Depuis le 11-09-2005 :
784525 visiteurs
Depuis le début du mois :
12130 visiteurs
Billets :
256 billets
Publié par toula à 10:59:57 dans toula | Commentaires (47) | Permaliens
Publié par toula à 11:30:12 dans toula | Commentaires (38) | Permaliens
Le carcan éprouvait mon cou et tout mon dos... Cassant la courbure de ma colonne vertébrale. Et si mon excitation n'était plus aussi forte qu'au commencement, je ressentais néanmoins encore une certaine chaleur dans mon ventre. Immobilisée, bloquée, ce sentiment d'entrave m'était toujours aussi particulier à vivre, douloureux et contraignant, mais également stimulant...
Je ne pouvais pas bien lever la tête mais j'apercevais la gardienne qui avait voulu me violer et qui avait quand même réussi à me sodomiser. Je ressentais de la haine, de la colère et de l'amertume, celle de ne pas avoir su me défendre en particulier. J'avais décidé de me donner au Seigneur et Maître des lieux, mais en aucun cas je n'avais envisagé une seconde que je puisse être abusée de telle façon. Et même si je n'étais pas encore très accoutumé au Code, j'en connaissais les grandes lignes, et la conduite de cette femme était une offense, et il semblait bien qu'elle allait en payer le prix...
J'entendis que l'on déverrouillait la porte et des pas approcher. Lady passa sous mes yeux, ne me jetant que son regard supérieur habituel, narquois, altier, présomptueux, mais avec cette once de féminité extrême et de perversité suprême qui me faisait de plus en plus effet.
Elle se déhancha devant moi, roulant son cul prétentieusement. Elle s'était changée, abandonnant son corset de métal pour un autre, fait de cuir noir et bleu. A sa ceinture.
« Du wirst zahlen1 » Lui lâcha t-elle, les dents serrées, la mâchoire serrée. Derrière son masque d'acier je devinais toute sa puissance, toute sa force.
« Du hast keine Idee dem, was dich ankommen wird...2
Je n'avais pas compris un traître mot de ces paroles, mais j'étais sûre de leur sévérité...
La gardienne coupable reçu une gifle cinglante, arrogante même et vacilla même. Lady lui agrippa sa queue de cheval, et tirant un câble descendant du plafond, les noua ensemble. Elle s'éloigna et tira sur l'autre bout du câble, le jeu des poulies aidant, la gardienne fut dressée sur la pointe des pieds, retenue par les cheveux. Elle peinait pour rester en équilibre, sachant que toute chute lui arracherait la peau du crâne.
Lady recula de quelques pas, et tourna autour de la gardienne suspendue, déséquilibrée... Telle un requin tournant autour de sa proie. Je regardais son manège, emplie d'un sentiment de curiosité, mêlée à quelque chose que je n'arrivais pas à définir. Je n'enviais pas la place de la gardienne, mais d'un certain point de vue, j'attendais d'être réellement entre les griffes de Lady... Et j'allais enfin avoir une démonstration de son savoir faire, de sa domination.
Elle passa derrière moi et j'entendis qu'elle fermait une armoire, et soudain...
Un claquement aigu, strident, puissant... Je découvris Lady marcher en enroulant la longue lanière d'un fouet de cuir noir. Elle déambulait, fixant la gardienne qui commençait à trépigner, criant son effroi et son refus. Elle tentait de se détacher, mais rien n'y faisait, le lien trop serré la retenait sur place et il n'y avait aucune fuite possible.
Lady porta alors un coup sur les fesses de la gardienne, et la marque apparut aussitôt, instantanément. Elle se mit à sangloter. Jamais elle n'avait dû imaginer ce que cela pouvait être de subir tel châtiment.
Le fouet tournoyait, claquait... Un sifflement, un éclair, un cri... La purification par le sang de la gardienne...
Lady ne semblait pas éprouver la moindre pitié envers mon agresseur, mais ne dépassa pas la limite, se cantonnant à la marquer, la faire saigner, et cessa son fouettage dès lors que la gardienne parut trop faible pour se tenir debout.
« Und den Gnadenstoß aufrechterhaltend ...3 »
Ce dût être une sentence terrible, je me souviens encore du cri de la gardienne... Horreur mêlée à la peur, effroi mêlé à la terreur.
Lady mut le fouet immobile, lui donnant un mouvement ondulant qui ne tarda pas à le faire claquer plus fort encore, et encore... C'est ainsi qu'elle le brandit haut, tendant son bras en arrière... Je fermai les yeux quand il bondit.
