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toula

une femme soumise devenue l'esclave de Seigneur et Maître Chris...

moi...???

toula c'est un peu tout çà : femelle, fidèle, esclave, aimante, passionnée, délurée, piercée, exigeante, maso, charnelle, sexuelle, ténébreuse, saphique, tatouée, dévouée, sincère...


Textes et photos protégées...


N°00039455

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toula ou S&M Chris
 



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toula... Nightwish | 10 mai 2006

Titre : Walking in the air / Nigthwish.

Il fit serpenter les lanières de cuir sur son visage,
elles lui caressèrent le cou, les épaules et la firent frissonner,
elle s'imprégna de l'odeur enivrante du cuir...

Il jouait et jouissait de ces secondes de douceur et de dévotion,
elle savait qu'Il brandirait son instrument,
elle savait que la douleur la frapperait...

Les yeux bandés elle entendit le sifflement des lanières,
Les yeux bandés, elle attendit que le cuir marque sa chair...

elle Lui prouva toute sa dévotion...
elle Lui prouva tout son amour...

Publié par toula à 11:02:27 dans Musiques... | Commentaires (39) |

Respect... Enigma | 08 mai 2006

Titre : Respect (all my relations) Enigma / Erotic Dream 

  

Il posa la badine sur la table et se retourna...

Elle l'attendait, essoufflée et moite, les fesses meurtries.

Il posa Sa main sur sa joue,

Elle s'y blottie.

Je t'aime mon esclave...

je Vous aime Seigneur et Maître...

Publié par toula à 16:07:23 dans Ce que j'aime | Commentaires (10) |

Hasard... | 05 mai 2006


Pour la deuxième fois, une citation...


« Ô bizarre suite d'événements ! Comment cela m'est-il arrivé ? Pourquoi ces choses et non pas d'autres ? »
Beaumarchais.





Le hasard ferait-il bien les choses ? A vrai dire je n'y croyais pas vraiment, et pourtant ça a marché cette fois-là...

Cette « bizarre suite d'événements » m'a fait croiser Son chemin... Et depuis Nos routes serpentent côte à côte, par monts et par vaux. Nous filons à toute allure sur de grandes lignes droites, subissons parfois de vicieux virages en épingles à cheveux, mais notre itinéraire est commun...

« Comment cela m'est-il arrivé ? » : Un concours de circonstances... Bienheureux concours...

« Pourquoi ces choses et non pas d'autres ? » Peut être parce que j'avais trop eu droit à ces « autres choses », trop subi les déceptions et les désillusions, les tromperies, les abus... Peut être parce que je suis trop impulsive, trop crédule, trop « bonne » parfois...

Alors le hasard fait-il bien les choses ? OUI, un grand OUI, cette fois-ci le hasard m'a comblée.

Maintenant Il est là, Lui, Mon S&M... Un grand Homme, bien au-delà de ses attributs « bdsm », quelqu'un par qui je suis devenue toula, celle qui sommeillait en moi.

Avant d'être un grand Maître il faut d'abord être un Homme, avoir des valeurs...

Simplement... Je l'aime...

Publié par toula à 10:26:57 dans mes mots pour Lui | Commentaires (43) |

toula, aïe aië aïe | 03 mai 2006

D'abord, juste quelques excuses pour la musique qui ne se joue plus, en effet, le site sur lequel je stocke les liens et les musiques est planté...

Aujourd'hui pas d'histoire, mais quand même un sujet qui reste en relation avec le BDSM. Il s'avère que hier, j'ai été sanctionnée par Mon S&M.
Le pourquoi de la chose tient en un dépassement du temps personnel qui m'était alloué entre midi et deux. Durant cet intermède, j'ai la possibilité de me « faire du bien », par quelque moyen que ce soit et avec le « matériel » que je souhaite.

J'ai dû avouer que j'avais un peu dépassé ce créneau.

