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Elles ne dirent mot, peut être trop stupéfaites l'une l'autre pour oser ouvrir la bouche... Un instant suspendu, où les secondes défilent au ralenti...
Elle n'osait bouger, serrant ses cuisses l'une contre l'autre pour tenter de cacher son intimité à... Son amie d'enfance, celle qui l'avait toujours accompagnée depuis les petites classes...
Elle s'avança alors et lui jeta « Ca va ?»
Elle n'osa répondre de prime abord, et bafouilla ensuite une réponse incompréhensible...
Mais elle vit dans le regard de son amie, un air qu'elle ne lui connaissait pas, un mélange de satisfaction et de perversité. Et le monde s'écroula sur elle lorsqu'elle la vit ôter son top. Elle n'en croyait pas ses yeux et ce ne furent pas les « mais...!!! » qui l'empêchèrent de s'asseoir sur le bord du lit.
Elle allait lui demander de la détacher, afin de mettre fin à cette situation, mais elle mit son index sur ses lèvres, comme lui demander le silence... Tt lentement déposa un baiser sur sa bouche légèrement entrouverte...
Elle se laissa aller, comme si son corps, bandé jusqu'aux extrémités se dégonflait en un instant... Elle desserra ses cuisses, dégourdit ses doigts comprimés et inspira profondément.
Son amie lui baisait maintenant le cou, accompagnant les petits bisous de savants mordillements... Laissant sa langue flirter avec son oreille, pour lui susurrer :
« Tu n'imagines pas comme j'attendais ce moment... »
Elle glissa alors encore un plus dans une ambiance étrange. Pour la première fois qu'elle essayait de sortir des sentiers battus, qu'elle s'apprêtait comme jamais, et bien elle découvrait les caresses d'une femme, de son amie...
Elle découvrit comment une bouche de femme pouvait à ce point déclencher des ondes de plaisir, des avalanches de petits cris, des vagues humides... Elle redécouvrait son corps...
Sa langue avait fini par venir agacer ces tétons dressés et arrogants. Sa peau, chair de poule, frissonnait. Les dents mordillaient les petits seins fermes et ses mains pétrissaient ces fesses qu'elle possédait maintenant...
Elle s'amusa à jouer de son piercing sur le nombril, jouant sur ce petit ventre ferme avant de jeter son dévolu sur ce triangle de peau, plus charnu, plus mouillé, plus excité... Sa langue la lécha et la pénétra d'un coup.
Elle tressaillait sur le lit, s'abandonnant à cette bouche inépuisable, et jouissait...
Elle sentait ses mains pétrir ses cuisses gainées, ces mains qui revenaient à la charge pour explorer l'antre de ses désirs...
Elle eut, pour la première fois de sa vie un vrai orgasme, loin des plaisirs connus jusque là...
Son amie se redressa, et la chevauchant, saisit ses deux tétons et se mit à les pincer, de plus en plus fort... Juste ce qu'il fallut pour qu'elle se cambre, sur cette frontière où la douleur se mêle au plaisir...
Elle se pencha alors à nouveau près de son oreille et lui dit... « ...
PS : un moment de douceur pure et de plaisir absolu, sans préjugé ni règle, ni morale... Juste un moment de bonheur pour cette Saint Valentin que je vous souhaite à toutes et tous : Merveilleuse...
Publié par toula à 10:38:59 dans Histoires...d'elles... | Commentaires (35) | Permaliens
Elle s'était préparée comme jamais, on aurait même dû dire « apprêtée »...
Pour la première fois depuis bien longtemps elle avait troqué son large baggy et ses grosses tennis, son boxer de coton et sa brassière, pour un ensemble qui la faisait encore rougir...
Pour la première fois de sa vie elle avait enfilé des bas, passé une guêpière si transparente qu'elle ne semblait que foncer sa peau blanche...
Pour la première fois, elle ne porterait pas de culotte sous son déshabillé, pour la première fois, elle exhiberait son sexe glabre et lisse.
Elle se maquilla avec minutie et soin, soulignant ses grands yeux bleus d'un noir intense, para ses lèvres charnues d'un rouge vif et aguichant. Elle plaqua ses cheveux en arrière.
