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Elle était à Ses ordres, tout du moins c'est l'impression que tout un chacun aurait eu.
Chaque fois qu'Il lui demandait de changer de posture, de position, elle s'exécutait, obéissante et dévouée. Elle s'appliquait à faire tout ce qu'Il lui ordonnait.
Elle revint devant l'écran avec une corde, et sous Ses instructions, se lia les seins. La corde serrée, mais pas trop quand même... Elle sentait le désir monter en elle à mesure qu'elle se voyait dans la petite fenêtre MSN, elle s'exhibait à elle-même.
Un mignon petit bondage, qui rendait sa poitrine si arrogante... Et elle en usait, en abusait.
Puis, elle fixa ces petites pinces au bout de ses piercings, de petites pinces avec de petits poids. Une aigue sensation lui tirailla la poitrine. Elle s'excitait toute seule à se regarder ainsi... Et s'imaginait dans quel état Il devait être Lui... De l'autre côté de ce câble.
Elle n'avait qu'une envie, se toucher, se passer la main et vérifier, enfoncer ses doigts en elle, se parer de sa propre mouille... Mais devant Lui elle ne pouvait pas, c'était Lui qui décidait.
Elle devenait folle d'excitation, et encore plus lorsqu'elle lisait Ses phrases... « tu es une belle chienne obéissante », « c'est bien, pince toi les tétons plus fort », « montre moi que tu peux souffrir pour moi »... Elle s'exécutait à chaque fois, et ne comptait que sur l'entrelacement des lignes de la webcam pour « tricher » un peu, pincer moins fort, serrer moins fort... Mais au bout du compte elle s'abandonnait malgré tout...
« Je dois m'absenter 10 petites minutes » Lui dit-il, « va prendre un bain froid, tu entendras mon retour sur le PC »...
Elle Le remercia, appuyant visuellement d'un hochement de la tête le « Merci Maître » qu'elle avait écrit.
Devant la salle de bain, elle bifurqua et se jeta sur son lit...
Allongée elle plongea ses mains entre ses jambes et pinça son clito... Et entre ses râles, elle se criait des insultes « je suis une pute... », « ouai, j'aime çà... »... elle se complaisait dans cette soudaine vulgarité, et s'en servait... Ses doigts la fouillait, elle se masturbait comme jamais, sans doute excitait par cette séance de webcam, par les habits qu'elle portait, elle n'avait jamais ressenti çà. Et pourtant être soumise ne procédait pas de la vulgarité, mais ça l'excitait.
Et elle adorait... Sa chatte offerte à ses doigts, son cul se projetant en avant vulgairement à mesure qu'elle se pénétrait. Elle ne se serait pas reconnue tant elle jouait de sa perversité refoulée...
Soudain, la sonnerie de MSN... Elle courut à son bureau, après s'être aspergée d'eau tiède et en ayant ôté ses talons aiguilles, ses bas et son corset dans le couloir.
Devant la Webcam, elle se remit en position et remercia Son Maître pour le bain glacé...
« Je suis fier de toi, et je vais te le prouver... »
« Je viens de me libérer d'un rdv cette après midi, et je vais venir prendre possession de toi, tu m'as convaincu de ta motivation »...
Elle sembla se figer, comme si dans sa tête, le fantasme qu'elle vivait depuis quelques semaines, et qui s'était amplifié aujourd'hui allait trouver son aboutissement...
Mais, alors qu'elle n'aurait qu'à lui donner son adresse, elle vacilla...
Etait-ce vraiment ce qu'elle voulait, après tout, ne s'était-elle pas cachée devant une façade d'obéissance et de dévotion pour simplement vivre un fantasme... ?
Elle avait tapé son adresse d'un trait, mais pourrait-elle appuyer sur « Entrée » ?
Elle pouvait lui donner une adresse bidon et tout oublier... Ou jouer le jeu...
Mais ce jeu semblait bien plus sérieux qu'un simple jeu de rôle...
Elle vacilla...
Publié par toula à 10:29:40 dans Histoires...d'elles... | Commentaires (22) | Permaliens
Elle avait fait des folies... Faisant fi des quelques euros de son compte en banque...