Bien souvent, il est demandé à la soumise de définir elle-même la punition qu'elle se verra imposée. En l'occurrence, une punition que je m'infligerais personnellement.

Malheureusement c'est un domaine dans lequel j'ai des lacunes. Peut être par manque d'imagination, mais pas totalement, peut être aussi parce que j'aurais plutôt tendance à choisir des douleurs qui me conviennent, ou des pratiques qui me stimulent. Ce n'est pas que je choisisse la facilité, mais simplement des choses qui me « plaisent ».

Pour expliquer ceci, je reprends les mots de Mon S&M « toula n'est jamais aussi punie que lorsqu'elle ne l'est pas ! »

Bon, malheureusement cette maxime n'a pas eu application hier, j'ai été punie et je m'en repens...

Publié par toula à 10:37:21 dans le journal d'une esclave | Commentaires (38) |

Le Château... (10) | 02 mai 2006

Comment faire ? Comment rester de glace ? Je n'avais aucune réponse, aucune idée... Je sentais mon esprit, mon corps glisser lentement sur les pentes du désir et de l'excitation. Chaque inspiration creusait mon ventre astreint par le corset, et une bouffée de chaleur venait me frapper les joues. J'aurais aimé m'évanouir, mais mon corps restait alerte, mon corps et mon sexe. Chaque minute passant, mon désir s'accroissait, mon envie me torturait.

A chaque plat que j'approchais des invités attablés, je répétais mes gestes dans ma tête. Sorte de répétition avant la première. Je prenais soin de bien me positionner, de bien présenter. Et il me suffisait de penser à la mise en place de Lady pour que je m'applique d'autant plus. Car après tout, c'est bien dans le comportement et l'attitude d'une soumise ou d'une esclave que l'on juge un Maître ou une Maîtresse... C'est bien par notre prestance que nous légitimons la position du Dominateur.

Toutes les entrées et les viandes avaient été servies, et il était maintenant temps que le dessert arrive. Et ma surprise fut totale et vint alimenter mes pulsions envahissantes.

**********************

Les grandes portes qui tapissaient le mur s'ouvrirent et la lumière des lustres vacilla dans le courant d'air.
A quatre pattes, les femmes félines firent leur apparition. Harnachées, elles titraient de petits chariots sur lesquels un énorme plat était posé, recouvert d'une sorte de toile. Elles avançaient lentement, ondulant, roulant leurs sensuelles épaules à chaque pas. Je ne les avais vues que trois fois, mais à chacune de leurs apparitions, mon cœur se mettait à battre. Elles dégageaient une telle féminité dans leur animalité. Elles étaient parées comme à l'accoutumée, de vêtements imitant des peaux de bêtes, le corps huilé... Un délice pour les yeux, un supplice pour mon esprit déjà au bord du gouffre des tentations.

On poussa les plats afin qu'ils chevauchent les tables, à quelques centimètres des invités...

On détacha les félines, et l'une d'elle répondit à l'appel du Seigneur des lieux. Elle était si près de moi. Elle posa ses mains sur la table et se souleva, juste assez pour que sa poitrine effleure la nappe, et me nargue de son opulence. Là, Mon S&M lui tendit la main et lui caressa la joue. Elle ferma les yeux et tourna la tête, comme une panthère qui se frotterait. Et se retirant passa sa langue sur la main caressante. Un geste plus sensuel que bien des perversions...

« Mes chers amis, J'ose espérer que ce repas comble votre appétit, et la surprise que je vous avais promise est sur la table actuellement... alors régalez vous, festoyez comme il se doit, et profitez en !!! » Mon S&M venait de discourir, debout, face à l'auditoire des invités attablés, ravis du repas, et curieux de découvrir la suite.

