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toula

une femme soumise devenue l'esclave de Seigneur et Maître Chris...

moi...???

toula c'est un peu tout çà : femelle, fidèle, esclave, aimante, passionnée, délurée, piercée, exigeante, maso, charnelle, sexuelle, ténébreuse, saphique, tatouée, dévouée, sincère...


Textes et photos protégées...


N°00039455

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toula ou S&M Chris
 



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L'instant... t

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Rougissants pixels...

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Elle...s | 10 octobre 2006


Sur la route, assise seule sur la banquette de cette grand auto, elle songeait. Elle souffrit encore de la poitrine, maltraitée... ligotée... enserrée.... Mais la douleur n'était pas tout à fait qu'elle aurait cru. Lorsqu'elle passait ses mains sur les marques laissées par les cordes, elle subissait une sorte de flash-back et Le revoyait... En face d'elle par moment... Derrière elle à d'autres.

Ce qu'elle venait de vivre était un pas de plus fait vers a soumission totale à Cet Homme, toujours mystérieux ...

Le trouble l'avait envahie, pourquoi se faire tant de mal, elle avait eu tant d'amants... Mais ses besoins avaient changés, une mutation de sa libido, de son mode de pensée. Ce dont elle était sûre c'est qu'elle voulait se donner à Lui.

La voiture s'arrêta, et un homme la fit descendre.
Elle entra et prit son ascenseur, seule dans la pénombre.


Sur sa porte, une enveloppe avait été fixée. Elle l'ouvrit et la lut.

« Entre sans allumer, à côté d'une bougie tu trouveras une attache au bout d'une chaîne. Fixe là à ton collier... »

Elle ouvrit la porte, et pénétra chez elle... La petite flamme d'une bougie oscilla sous le courant d'air. Il y avait bien une attache... qu'elel accrocha à son collier sans hésiter uen seule seconde...
Elle sentit alors la chaîne se tendre, et suivit le mouvement. C'est alors...

... Qu'en prenant le couloir de son appartement, sur un chemin tracé par des petites bougies, elle se mit à avancer sur un lit de roses, rouges et noires...
A chaque pas ses escarpins faisaient crisser les tiges épineuses. Elle tentait de zigzaguer, mais au final elle ne fixa plus que son point de destination... au fond du couloir... Parsemé de ce champs de roses...

La longue chaîne pendue à son collier la menait irrémédiablement, inéluctablement vers sa chambre.

Elle entra... Noir total... Pas la moindre lumière ou bougie !

Soudain, une flamme s'agita... Il était là... Chez elle...

Assis sur le fauteuil de sa chambre, tenant le bout de la longue laisse à la main.

Son cœur faillit vaciller... Elle aurait pu s'attendre à tout... Mais pas à çà...
« A Quatre pattes ! »

Elle s'exécuta sans sourciller, et à mesure que la chaîne se tendait, elle avançait, telle une panthère, nonchalamment, « félinement ».

Elle s'immobilisa à Ses pieds...

C'est là que la Femme s'approcha d'elle, par derrière et se positionna au dessus de sa croupe, remontant sa robe, laissant apparaître les jarretière de ses bas, sa chatte, son cul tout entier. Et ne résista pas à passer ses doigts le long de son trésor féminin.

Il se pencha alors en avant, et détacha la chaîne... Il posa Sa main sur sa joue...

« Tu as été à la hauteur ces derniers jours... Je suis très heureux de ton comportement... Nos relations ne sont pas qu'une juxtaposition de coups et ordres, il y a de la place pour d'autres sentiments... Mais çà je te laisserais le découvrir... »

La femme s'approcha de Lui et baissa la fermeture de Son pantalon, découvrant son sexe... Elle le découvrait pour la première fois. Et après toute cette excitation le prit en bouche...

Elle fut comme apaisée d'un seul coup...

Elle avait bien comprit qu'elle faisait çà pour Le remercier, mais d'une certaine manière, elle se savait gratifiée, car il ne lui appartenait pas de décider de le sucer.
Elle fermait les yeux, comme pour mieux apprécier cette chair tendue entre ses lèvres. Elle la dégustait comme s'il s'était agi de la dernière... De la première... Elle Lui faisait offrande de sa bouche, de sa langue agile et curieuse... Il appréciait, elle L'entendait respirer plus fort, ça l'excitait tant.