Elle avait parcouru les allées de Demonia et avait tout misé sur ce qu'elle Lui offrirait au travers de sa webcam.
Chez elle, blottie dans son douillet appartement, elle s'était préparée, longuement, consciencieusement, avec un plaisir immense et presque pervers...
Sa peau satinée et huilée, son sexe épilé avec le plus grand soin. Un maquillage sombre soulignant ses pommettes saillantes, un rouge à lèvre foncé pour que ses lèvres invitent aux envies les plus dissolues, un collier tout neuf, encore brillant et immaculé...
Elle avait mis ce corset et s'était débrouillée pour accoucher d'une taille de guêpe entre une poitrine généreuse et un cul rebondi à faire pâlir les nanas des clips qu'elle regardait sur mcm...
Ses longues jambes magnifiées par cette résille noire et large, juchée sur les plus hauts talons dans lesquels elle avait réussi à déambuler dans la boutique, si loin des baskets abandonnées dans la couloir.
Elle avait pris soin de couper toutes les lumières, et allumé des dizaines de bougies çà et là, et principalement sur son bureau, afin de s'éclairer. Elle avait même paramétré la webcam avec l'éclairage ondulant des bougies...
Tout était prêt.
En train de boire un verre d'eau dans la cuisine elle entendit le son caractéristique des conversations sur MSN et trottina jusqu'au bureau, l'entrejambe déjà en émoi...
Elle s'agenouilla, comme il était convenu... Les chevilles croisées. Elle prit la cravache achetée du matin entre ses dents, ses lèvres la touchant comme un sexe qu'elle caresserait. Et le temps d'accepter la demande de webcam, mit ses mains le dos, et baissa les yeux, juste assez pour regarder les phrases qui s'inscriraient sur la fenêtre.
Il avait l'air content d'elle... Cela dit, elle avait respecté ses instructions à la lettre, comme à l'accoutumée depuis les quelques semaines qu'ils dialoguaient.
Ses seins comprimés dans le corset, projetant cette chair indécente narguaient la webcam de leur opulence, elle savait qu'elle Lui ferait de l'effet...
Depuis des semaines, devant l'œil électronique elle exécutait chacun de Ses ordres avec excitation...
Peut être même avec plus d'excitation que de dévotion... Et ceci la trahirait peut être...
En aurait-elle oublié l'essentiel ?
Publié par toula à 10:37:39 dans Histoires...d'elles... | Commentaires (46) | Permaliens
MP3 : B.O.F « Captive » de The Edge / The Rowena's theme...
Au travers de la porte, je n'entendais que ses soupirs...
Au travers de la porte, je n'entendais que la lanière de cuir s'abattre sur ses chairs...
Je ne résistai pas et la défonçai d'un puissant coup de pied... Les gonds cédèrent avec une partie de l'huisserie...
Il se retourna... une longue chambrière à la main...
elle me regarda, allongée, pieds et poings liés...
Je cherchai un sanglot dans ses yeux, une larme de désespoir...
Mais je ne vis dans ses yeux que le bonheur... Celui de Lui appartenir...
Jamais depuis qu'elle avait compris qu'elle serait une soumise, elle n'avait été plus libre...
Je tournai les talons, la laissant entre Ses mains... Là où elle avait toujours voulu être...
Et de conclure par cette phrase de shilane : " être soumise n'est pas quitter sa vie de femme... C'est la faire grandir "
Publié par toula à 10:43:47 dans Musiques... | Commentaires (45) | Permaliens
Les moments passés entre les mains de Lady furent un des mes meilleurs souvenirs. Non pas car ils représentaient une expérience lesbienne d'une rare intensité, mais plutôt car ils contrastaient avec Sa sévérité apparente. Elle était de loin la femme dont le regard pouvait vous glacer sur place. Un regard d'une puissance inouïe.