On retira alors les toiles recouvrant les plats, et un tumulte d'exclamations monta, ponctué même, de quelques applaudissements.
**********************

Je n'en croyais pas mes yeux. Sur chaque plat, deux femmes étaient couchées, lovées l'une contre l'autre, jambes et bras dessus dessous. Elles étaient nues, et leur corps brillait. Puis partout sur elles étaient disposés des fruits rouges, des grappes de raisins, des agrumes, des fruits exotiques... Une sculpture humaine, un plateau de fruits décoré avec la plus belle création : des femmes !

Les invités, n'eurent qu'à tendre leur bras pour saisir, sur les corps dénudés en enlacés, les fruits de la passion. Leurs doigts jouant avec les grains de raisins sur ces corps brûlants. Certains se penchant sur la table et venant saisir de leur bouche les petits lychees venus de l'autre bout du monde. D'autres, dégustant des quartiers de pamplemousse continuaient d'explorer le corps de ces femmes de leur main libre. Puis, Mon S&M tapa dans ses mains.

Les femmes allongées commencèrent à bouger et à tendre elles mêmes les fruits qu'elles avaient à disposition sur leur corps. Avec leurs doigts agiles, caressant la joue des invités incrédules et de nouveau affamés. Certains venaient déguster des framboises que les jeunes femmes écrasaient entre leurs seins. D'autres se délectaient de manger des quartiers de mandarines qu'on leur tendait du bout des pieds, en profitant pour les lécher. Certaines femmes du monde se faisant servir directement les fruits du bout des lèvres.

Je n'en croyais pas mes yeux, et si j'avais eu du mal à contenir mon excitation durant le repas, là, j'étais en train de fondre sur place. J'aurais aimé à disparaître et m'enfoncer les doigts dans ma chatte. J'étais électrisée et hypnotisée devant tant d'érotisme et de sexualité. J'aurais voulu me caresser, me masturber et jouir.... Je sentais que je perdais pied. Le corset qui me serrait, me gênait la respiration et curieusement décuplait mon excitation, révélait mes pulsions inavouables. J'étais à l'orée d'avoir un orgasme sans me toucher. La scène était devant mes yeux, à quelques mètres. J'aurais aimé me jeter sur une de ses filles et manger les fruits, manger ses fruits. Et je regardais les invités jouir de leur sensualité.

Je mouillais, coulais... Ces femmes se servant de leur corps pour offrir ces délices charnels et fruités. Leur sexe et leurs fesses envahis de fruits sucrés que les invités glissaient avant de déguster. Leur corps luisant, recouvert du nectar des fruits.... Les gestes lents et érotiques... chacun pouvait y vivre ses fantasmes, ses envies...

Et moi j'étais debout, juchée sur mes ballet shoes, comprimée par mon corset, les cuisses serrées par ma jupe ajourée, et le sexe trempé. Les yeux presque clos, soûlée par l'extase visuelle née de cette scène si torride.

**********************

Quelqu'un me tira alors sèchement les cheveux en arrière. Je ne pus me retourner et eus les plus grandes peines à rester debout sans tomber. On me traîna dans une salle annexe des cuisines, là où étaient entreposés les sacs d'épices. Je me retournai et vit une des gardiennes, la gardienne ?

Elle s'approcha et me gifla sauvagement. Elle reprit alors ma queue de cheval en main et approcha son visage masqué. Je pouvais entendre son souffle. Elle ne dit pas mot et me retourna sur le ventre, appuyée sur un gros sac de toile , épais et dur. D'un geste sec elle déchira ma jupe jusqu'en bas, laissant ma croupe offerte à son regard pervers. J'essayai de me relever mais de sa botte à talon qu'elle appuya sur ma nuque, m'immobilisa, le visage presque enfoui dans le sac de graines.
J'entendis des bruits d'attaches, de boucles, et je sentis alors son poids sur mon corps. Son poids, mais aussi quelque chose forcer mes fesses. S'insinuer entre les deux et me pénétrer. Je tentai de crier, mais rien n'y fit, mon souffle était trop gêné par le corset et aucun son assez puissant ne sortait de ma gorge. J'apercevais un de ses bras, en appui près de ma tête, les veines dilatées.
La chose qu'elle m'enfonçait dans le cul me torturait. Elle donnait de grands coups de rein et le vît qu'elle s'était accroché coulissait puissamment. J'entendais son souffle, rauque. Elle me défonçait comme elle l'avait fait avec la jeune fille que j'avais rencontrée à mon arrivée. Elle prenait plaisir à abuser de mon cul. Elle m'immobilisait, me défonçait. Et je ne pouvais rien faire, si ce n'était subir ses assauts répétes et enculants. Je ne suis pas certaine de ne pas avoir versé une larme, plus par impuissance que par réelle douleur. J'aimais m'abandonner, me soumettre, mais pas comme çà, pas à elle...
Elle me murmurait à l'oreille des obscénités, les dents serrées comme pour s'empêcher de les hurler. J'étais une traînée, une salope, une pute, une moins que rien, une garce...

