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toula

une femme soumise devenue l'esclave de Seigneur et Maître Chris...

moi...???

toula c'est un peu tout çà : femelle, fidèle, esclave, aimante, passionnée, délurée, piercée, exigeante, maso, charnelle, sexuelle, ténébreuse, saphique, tatouée, dévouée, sincère...


Textes et photos protégées...


N°00039455

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toula ou S&M Chris
 



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L'instant... t

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Joyeuses Pâques | 14 avril 2006

je vous souhaite de joyeuses fêtes de pâques... Et je vous dis à Mardi...

Une voiture vient me chercher pour m'emmener à Barcelone....

Bon Week End Pascal et tout plein de chocolat... (N'abusez pas trop... ou alors ne m'en dites rien, je n'y ai pas trop droit... grrrrrrrrrrrrrr!!!)


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Publié par toula à 12:13:27 dans toula | Commentaires (22) |

Qui suis-je ??? Merci luuna... | 11 avril 2006

Chose promise chose due luuna, je m'y suis soumise (tiens tiens...)

1. Quatre emplois que j'ai eu dans ma vie :

- Vendeuse (dans le magasin famlilial.)
- Secrétaire dans un journal (L'Eclair)
- A.T.S.E.M
- Auxiliaire de puériculture



2. Quatre films que je peux regarder encore et encore :

- Platoon
- Le Seigneur des Anneaux
- L'exorciste
- Gladiator



3.Quatre endroits où j'ai vécu :

- A Billère, chez mes parents, puis chez moi (à côté de Pau)
- A Toulouse
- A Colomiers
- Mon Univers Bdsm, désolé, Luuna, je ne peux QUE mettre la même chose...



4.Quatre émissions télé que j'aime regarder :

- Les experts, d'où qu'ils soient
- La minute de vérité sur National Geographic (surtout les crashes d'avions.. du coup je pars pas souvent en vacances...)
- Les Simpson
- Les docu scientifiques et médicaux... (histoire de me dire que j'ai de la chance d'être en bonne santé.)



5.Quatre sites web que je visite tous les jours :

- Les blogs des gens que j'apprécie
- http://fesrouge.free.fr
- http://www.chat-bdsm.fr
- http://www.neufmois.fr




6.Quatre endroits où j'ai passé des vacances :

- Dans mon petit village des Pyrénées : Gabas
- Dans un petit village du Lot : Albas
- République Dominicaine
- Suisse




7.Quatre mets que j'adore :

- Kinder Bueno
- Chorizo très très piquant
- les Fruits de mer
- Les salades, diverses et variées, sous toutes leurs formes



8.Quatre endroits où j'aimerais vivre :

- Canada
- Kenya
- Suisse (pas que pour y planquer les économies que j'ai pas)
- Au pieds de Mon Seigneur & Maître (et oui Luuna, comme quoi on se ressemble...)




9.Quatre personnes à qui je laisse le relais:
- Lady Hawk
- Innocente
- Lycaon et Marquise S
- Bruscu

Voila,... A vous...




Publié par toula à 14:20:25 dans toula | Commentaires (26) |

Le Château... (8) | 10 avril 2006

Maintenant à genoux sur le sol, sur ce froid dallage, face à Lui, j'attendais l'exécution de la cérémonie.

L'une des servantes s'approcha de moi et déposa sur un petit guéridon une rose, rouge, mature, éclatante dans la sombre lumière de la salle.
Il se leva alors et fit les quelques pas qui nous séparaient. Il la saisit et me la tendit. Des deux mains jointes je l'acceptai, mon regard bas. Il me demanda de la serrer. Les épines égratignèrent ma peau et je les sentis pénétrer. Quelques gouttes de sang perlèrent alors.

Il me prit la rose des mains et fit la même chose. La serrant plus fermement que je ne l'avais fait. Le sang apparut. Il reposa alors la rose et nous unîmes nos mains. Nos sangs se mêlèrent.

« Mon sang se mélange maintenant au tien, celui du Maître à celui de l'esclave. Maintenant tu fais partie de Moi, je serai ton Guide. »

Une solennité absolue et inébranlable.

On Lui apporta sur un plateau un long rouleau de parchemin.