Cette nuit là, j'avais été autorisée à dormir aux pieds de Son lit, et c'était déjà là un grand honneur qu'elle me faisait de ne pas m'avoir envoyée dans une cellule comme les autres. Peut être étais-je Sa favorite ? Après tout, Elle était Celle qui me donnerait toutes les bases de mon éducation, avant que Mon Seigneur et Maître ne prenne le relais et surtout puisse éprouver de la fierté de mon comportement.
Or, Elle m'avait bien dit que je souffrirais, et il ne fallut pas très longtemps pour que je puisse m'en apercevoir.
En effet, les jours qui suivirent ne furent qu'un enchaînement d'ordres et de contraintes. Ordres et contraintes visant à me permettre de me tenir à mon rang sans la moindre faille et faire honneur à ce collier fixé à mon cou.
Lady savait parfaitement ce qu'Elle faisait, et jour après jour, la voir déambuler devant moi, me procurait tellement d'envies. Peut être avait Elle aussi volontairement joui avec moi pour me frustrer par la suite ? je n'en savais rien, et je m'en fichais. Cependant, quand tous les matins, Elle nous passait en revue, fière sur Ses hauts talons, le visage masqué d'acier, le cul rebondi par ce body, comment n'aurais-je pas pu mouiller ?
Elle nous répétait sempiternellement que nous devions être maîtres de nos émotions, et je dois bien confesser que je fus bien souvent punie pour avoir montré mon excitation de manière trop voyante. Et ce n'était pas mes quelques progrès qui pouvaient masquer mes émotions dans certaines situations.
Sa sanction favorite était de me faire prendre un bain de glace pour me rafraîchir mes chairs.
Elle faisait vider des seaux de glace dans de grandes baignoires, d'où seuls ma tête et mes tétons dépassaient. Cela nu durait en fait pas très longtemps, mais l'emprise du froid était si soudaine et si violente que j'aurais cru y rester des heures.
De là, Elle passait autour de moi et s'amusait à torturer mes tétons. Tantôt Elle les pressait entre Ses doigts. Comprimant ces petites chairs jusqu'à ce que j'esquisse un début de grimace. Elle s'arrêtait alors et recommençait quelques instants plus tard, me criant de repousser cette limite.
Puis, elle faisait mine de se retirer et les agressait de pichenettes sèches et aigues.
Les rapports que j'entretenais avec ma douleur étaient de plus en plus ambigus à mesure que les jours passaient. je franchissais le cap de la douleur de plus en plus facilement, mais la contrepartie de ces performances était que je m'en excitais encore plus. Et le cercle vicieux m'entraînait dans son manège infernal.
j'étais excitée donc punie, et lorsque j'étais punie je m'excitais...
**********
Souvent, Lady me conviait à Ses orgies lesbiennes, mais uniquement pour regarder, m'aider à contenir mon excitation, disait-Elle...
Et Elle s'en donnait à cœur joie avec Ses amies, Ses subalternes, d'autres soumises ou esclaves. Devant moi, Elle s'adonnait à Ses plus viles perversions. je voyais ces corps se prélasser, se lover, se complaire dans un abus de luxure à faire pâlir les dieux grecs. Elles se baisaient, oui se baisaient... Souvent sans la moindre touche d'érotisme, laissant simplement s'exprimer Leurs sentiments primaires, leurs envies bestiales de chair et de sexe.
Et moi, spectatrice forcée, je tentais de chasser cette vision perverse et débridée de mon esprit. Tentais de chasser mes envies, de chasser ces secousses que je subissais et qui faisaient de mon sexe un océan d'excitation.
Le soir venu, je me trouvais reconduite, où aux pieds de Son lit, ou bien dans une cellule. Là, soit je devais me contenir pour ne pas me jeter sur Son corps, où bien je me livrais à d'interminables séances de masturbations, peut être le seul moyen de m'épuiser et de parvenir à dormir un peu...
**********
Mais un événement allait me faire grandir, me permettre de franchir un cap.
Ce fut quelques semaines après ma prise en main par Lady.
Mon S&M convoqua une partie de Ses esclaves et soumises les plus « anciens », les plus « aguerris ». nous fûmes tous réunis dans la grande salle de souper et...