Elle sentit alors une langue s'immiscer entre ses fesses, la langue aventureuse de cette femme... Une langue de femme sur elle, pour la première fois... Et ça lui plaisait.
Elle lui griffait ses fesses marquées, jouait de ses ongles sur ses tétons gorgés de sang... Quel plaisir de se sentir ainsi possédée... De se sentir objet de plaisir...

Elle s'offrait à eux... offrait sa bouche, ses fesses...

Le Maître la prit vigoureusement...
Son sexe noyé et son cul affamé remplis chacun leur tour, elle se laissait faire, pour Son plus grand plaisir, pour son plus grand plaisir...

Après de longues minutes de cette chevauchée sexuelle, de cet étalage de perversions... Elle ouvrit sa bouche et recueilli le fruit de Son plaisir. La bouche inondée, elle savoura cette gorgée chaude et suave... Elle qui n'avait jamais supporté le goût des hommes, découvrait un délice en Son sperme...

Il se recula alors et lui dit :

« tu seras une bonne soumise, et ton éducation sera en conséquence très sévère... Mais lorsque Je le jugerai nécessaire, tu seras généreusement gratifiée... »

« Je te laisse maintenant... Découvrir... »

Elle n'eut pas le temps de dire... « Merci Maître » qu'il disparut de la pièce...

Elle se tourna vers la Femme...

Elle déboutonna un à un les boutons de sa robe de satin et de vynil... Dégageant une belle poitrine, ronde et ferme, un ventre fin et musclé, une chatte lisse et de longues jambes gainées de résille...

La femme avança vers elle, ses talons aiguilles résonnant sur le parquet...

Elle était subjuguée... Et Excitée... elle se sentait mouiller... Elle allait connaître l'amour avec une femme, et loin d'être une curiosité, elle le voulait !

La femme s'arrêta en face d'elle et l'embrassa... sa bouche parcourut sa joue...

« Appelle moi Claire... »

« La nuit nous appartient... »

Publié par toula à 10:31:38 dans Histoires...d'elles... | Commentaires (29) |

D"elle"isse... | 09 octobre 2006


Il n'y avait pas grand bruit dans la salle, on n'entendait, au loin, que quelques faibles bruits de pas...

Elle était anxieuse, tout à fait consciente de ce qu'elle devenait jour après jour, du chemin parcouru, des choix qu'elle avait faits. De toute façon il n'était pas question de revenir en arrière.

Il approcha d'elle, une longue corde brune à l a main. Il en passa l'extrémité dans l'anneau de son collier et fit un nœud... De là, il saisit son sein, par le téton et commença alors à enrouler la corde autour. En serrant, serrant. Pour la première fois de sa vie elle sentait la corde au contact de sa peau... C'était nouveau, une découverte, et si la douleur n'était pas encore trop forte, elle s'imaginait déjà dans quelques minutes.
Avec la deuxième moitié de la corde de chanvre, il enserra son autre sein, mais en pinçant le téton bien plus fort. Sans doute s'était-il aperçu qu'il n'avait pas assez pincé le précédent.

Elle demeurait debout, droit, en bas et talons, et harnachée d'un soutien gorge de cordes... Les tétons déjà torturés...

Il revint avec une autre corde, qu'il passa elle aussi dans l'anneau du collier et en fit passer les deux longueurs sur les épaules, jusqu'à passer dans la raie de son cul et ressortir de chaque côté de sa vulve gonflée. Les brins remontèrent jusqu'au collier. Ce n'est qu'ensuite, au moyen d'une troisième corde, qu'il joignit les cordes du devant avec celles du dos. Il avait crée une résille, serrée, très serrée... Un corset de cordes...

Pour la première fois elle sentait à quel point Son pouvoir était grand, et ça l'excitait.

Il lui fit signe de s'asseoir...

Les deux olisbos fixés sur sa chaise ne lui faisaient pas spécialement peur... Elle ne connaissait que trop bien ces substituts aux hommes...

Elle était trempée, submergée par sa propre perversité, son corps réclamait sa pitance, et l'aiderait à faire disparaître les deux bites. Elle en guida chacun des deux bouts entre ses jambes, les enduisit de son nectar de femme...