Le claquement fut terrifiant, j'osai à peine ouvrir les yeux que je vis le fouet au sol, simplement au sol, et la gardienne se répandre sur le sol, se vidant sur ses cuisses liées, jusqu'à former une flaque dans laquelle elle trépignait en pleurant à chaudes larmes.
Lady avait réussi à la faire totalement défaillir sous la peur d'un coup qui aurait pu s'avérer fatal... Je l'imaginais sous son masque, un sourire en coin, fière d'avoir susciter une peur incontrôlable, fière d'avoir provoqué l'effondrement du statut de la gardienne par la seule suggestion.
Mon cœur battait la chamade... J'aurais tout imaginé sauf çà. En ouvrant les yeux j'étais prête à voir la gardienne occise pas le fouet, et non ! Elle s'était pissée dessus de peur.... Et ce ne fut pas tout...
Lady la détacha, et à quatre pattes, lui intima l'ordre de lécher le sol... La gardienne, non ! La femme qu'elle était redevenue s'abaissa à lécher sa propre urine, la nourrissant de ses larmes. Sanglotant, prise de spasme de douleur, elle s'humiliait...
J'étais sous le choc... Jamais pareille sévérité, ni cruauté ne m'avait été permise de voir... Et pourtant inconsciemment, cette sévérité si aboutie m'avait complètement assujettie à son autorité... Je n'avais pas peur d'Elle, j'avais envie même... Envie d'être entre ses doigts, entre ses mains...
Elle saisit la gardienne par la queue de cheval et quitta la pièce, l'obligeant à marcher à quatre pattes aussi vite que possible pour lui emboîter le pas.....
C'est ainsi que Lady sortit, me laissant seule dans mon carcan, seule avec mes émotions, mes sentiments, mes angoisses, mes peurs, mes envies...
Je n'aimais pas souffrir sans raison, mais le comportement de Lady avait provoqué ma curiosité et je demeurais toujours aussi excitée à l'idée d'être entre ses mains avant d'être entre les Siennes... Mais pour l'heure j'étais seule...
Dans la pénombre, les flammes dansant sur leur torche, le vent sifflante par moment... je sentais ma condition exercer sur moi son pouvoir... J'aimais être ainsi, même si j'aurais préféré me trouver à Ses côtés, près de Lui, pour Le servir... Mais cela viendrait...
C'est à cet instant, où mes pensées prenaient le pas sur la réalité que la porte s'ouvrit et qu'Il apparut...
Je baissai la tête et fixai le sol. Il approcha, et s'immobilisa tout près... Je pouvais même sentir son parfum mâle et raffiné. Il me demanda de tendre la main, vers Lui.
Difficilement, je tournai mon bras, contorsionnant mon épaule. Mon poignet frotta contre le bois du carcan mais je parvins à suive Son Ordre et tourner la paume de ma main.
Il fit alors tomber la cendre chaude de son cigare... Sa chaleur, me brûla la main, pas trop tout de même...
Il tourna autour de moi, plusieurs fois... Je sentais le courant d'air sur mes fesses dénudées, sur mon cul tendu en arrière. Il revient devant moi, et laissa une autre cendre. Il caressa mon front, en sueur... Et repassa derrière où il empoigna une de mes fesses. La massa vigoureusement, avec insistance et force. Et avant de repasser devant moi la claqua sèchement... mmmmmmmmmmmm
Je pris ceci comme une friandise, sincèrement, une fessée délicieusement claquante, et tellement apaisante... Je sentais que je m'excitais, que je mouillais !
Il fouilla alors mon intimité de ses doigts, provoquant instantanément des mouvements de bassin incontrôlés de ma part... J'allais au devant de Lui, telle une chienne en chaleur voulant se faire prendre... Je ne me contrôlais plus...
Il me fessa alors encore plus fort, et je gémis... De plaisir ??? De douleur ??? A vrai dire, les deux se confondaient à cet instant...
Il se remit alors face à moi...
« Tu m'as l'air bien émue ma belle... Et le monsieur auquel tu en as fait démonstration à table saura profiter de ton avance... »
Je devinai alors l'homme qui m'avait touchée à table, il entra... Et croisa Mon Seigneur et Maître sortant...
Mon dieu... Il allait me donner à un homme, à un autre homme que Lui... Et j'imaginai sa réponse si j'avais montré mon étonnement : « Tu m'appartiens, Je peux faire ce que Je veux de toi... Et puis tu t'es montré si gentille avec lui... »
Je sentis l'homme faire le tour... Et son sexe tendu contre ma chatte ouverte et trempée...NB : la séance de fouet que je décris est à la portée de seulement quelques initié(e)s, tant la dangerosité de cet instrument est grande. Le fouet requiert une maîtrise parfaite des mouvements. Il est une « arme » avant tout...