« Ceci est ton contrat, le document qui scellera, au-delà de tout notre union D/s. Sa valeur est au dessus de tout, elle fait de lui un morceau de nous deux, de notre volonté, de notre foi... tu vas maintenant te tourner vers la salle et le lire à haute voix... »

Il le tendit à une de ses servantes qui me l'apporta. Je me relevai et me tournai. Je lus rapidement les premières lignes dans ma tête et entamai sa lecture. Posément, assurément, du ton le plus calme que je pus produire à cet instant, je prononçai les phrases qui asseyaient Sa domination et Son emprise sur moi.

Au-delà des mots calligraphiés j'assimilais les principes fixés, les règles établies... Il avait fait noté Ses droits, Ses attentes, mes obligations, mais il y avait aussi deux choses fondamentales et essentielles. Je découvrais aussi Ses devoirs, Ses obligations de me protéger, de veiller sur moi. Je lisais aussi mes droits, ceux de pouvoir à tout moment influer sur certaines choses....

Une chaleur douce avait envahie ma poitrine, je savais que je vivais un moment crucial de ma vie, de ma vie d'esclave soumise, volontaire...

Je finis de lire et Lui rendit le contrat. On approcha une bougie de mes mains, je fis un creux et on y versa de la cire rouge. Il attendit quelques instants, trempa sa bague dans la cire que je contenais et l'écrasa sur le parchemin, scellant le document de son sceau.
On me tendit alors une plume... J'allais signer...

« Attends !!! C'est mon esclave qui va signer, et pas n'importe qui... Tu t'appelleras désormais... toula... et c'est à ce nom que désormais tu répondras... »

Ma plume tremblante écrivit alors mon nouveau nom sur le contrat. Maladroitement, peut être à cause de la plume, peut être à cause de l'émotion... ?

Face à la salle une nouvelle fois, agenouillée, je Le sentis approcher dans mon dos.

« Relève la tête... »

Je m'exécutai, prenant soin de conserver le regard bas. Je vis Ses bras de part et d'autre de ma tête, et je le vis passer sous mes yeux, étincelant.
Le contact sur ma peau, le frisson qui me parcourut... Le métal froid, glaçant mon cou, mes entrailles.
Il poussa ma tête en avant. J'entendis alors la fermeture claquer. Un linge me fut posé sur le cou. Une forte chaleur irradia ma nuque.

Derrière moi, muni d'une épaisse pince de métal, chauffée à blanc, le forgeron écrasa la goupille du collier, le scellant par le feu et l'acier.

Soudain, douche glaciale, un seau d'eau froide se déversa sur moi, provoquant un panache de fumée blanche à l'endroit de la soudure du collier. Mon corps se raidit, parcouru de petits frissons intenses, mon Dieu, quel froid...

Il se plaça devant moi... « Tu es mienne, toula... »

Je portais maintenant mon collier, Son collier. Je Lui appartenais...

Je quittai alors la salle, suivant Ses servantes. Je patientai dans une pièce qui devait être Son salon... Cossu, luxueux, raffiné, richement décoré.

A terre, sur un tapis épais, nue, j'attendais Son arrivée.

Lorsqu'Il passa la porte, je baissai la tête. Il s'assit en face de moi, je sentais son regard, la tension montait, j'avais peur... Peur de faire mal, de le desservir, de le décevoir. J'étais excitée aussi, d'être si près de Lui...
D'un geste d'épaule il se débarrassa de sa cape de cuir et se pencha en avant.

« Tout se passera bien, tu verras, tu seras ici traitée avec sévérité, mais avec justesse et justice. »

Je ne répondis pas, ne sachant sûrement pas quoi rétorquer.

« tu as besoin d'être formée maintenant, mais j'en laisserai le soin à quelqu'un d'autre. Sache cependant qu'à tout moment Je pourrais t'appeler... »

On toqua à la porte et la gardienne entra...La Lady... Toujours aussi belle et flamboyante.

« - tu as réglé le problème ? Tu l'as trouvée ?
- Oui S&M, je l'ai trouvée, le problème est résolu, définitivement... Elle ne causera plus de dommages à quiconque... »

Il acquiesça d'un hochement de tête en même temps qu'elle avait serré le poing et fait craquer ses os.

« Je te présente Lady, mais tu as déjà fait sa connaissance... C'est sous sa tutelle que tu seras conditionnée et que les bases te seront enseignées. Par la suite, Je prendrais les choses personnellement en main... »

« Lève toi » M'ordonna t'il....