Au premier contact elle frissonna, mais lentement, les deux membres s'enfoncèrent en elle. Un soupir lui fit fermer les yeux. Les paupières closes, elle se délecta de ces envahisseurs. Cela faisait déjà trop longtemps qu'elle était vierge de toute pénétration, et celle-ci tombait à point nommé...

Il se plaça derrière elle et fixa ses bras sur les accoudoirs, les bloquant au niveau des poignets. Il fit de même avec ses jambes qu'Il fixa aux chevilles.

Elle était prisonnière de cette chaise, de Cet Homme à qui elle avait confié sa liberté...

Il prit alors place en face d'elle... Au bout de cette longue table si joliment dressée. On Le servit, et on plaça en face d'elle une assiette de fruits...

Entravée, ligoté ... Elle répondit à Ses ordres et baissa sa tête jusqu'à saisir une fraise entre ses lèvres... Et, se relevant, la prit en bouche. Puis une autre, et une autre...

Petit à petit sa gêne se transforma au bénéfice d'un plaisir puéril et totalement indécent. Elle jouait de sa langue, de ses lèvres charnues pour attraper les fraises, les raisins...

Par moment, une goutte de jus s'échappait et coulait sur son menton... sur sa gorge. Elle laissait cette goutte se promener sur sa peau. Une douce chatouille qu'elle accompagnait d'un léger tortillement afin que les membres qu'elle avait en elle lui irradient son ventre, son cul...

C'est alors que la femme entra en jeu... arrivant par derrière et passant ses bras au dessus de ses épaules, plaquant sa joue contre la sienne, elle attrapa un grain de raisin... Elle le promena sur ses lèvres, au bout de sa langue avant de lui enfoncer dans la bouche, accompagné de ses doigts...

Elle ne put résister... lorsque elle eut le raisin en bouche elle suça les doigts de la femme, comme s'il s'était agit.........
Elle se sentait déraper... La main de la femme l'accompagnait dans ses mouvements, lui écrasait la bouche sur l'assiette de fruit... Les jus se mêlaient, dégoulinaient sur elle... elle se trémoussait de plus en plus vite... Et la femme s'en était bien évidemment aperçu... Si bien qu'elle glissa sa main... plus bas, plus bas, jusqu'à lui caresser le clitoris, une fois et une seule...

Elle se contracta, saturant d'excitation... Son corps réclamait.

Elle la vit alors s'asseoir sur le bord de la table, soulever sa jupe... Pour la première elle vit sa chatte, épilée, délicieusement appétissante... Elle qui n'avait jamais eu le moindre rapport avec une femme, excepté quelques baisers échangés au lycée, se mettait à la désirer... physiquement, sexuellement... Un trouble...

La femme prit un grain de raisin, le passa sur son sexe maintenant découvert... Elle le porta à sa bouche, le suça un peu et l'enfouit à nouveau... Avant de lui mettre dans la bouche.

Elle reçut le grain... et fut prit d'un spasme... d'une sorte d'orgasme... elle gémit fort, si fort... son corps tremblait de plaisir...

C'est ainsi qu'Il intervint... La stoppant dans son orgasme spontané... Il arracha les attaches et la poussa contre la table, la croupe en l'air... libérée des deux godemichés. D'une main il écrasa son visage dans la coupe de fruit...

Dans son excitation, elle se mit à lécher le jus des fruits...

Un claquement la figea... Une douleur ferme et sèche... Une badine en rotin qui s'abattait sur son cul outrageusement tendu en arrière...
Malgré la douleur lancinante, qui se diffusait dans ses reins... elle ne put résister à enfuir à nouveau sans langue dans les fruits écrasés par sa joue.

Elle ne pouvait imaginer son cul se parer des marques de Son Maître... Mais la chaleur semblait maintenant l'exciter encore plus fort. Et après chaque coup... son plaisir semblait gravir un échelon de plus.

La femme se plaça alors face à elle et se caressa... elle n'en croyait pas ses yeux... tout en léchant ces raisins malmenés, elle s'imaginait lécher sa chatte... Une pulsion qu'elle n'avait encore jamais eu, mais qui ne faisait qu'accroître son plaisir...

