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toula

une femme soumise devenue l'esclave de Seigneur et Maître Chris...

moi...???

toula c'est un peu tout çà : femelle, fidèle, esclave, aimante, passionnée, délurée, piercée, exigeante, maso, charnelle, sexuelle, ténébreuse, saphique, tatouée, dévouée, sincère...

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toula ou S&M Chris
 

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Je me souviens... | 17 mai 2006


Titre : extrait de La Salle Violette – Part 1 / Carlos Peron

Ce texte est particulier, je l'ai écrit vendredi soir pour une amie, impliquée dans le milieu BDSM, et qui organise des soirées de lecture.

A cette occasion elle m'a demandé de lui écrire un court texte..., La seule contrainte était que le BDSM y soit montré sous son meilleur jour, et au-delà des pratiques et du vocabulaire, qu'il montre l'attachement entre Le Maître et sa soumise. Le public ce soir-là étant peu coutumier de l'univers BDSM...

Donc, à l'avoir sous la main... Je le mets sur mon blogg...



Je me souviens...
La caresse de l'air sur ma peau dénudée. Seules au milieu de cette grande salle. Nous étions nues, face à face, tel les reflets d'un miroir.

Je me souviens....
Elle était belle, fraîche, la peau soyeuse, le sexe lisse, les cheveux tirés en queue de cheval...

Je me souviens...
Toutes deux, agenouillées à même le sol, les mains dans le dos, les reins cambrés Le cul rebondi indécemment, provoquant même... Les cuisses écartées, la chatte ouverte et offerte. Elle fixait le sol, je fixais ses genoux.

Je me souviens...
La porte de bois et d'acier s'ébranlant et Il entra...

Je me souviens...
De ses pas imposants qui résonnent encore dans ma tête, de sa marche lente autour de nous...

Je me souviens...
Le cuir, suave et entêtant, m'envoûtant de son odeur si délicieuse. Les lanières du chat serpentant sur ma peau, ondulant sur mes seins, énervant mes tétons déjà tendus. Un frisson me parcourut. Je sentais naître en moi les pulsions que j'avais si souvent retenues.

Il passa dans mon dos et caressa mes cheveux de sa main libre, si chaude. Il descendit ensuite la ligne de mon dos rejetant mes bras sur le côté.

Mon corps enflammé ne réclamait plus que lui, lui seul qui savait faire naître mes envies les plus inavouables, les plus perverses

Il prit mes fesses dans sa main et les pétrit longuement, savamment, sensuellement. Je ne bougeai pas d'un centimètre... Laissant ses mains aventureuses glisser le long de ma fente déjà humide et disponible

Soudain une douleur, un éclair parcourut mon corps, jusque dans ma tête. Le claquement avait percuté fort mon cul, le coup sec et précis. Ma chair frémissant encore lorsqu'Il décolla sa main.

Je ne pus réprimer ma surprise, ma douleur et laissai échapper un « hoooo ». Il tira alors sur mes cheveux, et approcha sa bouche de mon oreille, à laquelle Il susurra : « tu apprendras... »

Je me souviens...
Qu'Il s'éloigna de moi... Fus-je soulagée ? Peut être, frustrée ? Qui sait...
Il posa le martinet et saisit une badine de rotin, longue et nerveuse.

Il avança vers Clotilde, et lui intima l'ordre de se relever. Elle s'exécuta, et élégamment prit place sur un chevalet paré de cuir, le ventre appuyé, les seins pendants. Je regardais la scène spectatrice forcée et voyeuse assumée.

Il se positionna derrière Clotilde, son cul offert en face.

Je me souviens...
Son regard lorsque la badine s'écrasa sur ses fesses si lisses, si pures. Je vis ses yeux se plisser, mais pas un cri ne sortit. Le bois nerveux et violent frappa à nouveau son cul, plus fort encore. Le claquement rompant le silence une fois de plus. Un sifflement aigu suivi du bruit de la badine frappant la chair.

La peau marquée, rougie, modelée par les tourments qu'Il lui infligeait avec son instrument. Clotilde n'avait pas bronché, pas même poussé le moindre gémissement de complainte. Je voyais son regard vague, son corps tendu.

Je me souviens...
De Ses mots : « montre lui comme tu M'aimes, comme tu aimes »... Et le ballet de cette baguette sur les fesses. A chaque fois que la peau se parait de rougissantes blessures, Clotilde tortillait son cul, et osait pousser un « mmmmmmmmmmmmm »... Elle semblait jouir, jouir de cet éclat de douleur qui la transperçait... Elle comptait les coups, les uns après les autres, chacun la rapprochant un peu plus du Nirvana... J'imaginais son sexe si lisse, sa chatte luisant du plaisir qu'elle ne pouvait plus retenir, de sa mouille ruisselant sur ses cuisses...

Je me souviens...
M'être retenue de me caresser, de donner à mon corps le plaisir qu'Il réclamait. Devant moi, Clotilde jouissant, non pas des coups d'une improbable bite, mais du contact violent de cette badine de rotin, du mouvement qu'Il imprégnait à cet instrument, prolongement de tout Son pouvoir sur elle.

Je me souviens...
Des caresses sur les fesses meurtries, des caresses si douces qu'Il donna sur le cul de Clotilde après qu'Il eut posé la badine.Il pétrissait les fesses meurtries avec insistance et application Lorsqu'Il lui demanda de se relever et qu'Il se présenta face à elle, elle n'eut qu'une phrase, les yeux baissés : « Je Vous aime Seigneur Et Maître, merci... »

Je me souviens...
Qu'Il s'approcha de moi... et me dit
« Je ne veux que ton plaisir, ton plaisir deviendra le mien... Par Mes cordes, Mes lanières, Mes chaînes, Mes mains, je nouerai ce lien indéfectible qui fera de toi Ma soumise, Mon esclave. Jamais plus tu ne jouiras pour quelqu'un d'autre que Moi, jamais plus tu ne seras seule... »

« La souffrance n'est que le moyen de t'emmener toujours plus loin sur les routes de ton plaisir... Je suis le sculpteur qui va tailler une statue de plaisir dans ton âme de soumise. »


Je me souviens...
De sa présence dans mon dos lorsque d'un bref mouvement Il referma sur mon cou mon collier... celui qui fit de moi Son esclave, celle que je suis, que je suis fière d'être.

Je me souviens...
De ses mots, lorsque se sa main agile Il paraphait mon contrat : Je t'aime Mon esclave...

Il est Celui qui m'a aimée, Le seul même...


Publié par toula à 11:29:58 dans toula | Commentaires (44) |

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