Il arriva, précédé de Ses favorites, et de Ses gardes du corps. Grand, fier, la démarche altière et imposante. Il s'assit sur son fauteuil de cérémonie, paré de cuir et de dorures. A Ses pieds se couchèrent Ses favorites, les Félines...
« Dans une semaine, J'organise ici une grande soirée. La plus grande de la saison. Des amis et des notables viendront de tout le pays pour y assister... Lors de cette soirée, Nous procèderons à des démonstrations, des exhibitions...
Mais il y aura aussi des échanges ! A savoir que certains et certaines d'entre vous seront cédés à d'autres...
je vous ferais parvenir la liste de celles et ceux qui sont retenus pour cette soirée, et bien entendu, une tenue que vous porterez.
Montrez vous digne de Votre S&M... »
Ses paroles avaient été dites dans un silence de cathédrale, et maintenant qu'Il avait quitté la salle, un léger brouhaha avait empli les lieux. Ce que nous allions vivre était pour beaucoup un tournant dans leur vie de soumission. Et je dois bien avouer que la peur m'envahit.
Oui, la peur de perdre Mon S&M, qu'Il me laisse partir vers Un autre ou Une autre. Ceci voudrait sans doute dire qu'Il ne me désire plus à Ses pieds, ou que je suis désirée par d'autres... Mais çà je m'en fichais, je ne voulais pas le quitter...
Et les quelques jours qui nous séparaient de cette fichue soirée passèrent dans un climat de grand stress pour certains, et moins pour d'autres, peut être moins « attachés »...
**********
Le soir venu, alors que je me trouvais dans ma cellule, les yeux ouverts à scruter la lune qui me narguait au travers de la petite fenêtre, Lady arriva.
Sans dire mot, elle me conduisit dans ses quartiers.
« tu sais que J'ai une affection particulière pour toi... je ne saurais l'expliquer... Lors de cette soirée, tu vas être mise aux premiers rangs. Seigneur et Maître a décidé de pratiquer sur toi une démonstration de suspension et de masochisme... je pense qu'Il t'apprécie et c'est pour cela que tu vas Lui servir.
tu as intérêt à être au meilleur de ta forme, Il ne tolèrera aucune faiblesse de ta part... »
Elle avait ôté son masque pour poursuivre et je me noyais déjà dans Ses yeux...
Elle serra alors mes joues entre ses mains, d'une prise ferme et solide...
« tâche de ne pas Le décevoir et de ne pas Me décevoir... C'est une partie de l'éducation que Je t'ai donnée qui va être mise au grand jour, donc pas question de fléchir ! tu m'as bien comprise... ? »
je fis signe « oui » de la tête, sans parler.
Elle s'approcha alors de moi et el lécha les lèvres... j'avais fermé les yeux pour me repaître de cette langue chaude et humide sur mes lèvres...
Dans ma cellule, reconduite, la pression qu'Elle avait fait peser sur moi sembler décupler d'heure en heure... Mon dieu ! Comment pouvais-je être sûre que je serais à la hauteur, que je parviendrais à Le satisfaire, qu'Il ne me laisserait pas à un autre ?
Trop de question, de doutes, de tristesse !!! je ne devais pas fermer l'œil de la nuit les prochains jours.
Jusqu'à ce soir là...
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nous entendions le monde qui arrivait dès la fin de l'après midi, et certains mots plus hauts que les autres... Il devait y avoir un monde fou et des gens importants : banquiers, hommes d'affaires, hommes politiques, nobles, bourgeois... Tout un cercle, une population d'initiés... Mais pour moi, seul un d'entre Eux comptait... Lui...
Et enfin, on nous fit emmener. Enfin, nous découvrîmes l'arène des supplices et des délices... Et si nous marchions le regard bas, je pouvais néanmoins sentir ces yeux rivés sur nous, sur nos corps...
je portais une sorte de ceinture de cuir, de laquelle 2 étoffes descendaient pour cacher mon sexe et la raie de mes fesses, comme toutes les filles...
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Cà et là, il y avait des Dominateurs et des Dominatrices, accompagnés de soumises et soumis parés de différentes étoffes ou tout simplement nus. Certaines faisaient offices de cendriers, d'autres suivaient à quatre pattes...
