La chaleur me réveilla...
Le crépitement de la flamme m'éveilla...
Je revins à la vie...
Soudain, je basculai et tombai...
M'écrasant violemment sur cette chair si douce...
Je rampai...
Glissai...
Explorai...
Avant que lentement mon cœur ne cessât de battre...
Là, aux côtés de mes sœurs, figée à l'orée de son sexe je mourus...
Ainsi fut ma vie de petite goutte de cire qui, un instant, la chavira de ma délicieuse brûlure....
Mais je n'étais pas morte en vain, derrière moi suivit le cortège de mes sœurs de sang, de cire... Ressuscitées par le soleil de feu de la mèche qui léchait son corps... Toutes ensemble nous la couvrîmes de nos caresses ardentes...
Maintenant n'importerait plus que la manière de nous enlever... de nous arracher à son corps excité et désireux...
De main de Maître, Il saurait l'en débarrasser... Oui Il saurait...
Vous dîtes...