A chaque fois que la badine imprimait sur ses fesses sa marque rougeoyante et boursouflée, elle vibrait... Elle ne sut même pas combien elle en reçut... Mais tout s'arrêta net... La laissant meurtrie dans ses chairs, et orgasmée dans ses pensées...

La femme redressa son visage et passa ses lèvres sur les siennes... recueillant avec sa langue le jus sucré...

« Ta douleur et ton plaisir sont maintenant liés... Tu accèderas bientôt à des plaisirs auxquels tu ne peux même pas songer »...

Dans son esprit... et loin de toutes ses réticences passées, de sa retenue habituelle... elle ne se disait qu'une chose...


« Encore......... »

Publié par toula à 10:37:58 dans Histoires...d'elles... | Commentaires (39) |

Dress Code... | 06 octobre 2006

Publié par toula à 10:15:11 dans le journal d'une esclave | Commentaires (59) |

Perpétu"elle" excitation | 05 octobre 2006


Quelle journée... Une de celle où l'on n'est pas à son travail, à sa tâche.... Soit en raison d'un événement malheureux, d'une mauvaise période... Où d'une obsession qui dirige toutes vos pensées hors de vos préoccupations habituelles.

Elle regardait l'horloge de son ordinateur et la comparait à celle de l'horloge de l'open space de son bureau... 10 fois, 100 fois, 1000 fois... Mais pourquoi le temps passait-il si lentement.... ??? Elle aurait aimé fermer les yeux et se réveiller à la fin de sa journée.


Mais le temps, immuable suivit son cours, et la journée prit fin.
Le bureau se vida assez rapidement, veille de week end... elle traîna alors un peu, histoire de sortir dans les derniers.

Elle ferma son PC, rassembla ses affaires et prit son sac, se dirigea dans l'ascenseur et descendit, sachant que dorénavant, elle ne contrôlerait plus rien... Plus rien...

Le hall s'était vidé, et elle se trouva sur le parvis. Elle scruta rapidement les alentours... Personne... Ce n'était pas possible... Pas çà !
Elle allait pester quand une voiture approcha... un coupé, aux vitres fumées... La porte s'ouvrit devant elle, et dans l'obscurité de la voiture elle Le vit... Sans la moindre hésitation elle monta et s'attacha...

« Bonjour Maître »... timide et presque inaudible... elle était morte de trac, de trouille...

Il ne dit rien, mais d'un geste, Il posa une main sur son visage, lui pinçant les joues et lui déposa un baiser... chaste et platonique... Sur ses lèvres...

Elle n'osa répondre et se contenta de fixer la route... Droit devant... elle perdait totalement pied, et l'once de confiance qui lui restait avait fondu comme neige au soleil...

Chemin faisant, et bercée par le ronronnement du moteur, elle sentit Sa main se poser sur ses genoux... Et lentement remonter le long se sa cuisse tendue, entraînant avec elle la robe qui ne demandait qu'à suivre... Elle voulut serrer les cuisses, mais se l'interdit. Ce n'était pas un amant qu'elle avait à ses côtés, mais Son Maître ! Elle resta donc dans sa position, et Sa main s'insinua enfin sous le tissu, caressant le voile qui gainait ses jambes, appréciant la dentelle de la jarretière...

Elle n'avait pu retenir une contraction de son ventre, le désir déjà lancinant, atteignait son paroxysme... Elle aurait aimait prendre sa main et la coller sur son sexe, mais elle se tenait, elle s'y tenait.
Cette main délicieusement aventureuse, joueuse ave la peau de ses jambes... Il la pinçait, peut être pour tester sa résistance à la douleur, mais certainement pour l'exciter aussi. A un certain stade, la douleur ne faisait que propulser l'excitation plus haut.

Enfin, elle sentit un doigt effleurer sa fente, enfin... Elle en frissonna, presque tétanisée... Ses cuisses tremblèrent même, lorsque le doigt agaça son clito. Elle se laissait complètement aller, et avait ouvert les cuisses en grand pendant que Son Maître daignait la masturber.

Et quand Il retira Sa main, ce fut pour la faire claquer sur les cuisses fines et nerveuses de sa soumise. Elle se raidit, esquissant un pincement de lèvre qui trahissait tout son désir. Et Sa main se posa alors entièrement sur son sexe, le fouillant avidement, en profondeur. Elle jouissait maintenant entre les doigts de cet homme, encore inconnu il y avait quelques semaines.