Puis dans certaines alcôves, des femmes se donnaient à des soumis tenus en laisse et au sexe démesuré, des hommes se faisaient masser par des soumises nues et huilées.
Ailleurs, c'était un homme qui s'amusait à inonder une jeune soumise avec de la cire coulant d'une énorme bougie...
je pouvais voir tous les courants du BDSM réunis dans un même lieu.
nous nous arrêtâmes près de Mon S&M, Il était si beau, vêtu de son par-dessus en cuir noir, ses poignets ornés de protection de cuir. Il dégageait une telle présence, une telle autorité. J'en étais si intimidée.
Il s'approcha et passa un doigt dans l'anneau de mon collier, et me conduisit sur une petite estrade. je le suivis poliment. Prenant garde à chacun de mes gestes, chacune de mes postures.
Il ôta alors ma ceinture et dévoila mon intimité... ma chatte lisse et soignée... Il pinça rapidement mes tétons afin qu'ils soient bien durs et tendus. Et là...
... Il me positionna sous un chevalet équipé de poulies et d'anneaux, d'esses et de cordes...
Il me demanda de me mettre à genoux, et de réciter ma prière...
Et, peut être pour la première fois depuis que je l'avais apprise, je ne bafouillai pas. Je restai droite, sur mes genoux, les mains dans le dos, le regard bas et la poitrine gonflée.
Et quelle joie d'avoir pu ainsi dire, aux oreilles de tous ma dévotion et mon don... !!!
Là, il passa une corde autour de mon anneau et commença à l'appliquer sur mes seins. Les serrant jusqu'à ce qu'ils me compriment chaque sein en une boule bien ronde et ferme. j'adorais cela...
Ensuite, la corde serpenta autour de mon buste, de mes bras, en une sorte de résille... j'étais maintenant penchée en avant, dévoilant ma chatte aux spectateurs situés derrière moi. Mon cul tendu, bien en l'air, j'entendais quelques murmures, quelques phrases crues...
En enfin, les cordes qui m'enserraient furent fixées au chevalet, et je fus hissée...
Le buste à l'horizontale, les jambes perpendiculaires.
Là, Mon S&M, par de fermes pinces me fixa des poids aux seins, tirant sur mes tétons encore plus...
Et d'un coup, une douleur cinglante me fut l'effet de la foudre !
Avec une longue badine, Il s'appliqua à apposer Sa marque sur ma croupe offerte. Les uns après les autres la longue baguette de rotin me cisailla la peau fine de mon cul... M'arrachant simplement un soupir à chaque fois. Lady m'avait si bien aguerri... La douleur, rapide et intense résonnait dans mon dos, jusque dans mes joues qui rosissaient à mesure. La badine besognait sans faillir, et je faisais de même. Retenant chaque cri au fond de ma gorge, et encaissant.
Ma plus coriace adversaire était mon excitation sans cesse grandissante, cette envie de jouir, de hurler mon plaisir, de le laisser éclater au grand jour !
Mon S&M demeurait imperturbable, et l'acte qu'il accomplissait relevait du grand art. Mes fesses étaient marquées de manière si régulière, si parfaite... La peau rougie impeccablement, de manière uniforme... Et seules quelques parques en dépassaient, provenant du bout de cette offensive badine de rotin gravée à Ses initiales...
C'est ainsi qu'Il se recula et entreprit de rajouter du poids à mes seins. La charge était lourde, et me faisait souffrir, mais c'était dans ces moments là que je comprenais le mieux ce besoin de souffrir pour Lui, de Lui offrir mon corps sans la moindre limite, et pourtant dans un respect total pour ma personne.
La chaleur qui enveloppait mes fesses était intense et m'irradiait tout le dos... si bien, qu'Il décida d'y faire couler de la cire chaude, afin de pouvoir me conserver cette sensation... Et à chaque goutte, au-delà de la douleur, une brûlure délicieuse m'enveloppait... Goutte après goutte mon cul s'enveloppait d'une tunique de cire rouge et blanche.
j'aurais aimé voir mon cul à ce moment là, me délecter de sa vision... Mais je ne pouvais que l'imaginer et me retenir...
