Titre : Carlos Peron / Kaltes Licht / Ritter Minne & Romantik
Je n'avais pas réussi à implanter ce titre au texte du Château 11, grrrrr... Alors je corrige ceci en l'agrémentant des paroles, en allemand... Et j'en profite pour remercier Lady Hawk de me l'avoir fait traduire par JC... (vu que je n'y connais rien)... Merci JC.
Ce titre fait partie d'un album très sombre à consonance médiévale...
Un texte sombre, où les mots prononcés en allemand tendent à maintenir cette atmosphère froide et lugubre, exacerbée par la mélodie entêtante du xylophone (me semble-t'il)...
Der Mond weiß allein mit seinem kalten Licht die Welt in fahlem Schein zu zeichnen Allein das kalte Licht ergötzt den Mörder bei seiner Tat. In seinem Schein - seine Kinder rufen ihn - ihre Mutter die ihrem Vater gleicht eins sind. Der Staub reflecktiert das gedachte Wort zu Licht Weißer Glanz der Wärme Armut schleicht sich in die Dunkelheit. Mißbraucht vom bösen Zauber hütet er die Nacht Welche tiefschwarz sein Licht gierig verzehrt um den dunklen Mächten Schutz zu gewähren. Das Unsichtbare bleibt erhalten nicht sichtbar - aber hier und dort hört man seinen kalten Atem geifern gemengt mit Gedanken die man besser nie gedacht in die Vergessenheit gedrängt dort gelöst vom Wissen verwesen läßt
Lumières froides
C'est uniquement avec sa lumière froide que la lune dessine le monde dans la lumière pâle. Cette lumière froide amuse seulement l'assassin dans son acte. Dans sa Lumière – ses enfants l'appellent – Sa mère ainsi que son père ne font qu'un. Le mot pensé à la lumière se reflète à la poussière. Le lustre blanc de la chaleur de la pauvreté se traîne dans les ténèbres, abusé du mauvais charme, il garde la nuit, qui consomme avidement une lumière profondément noire, afin d'accorder une protection aux pouvoirs des ténèbres. L'invisible reste maintenu non visible - mais d'ici et là on entend son haleine froide mélangée de pensées que personne ne pourrait mieux imaginer, qui laisse là résolu dans l'oubli le savoir affaibli...
Vous dîtes...