S'Il avait été quelqu'un d'autre, elle se serait jetée sur son pantalon, en aurait sortit son sexe pour le dévorer, l'avaler... Elle ne tenait plus... Et elle se sentait s'inonder entre Ses doigts. Un abandon total et absolu à Cet Homme...

Elle n'avait même pas eu conscience qu'ils roulaient, tant son plaisir avait détourné ses pensées.
Mais ces caresses ne l'avaient point calmée, bien au contraire, elles avaient attisé des braises qui s'enflammaient tant et plus maintenant...

La voiture s'arrêta et il retira sa main de son intimité, elle fut déçue, car, si elle n'avait pas hurlé de plaisir, et ne voulait pas s'arrêter là... Mais...

Il la fit sortir et entrèrent dans une grande salle... Il y avait là une table rectangulaire, dressée pour un repas... Pour deux...

Il la mena derrière un siège, et c'est là qu'elle vit « son » siège : deux accoudoirs, des attaches, et... deux... deux bites sur l'assise... elle ne mit pas très longtemps à comprendre où elle devrait les faire entrer....

« Ceci sera ton dernier repas attablé, la prochaine fois tu mangeras au sol... Comme je le veux, et comme tu le veux toi aussi... »
« Déshabille toi, tu peux ne garder que tes bas et chaussures. »

Elle avait acquiescé une nouvelle d'un « Oui Maître »... Et avait laissé choir sa robe légère au sol.

On Lui approcha alors un plateau, sur lequel étaient disposées des cordes, soigneusement pliées... des cordes de chanvre rugueuses et solides, impitoyables...

Elle n'avait jamais été « vraiment » attachée, quelques fois, aux barreaux d'un lit, avec un foulard, par un amant inspiré par Basic Instinct... Là il allait s'agir d'un vrai bondage, et elle en frémissait déjà... Le repas allait s'annoncer délicieux, et la nourriture ne monopolisait pas du tout ses pensées...

Elle resta droite un instant, le temps qu'Il s'approche, une corde à la main. Elle baisse alors la tête, le regard...

Elle était debout, en bas et talons aiguilles, symboles de féminité, et avec son collier, symbole de sa condition, de son appartenance...

Publié par toula à 10:16:56 dans Histoires...d'elles... | Commentaires (21) |

Elle... | 04 octobre 2006


Un collier...

Ils étaient partis et l'avaient laissée seule, son sexe fermé. Et si au hasard de ses lectures elle était tombée sur l'évocation des ceintures de chasteté, elle n'avait pu imaginé de ce quoi pouvait procéder un tel confinement d'une des sources de ses plaisirs.

Mais ce soir là, elle était bien loin des articles qu'elle avait pu lire... elle portait la plus délicate des ceintures de chasteté, la plus privative, la plus redoutable... Une ceinture de chasteté psychologique. Avec un moyen de vérifier son comportement...

La nuit fut difficile, et même plus. Sorte de torture mentale que de s'interdire même de penser à ce qui l'excitait. Et ce n'est pas en repassant le plan comptable général dans sa tête, la liste des gens à inviter à son anniversaire ou la liste des courses à faire qu'elle se débarrassa de ses pulsions.

Dans son inconscient se formaient les images de ses fantasmes les plus pervers, de ses envies les plus décadentes... Et ce ne fut que très tôt dans la matinée qu'elle trouva le sommeil.

Le réveil lâcha dans le silence de son appartement une salve musicale qui la tira de sa torpeur. Son premier geste fut de vérifier si les strips tenaient toujours, si son sexe était toujours fermé, cloîtré dans sa propre humidité... Ouf...

Elle poussa un soupir de soulagement en sentant les bandes toujours accrochées sur sa chatte. Mais ce qu'elle avait fait réveilla le démon qui sommeillait en elle. Au premier contact de ses doigts, elle ressentit la brûlure de l'excitation... Son bassin bascula, comme s'il attendait une hypothétique pénétration salvatrice.