C'est pourtant alors que je m'abandonnais totalement que je la sentis se retirer de mes fesses, me laissant là, béante, ravagée. Je me retournai, comme pour saisir son attitude, et je l'aperçus, droite, figée. Et derrière elle, Lady, droite, la tenant par le cou, serrant... Et elle ne la lâcha que pour la confier à deux autres gardiennes.

Peut être soulagée, sûrement même, je suivis Lady dès qu'elle me l'ordonna. M'emmenant par ailleurs, je tentais de recouvrer mes esprits, d'y voir plus clair. Et c'est ainsi que je me retrouvai isolée, avec Lady dans une petite pièce feutrée.

Elle attendait, sans rien dire, sans rien me dire. Quand Mon S&M entra.
Je baissai la tête, me courbant légèrement à son entrée.

« Alors ? » Jeta-t'Il.
« Je l'ai trouvée, en train d'abuser de toula, dans la salle des épices... »
« Parfait, emmenez-là et attachez-là ici, comme de coutume. Elle relève de toi, tu règleras çà à ta manière... »
« Bien Seigneur et Maître, il sera fait ainsi... » Reprit elle, serrant le poing, faisant crisser le cuir de son gant.

« toula, tu t'es comportée avec sérieux et élégance, c'était nécessaire et indispensable. Je suis par contre fortement déçu que tu n'aies pas contenu ton excitation. C'est un comportement que je ne peux approuver. En conséquence je vais t'immobiliser et je reviendrai personnellement m'occuper de ce travers des plus sérieux. Je sais que tu es comme çà, mais il faudra apprendre... Le repas fini, je reviendrai...»

J'acquiesçai timidement et c'est alors que deux gardiennes me menèrent au pilori. Passant ma tête et mes deux poignets dans les encoches avant de les fermer par le montant supérieur. C'était extraordinaire, une situation si peu confortable et qui pourtant faisait naître en moi une folle excitation. Le cul en l'air, les mains attachées, en équilibre sur mes chaussures à talons.

Je reçus un coup de badine magistral, un claquement aigu et puissant. Une douleur immédiate et brute. Je plissai les yeux, serrai les dents et fermai les lèvres pour retenir le cri qui aurait dû sortir. Je repris ma respiration...

Je Le vis faire le tour, Se placer devant moi, s'accroupir et caresser ma joue. Comme Il l'avait fait pour la féline.
Je me souviens encore de la chaleur de Sa main, de Sa peau sur ma joue.

« tu seras une bonne soumise, une bonne esclave, tu es entre de bonnes mains ici... A commencer par les miennes »...

Il se releva et quitta la pièce, non sans m'avoir asséner une grande claque sur mes fesses nues. Une chaleur encore plus intense les envahit... Une chaleur qui se propagea jusqu'à mon sexe, provoquant son immédiat émoi et se ramifiant jusque dans ma tête, où mon esprit se chargerait de vagabonder dans les endroits les plus pervers de ma conscience.

J'attendrais Son retour...

Publié par toula à 10:21:07 dans Le Château... | Commentaires (29) |

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