Elle chaussa enfin ses escarpins, et, cahin caha, se regarda dans le miroir du couloir.
« Mon Dieu !!! »
Elle ne se reconnaissait pas... Elle ne se reconnaissait plus... Peut être se trouvait-elle désirable pour al première fois de sa vie...
Elle savait l'effort qu'elle réalisé, et le risque qu'elle prenait.
En trottinant malgré tout elle alla sur le bureau chercher le document imprimé tard la veille... Et le relit, de plus en plus hésitante...
Elle se remémora les schémas et les explications. Là, dans al chambre, elle noua aux barreaux du lit la corde qu'elle avait subtilisée à son voisin dans le cellier à vélos de son immeuble. Elle réalisa un large nœud coulant. Ca avait l'air d'être çà, pas de doute !!!
L'excitation la gagnait et elle avait de plus en plus hâte qu'il arrive, qu'il découvre cette surprise...
La feuille rangée, elle s'allongea, passa ses mains jointes dans la boucle de corde et tira d'un coup sec.
La corde se serra automatiquement, emprisonnant ses poignets, c'était parfait. Elle tenta de le défaire, et se rendit compte que ce serait trop dur, le nœud était donc crédible, elle ne voulait rien laisser au hasard.
Elle ferma les yeux, peut être pour essayer d'imaginer son regard quand il la verrait ainsi, quand il pourrait s'emparer de son corps, lui faire tout ce qui lui passerait par la tête. Elle s'était faite à l'idée qu'elle vivrait une soirée au-delà de bien de ses rêves.
Les yeux clos, une douce chaleur s'empara de sa poitrine, et vint durcir ses petits tétons, si exhibitionnistes au travers de sa lingerie. Elle aurait voulu les caresser, mais entravée, bloquée, empêchée, cette frustration gagna son ventre, son sexe... Elle se sentait trempée. Un désir impossible à maîtriser s'emparait d'elle...
Elle chavira dans une monde de plaisir et de volupté. Frottant ses cuisses l'une contre l'autre, les serrant pour exciter son clito, et essayer de s'apaiser.
Elle ondulait, gémissait... Personne n'aurait pu imaginer à quel point cela lui plaisait.
Elle n'attendait plus qu'il n'arrive...Et se joue de sa disponibilité...
L'heure avait bien tourné, et excitée et délurée sur son lit, elle savoura le bruit des clefs qui ouvrirent la porte d'entrée...
Il allait franchir la porte, et elle n'avait pas envie d'imaginer ce qui se passerait, peut être pour perdre encore plus le contrôle...
La porte de la chambre s'ouvrit lentement...
Et elle la vit... Oui LA vit...
Leurs regards se croisèrent...
Publié par toula à 10:17:40 dans Histoires...d'elles... | Commentaires (21) | Permaliens
Musique : Carlos Peron / La Salle Violette (extrait)
Je ne voulais pas oser lancer ici un joyeux anniversaire à Mon Seigneur et Maître sur l'air de « Jo-yeux a-nni-ver-saiiiire.... Jo-yeux a-nni-ver-saiiiire... etc... etc... »
D'abord parce que ça dépareillerait ici, et ensuite par ce que ça n'est pas ma chanson préférée...
Donc, je me permets de souhaiter à Celui qui a su faire de moi celle que je suis aujourd'hui un bon anniversaire sur un air qui correspond mieux à ces lieux... Un air qui oriente de suite l'ambiance de mon blogg vers cet Univers que j'aime tant et à qui j'essaie de ne pas faire de tort, duquel j'essaie d'ouvrir les portes au regards des autres...
Donc, Mon Cher S&M, je Vous adresse tous mes vœux pour que cette année de plus Vous soit agréable, apaisante et aussi satisfaisante que Vous la souhaiterez.
Alors haut les cœurs et pleins de belles et bonnes choses...
Et j'en termine en Vous remerciant le plus sincèrement du monde...
je suis fière d'être Vôtre...
Publié par toula à 10:56:53 dans mes mots pour Lui | Commentaires (45) | Permaliens
Publié par toula à 10:09:57 dans toula | Commentaires (36) | Permaliens
Publié par toula à 11:00:36 dans Ce que j'aime | Commentaires (19) | Permaliens
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