Elle retira sa main en un éclair, consciente du plaisir qui frappait à nouveau à son ventre. Elle crut devenir folle, et à plat ventre se tourna, mais ce fut, hélas, pire... Le contact du matelas sur son pubis, le frottement, eurent raison de son abnégation et elle se trémoussa, timidement au début... Puis de plus en plus vite, de plus en plus fort... Elle gémissait, se soulageait, se rassasiait...

Lui....

Un flash passa devant ses yeux encore endormis. Elle cessa de remuer... Elle avait repensé à ses devoirs, à son engagement... Elle toucha son collier, comme pour chercher une raison physique à s'interrompre...
Comme une claque qu'elle aurait reçue, elle stoppa et se redressa à genoux sur le lit... hébétée...

Et, comme pour oublier cet épisode honteux, ce moment où elle avait failli rompre la confiance qu'Il avait placée en elle, elle sortit de sa chambre.

Elle s'était lavée en prenant bien soin de ne pas mouiller les strips plus qu'ils ne l'étaient... Elle était allée aux toilettes et avait réussi à s'essuyer, par la seule fente qui existait entre les strip...

Mais maintenant une peur la tiraillait... Elle avait dit qu'elle viendrait vérifier... Mais quand ? Où ? Cette idée l'obsédait... La stressait...

Le café passa tout juste, et elle s'habilla.
Il semblait qu'il ferait beau, et elle en profita pour mettre sa robe mi saison presque... D'un bleu profond, qu'elle accompagna de bas couleur chair. Elle ne mit aucun sous-vêtement, comme ordonné... Mais cela n'était maintenant plus un souci.

Elle sortit, heureuse de prendre l'air, peut être même que ses pulsions s'atténueraient... Peut être... Elle dodelinait de la croupe dans la rue, comme pour avancer avec fierté, son collier au cou... elle le portait au pinacle de la société...
Elle ne voulait pas se faire remarquer à l'accoutumée, mais aujourd'hui cela n'avait plus d'importance, et elle prenait même plaisir à faire claquer ses talons plus fort sur le trottoir.

Dans le bus, assise, elle fut bien tentée d'onduler, à la recherche d'un frottement apaisant... Mais elle s'y refusa, se contentant de jouer de croisements de jambes, aussi agréables pour son clitoris engoncé, que pour le jeune homme en face d'elle qui ne lorgnait plus que ses jambes... Joliment gainées.

Elle touchait son collier, jouait de son anneau, et elle pensait à Lui. Quand le verrait-elle ?

Arrivée dans le hall de son employeur, elle se dirigea vers l'ascenseur... Elle appuya sur l'étage...
La porte se rouvrit, une main en avait empêché la fermeture... Elle regarda alors la femme entrer. Elle appuya sur stop !
Lentement elle fut acculée contre la paroi et on glissa une main sous la jupette... Ses doigts se posèrent sur son sexe... Elle vacilla, elle-même n'avait pas osé se toucher aussi fort de peur de tout faire se décoller... Mais là, çà faisait tant de bien...

La femme vérifia que tout était en place, et esquissa même un petit sourire en coin... Cela lui plu, elle n'avait pourtant jamais été attirée par les femmes, mais le charme de celle-ci semblait jouer....

D'un cou sec elle arracha tous les strips... La brûlure envahit jusqu'à ses joues, mais comme pour honorer son collier, elle ne cria pas, se crispant seulement quelques secondes.
La femme passa alors sa main à plat sur le sexe maintenant libéré, et détrempé. Elle frotta un peu, enfoui ses doigts et retira sa main...

« A genoux !!! »

Elle se plia, et posa ses genoux au sol... La femme lui tendit sa paume recouverte de son fluide...

« Lèche !!! »

Et elle lécha, sa propre humidité... Pour la première fois de sa vie... elle goûta à son propre fruit défendu... Lapant la main de cette femme qui devenait maintenant plus excitante...
Maintenant debout, la main de la femme reprit le chemin de sa chatte... Et tout en la fouillant...

« Ce soir, à 18h30... Une voiture noire t'attendra... Il te prendra... »

Sur ces paroles, la femme lui écrasa sa paume sur sa poitrine... Et elle se retrouva sa propre excitation sur les seins... Pour entrer dans son bureau... totalement éberluée, mais folle d'excitation....

Ce soir.... CE soir....

Publié par toula à 10:08:33 dans Histoires...d'elles... | Commentaires (35) |

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