Oui ! Me retenir de ne pas mouiller. Mais je n'y parvins pas, bien entendu. L'excitation était bien trop forte, bien trop intense ! Mais Il ne m'en tint pas grief à ce moment là... Peut être comprenait-il que c'était ma nature, et que rien n'y ferait jamais... Et au contraire, qu'Il pourrait profiter de la générosité de mon sexe en ces occasions...
Et c'est sans doute pour cela, qu'Il fit monter sur l'estrade une autre soumise, qu'Il fit installer juste sous ma croupe, en dessous de mon sexe détrempé et duquel s'échappaient quelques filets de mon miel... elle resta ainsi à genoux...
Et Lui obéit au premier coup, lorsque, revenu équipé d'un chat à neuf queues, Il lui ordonna de me mordre le clito.
Ainsi, Il ôta l'épaisseur de cire qui reposait sur mon cul avec son félin martinet. A chaque claquement, une douleur sourdre se répercutait en moi, et un claquement bruyant résonnait...
A chaque claquement, je ressentais cette terrible douleur qui me libérait de la cire maintenant durcie mais qui continuait à couver la chaleur de ma croupe...
A chaque claquement je sentais ses dents manger mon clito, et le serrer par épisode...
je ne pourrais pas tenir à ce rythme là, et le plaisir semblait monter en moi comme un calice que l'on aurait rempli de nectar...
Le chat à neuf queues déployait toute sa puissance pour faire voleter des éclats de cire un peu partout. A chaque reprise, mon cul se libérait un peu plus et mes chairs, légèrement balayé par les courants d'airs faisaient connaissance avec les lanières impitoyable de Son instrument.
Et puis je ne me souviens plus... Tout ce que je sais, je le tiens de récits et d'échos...
je me mis à ventiler de plus en plus vite, de plus en plus fort... des gémissements s'échappèrent de ma bouche sans que je m'en rende compte... Peut être même ma vision se voilà et je bascula...
D'après tout ce que l'on me raconta, je sombra dans un subspace insondable et me répandit sur la soumise venue agacer mon clitoris... Un orgasme si rare et si puissant qu'il me laissa assommée, hagarde...
Un moment intemporel, et hors du commun, impossible à décrire tant on en sort chamboulée...
Et je me régale encore d'entendre les gens raconter comment moi, femme fontaine, j'inonda l'autre soumise, comment mon corps, prit de soubresauts vit vibrer les cordes...
J'en ai les yeux qui brillent encore...
La seule chose dont je me souvienne, dut se passer quelques minutes plus tard... une fois détachée et reposée sur un tapis de bête...
Ces paroles sonnent encore si fort dans ma tête...
« Mon Cher, je la veux de suite, quel qu'en sera le prix... »
Publié par toula à 10:45:16 dans Le Château... | Commentaires (32) | Permaliens
Photo : toula
Je retirais mes mains, délicatement, excitant encore un bref instant Ses chairs épuisées. Elle releva la tête et m'agrippa le visage pour m'embrasser... Elle ne s'était jamais auparavant montrée si « douce » et j'en étais même surprise...
« Tu as été bien... très bien même... Je n'aurais jamais cru... »
Elle parlait doucement, lentement même, comme pour récupérer encore... Elle saisit alors une de mes mains et en suçant les doigts, comme pour « se » goûter...
« Ce soir, en remerciement, tu pourras dormir aux pieds de mon lit »...
Je la regardai, baissant lentement les yeux, comme pour passer de la position de complice à celle de soumise et lui dit : « Oui Lady, je Vous en remercie... »
Je n'oublierai jamais ce moment.... Car la suite s'avéra plus « rude »...
C'est la fin du Chapitre XIII...
Je l'ai lue, et relue, et au final, je me disais que cette photo prise il y a quelques temps de cela, pouvait avoir sa place ici...
Non... ?
NB...
Tout commença... ICI...
Publié par toula à 10:52:25 dans Le Château... | Commentaires (22) | Permaliens
Vous dîtes...