pas lu la suite... Demain sera encore plus torride alors... J'arrive même pas à m'y mettre pour la mettre en forme. Et la douche, me fera du bien aussi, fraîche glacée.. De quoi laisser les frissons envahir mon corps...
    9
    Mardi 4 Juillet 2006 à 15:10
    d'ailleur ça tombe
    bien pour la douche, l'orage a éclaté, et je te redis (oui je te redis, j'ai déjà laissé un commentaire) il fait chaud ici :)
    10
    Mardi 4 Juillet 2006 à 15:24
    oui V.E.R.O
    il fait très très très chaud, et pourtant c'est épais les murs d'un château, mais rien n'y fait... ;-)
    11
    Véro
    Mardi 4 Juillet 2006 à 15:31
    oui
    mais là j'avoue je n'ai qu'une envie d'aller sous la pluie et me laisser à mes envies......
    12
    Mardi 4 Juillet 2006 à 15:36
    Rien n'est plus délicieux
    que de laisser ses envies prendre les commandes...
    13
    Véro
    Mardi 4 Juillet 2006 à 15:41
    oh ! Oui
    laissons nous aller...
    14
    Mardi 4 Juillet 2006 à 15:43
    et ben si tu veux tout savoir...
    je vais me laisser aller à faire un plouf ou 2 ou 3 ou 4 dans la piscine....
    15
    Véro
    Mardi 4 Juillet 2006 à 15:51
    j'arrrrrrivvvvvveeeee
    hummmm l'eau, des idées des envies....
    16
    bob
    Mardi 4 Juillet 2006 à 15:59
    alors voilà
    comment se passe une soirée (après-midi) avec Toula... dire que pendant ce temps là, je regardais sûrement un film ennuyeux à la tv ;-)
    17
    Mardi 4 Juillet 2006 à 17:56
    Véro...
    je t'ai attendue... mais maintenant que tu m'as parlée de cette correlation entre eau et envie... il va falloir en dire un peu plus!!!!! Rhô je suis curieuse moi...
    18
    Mardi 4 Juillet 2006 à 17:57
    Bob
    comme quoi la vie est vraiment trop injuste (avec la voix de Caliméro....) ;-))
    19
    Mardi 4 Juillet 2006 à 19:06
    t'a pas un...
    cachots froid et humide..s'te-play....bizzz
    20
    Mardi 4 Juillet 2006 à 21:43
    Mon Bruscu
    si j'avais un endroit tel que celui là sous la main, je t'emmène toi et la soeurette vous mettre au frais... pffff en plus il vient de fair eorage chez moi, il a plu 10 minutes et là, il refait chaud et moite....
    21
    Mardi 4 Juillet 2006 à 22:02
    ahhhh
    vite vite la suite !!!
    22
    Mardi 4 Juillet 2006 à 22:14
    Innocente...
    demain...demain... très très très chaude la suite... même si on n'en a pas trop besoin....
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