Publié par toula à 14:49:51 dans Le Château... | Commentaires (23) | Permaliens
100 000.... 100 000 visites...Exactement 101 098 visiteurs.
Je n'ai pas trop d'idées sur ce que je pourrais bien vous dire, et le seul mot qui me vienne et qui soit de bon aloi est MERCI...
Merci de venir me faire de petites visites
Merci de venir découvrir un univers en marge
Merci de venir partager avec moi votre passion pour l'univers BDSM
Merci de venir me laisser des petits mots
Merci de m'avoir accueillie par chez vous aussi
Merci à certain(e)s de m'être devenu(e)s proches aussi
Merci...
Je voulais faire 100000 versions différentes de « Merci » mais là je vais rapidement sécher !!!
Je suis bien consciente que je puisse attirer, choquer, tenter, écoeurer, susciter des envies... de même que ma démarche peut aussi aider à dédramatiser un univers bien trop souvent mis en marge dans l'actualité. Voila, bon je ne suis pas là pour me poser en « donneuse de leçon » (N'est-ce pas Mr ???), mais je souhaite assainir la vision que beaucoup peuvent avoir du BDSM.
Donc une dernière fois merci,100 000 mercis à tous, sincèrement.
Merci S&M de m'avoir permis de cultiver ce terrain d'expression personnel sans y interférer...
toula....
Et comme je suis bien partie pour continuer encore ce blog, je vous propose une suite du Château !!!!! pour... Mercredi ????
Allé au boulot !!!
Et merci encore.
Publié par toula à 16:44:20 dans Ce que j'aime | Commentaires (32) | Permaliens
Voici la dernière partie de ma « trilogie »...
Titre : Carlos Peron / Nights in white leather...
Maintenant...
je sais que je suis à Lui, pour l'éternité, je suis son esclave, sa chose, son bien...
Maintenant...
je sais qu'Il sera toujours là pour moi, toujours au-dessus de moi, toujours cette autorité à laquelle je me suis donnée...
Maintenant...
Quand je passe ma main sur mes fesses meurtries, je sens la peau gonflée, gorgée du sang qui a afflué sous les coups des lanières. Je suis en sueur, des frissons me parcourent en tout sens, et même si mes yeux sont ouverts, je vois encore trouble, encore dans mon univers, dans mon espace...
Maintenant...
j'ai presque oublié mes cris, mes pleurs, mes gémissements, mes orgasmes... Mes idées se remettent en place, peu à peu, petit à petit, inexorablement, je redescends sur terre...
Maintenant...
je peux me courber lorsque ma main sur mon sexe, je perçois ma sensibilité exacerbée... Je sens mes lèvres gonflées, ma mouille sur mes cuisses. Mon Dieu, que m'est-il arrivé ? Mon Dieu, que s'est-il passé que je n'ai pas su maîtrisé ?
Il a quitté la pièce, baisant mon front, me laissant seule face à moi... Ereintée, épuisée, ravagée... Mon corps me fait mal, je sens la sueur piquer les marques vives sur ma chair. Mes tétons, torturés sont encore tout bandés, et j'halète péniblement...
Maintenant...
Les souvenirs se font plus précis, et les images que je visualise me ramènent à ces moments où je me pliais à ses ordres, où sa cravache me sanctionnait, où son sexe j'avalais.
Les souvenirs se font plus précis, et les images que je visualise me ramènent à ce moment où...
Maintenant...
Je sais qu'Il m'a porté au-delà des plaisirs que je ne soupçonnais même pas, qu'Il m'a menée vers une extase, une jouissance que je n'avais jamais connue... Il a fait de ma chatte une fontaine, de mon corps une sensation, de mon âme un esprit du plaisir.
Maintenant...
Je sais que je ne serai plus jamais heureuse que dans Ses bras, que sous Sa dominance...
Mon corps, cravaché, frappé, profané n'est que le terrain sur lequel Il a bâti le temple de Sa jouissance, le sanctuaire de mes orgasmes.
Maintenant...
Je ressens mon appartenance au plus profond de mon cœur, comme s'Il avait été crée pour me posséder...
Maintenant... Demain... Pour toujours...
Publié par toula à 13:17:21 dans toula | Commentaires (22) | Permaliens
Vous dîtes...