Il fit le tour de moi, agitant Sa double badine de rotin. Un coup jaillit et m'atteignit à la cuisse. Douleur cinglante et marque immédiate. Il fit pareil de l'autre côté. Je maintenais mon regard bas et avalais mon envie de gémir. Il fit quelques pas et son coup se planta sur mes deux fesses à la fois. Un éclair... Un picotement vif et intense.
En quelques coups, il m'avait fait écarter les cuisses... Les mains dans le dos, les fesses marquées et rougies, les cuisses écarlates, Il modelait ma position à la badine. Les claquements du bois sur ma peau m'imprimant l'attitude que je devais présenter.

« Quand tu te présenteras à Moi, ou que Je viendrai à toi, tu adopteras cette position... »
« Oui Seigneur et Maître »

En prononçant ma réponse, je sentis une fierté grandissante en mon cœur. Peut être fut-ce l'instant où je ressentis mon abandon et ma déférence envers Lui, à son apogée.

« A genoux ! »

Je m'exécutai, rapidement. Corrigée par sa badine sévère. Mes fesses brûlaient maintenant. Assise sur mes talons Il me présenta alors Son sexe, que j'embrassai. Il s'assit alors et je me penchai en avant. Me délectant de son membre, je tâchais de lui offrir le plaisir qu'Il était en droit d'attendre de moi. Je m'appliquais et jouais de ma langue agile et veloutée. Le derrière en l'air, je ne voyais pas Lady en train d'ôter Son masque, son corset et ses gants.
Je sus qu'elle était là lorsqu'elle me fessa rudement. Déclarant...

« Je vais bien m'occuper de toi, Il sera fier... »

Je mouillais, l'émotion me transportait. Elle saisit alors mes mains et les fit passer entre mes jambes. Il se leva alors, me retirant Son sexe de la bouche pour venir aux côtés de Lady et attacher mes mains à mes chevilles. Je manquai de tomber en avant. La corde rugueuse sur ma peau m'obligeait et m'entravait, de sorte que je devais reposer ma bouche sur l'intimité de la
Lady qui vint alors m'offrir son sexe, tandis que mon cul, tendu et rebondi, narguait Mon S&M...

Je fis l'amour au sexe de Lady, le mordillant, l'aspirant, jouant sur lui de ma langue chaude. Je sentais et entendais que mes caresses lui plaisaient ; et il n'en fallait pas plus pour m'émouvoir et m'exciter aussi.

« N'arrête pas !!! Mais tu vas compter... Les cents coups... Ce sera mon cadeau de bienvenue et un aperçu de ta formation... »

A chaque fois que la badine s'écrasait, je décollais ma bouche du sexe de Lady et annonçait un chiffre... Les uns après les autres, la douleur m'envahissant, comme une vague sur mon corps. La douleur, cinglante, stridente, et pourtant si acceptable. Les coups claquaient et tout concourrait à mon excitation. Sa chatte humide, la présence de Mon S&M, Son sexe que j'avais eu en bouche, le sifflement de la badine, le claquement... J'étais au bord...


Je voulais lui crier que je L'aimais, mais je ne le fis pas, préférant Lui obéir, il y aurait d'autres occasions car...

Le meilleur était encore à venir...


Publié par toula à 11:18:06 dans Le Château... | Commentaires (19) |

Vocation ??? | 07 avril 2006


On s'essaye à jouir et à « faire des expériences ». Mais c'est une vue de l'esprit. Il faut une rare vocation pour être un jouisseur.

Albert Camus, Noces.




Je suis tombée sur cette citation d'A.Camus...

Il est vrai que nous passons par diverses expériences, nous les recherchons, nous les cultivons. Ces expériences nous aident à nous trouver, à nous construire, à former notre identité...

Mais la suite m'a plus troublée, le fait qu'il nous faille une vocation à être jouisseur, et jouisseuse donc. Ce qui sous-entendrait que certain(e)s ne l'aient pas...

J'ai, vite fait, recherché la définition de vocation, dès fois qu'il y ait un sens caché et je n'ai trouvé que : appel, attrait; penchant.

Constat : je suis appelée et attirée... C'est vrai.

Conclusion : j'ai cette vocation.

Interrogation : est-elle rare ?

J'aime jouir, prendre du plaisir, me faire plaisir, ça c'est de la vocation !!!!!

Ps : je ne parlais pas Que de sexe...

Ecrire à... toula ou à... S&M Chris

Publié par toula à 10:51:18 dans toula | Commentaires (22) |

Le Château (7) | 05 avril 2006

Des brumes de mon sommeil j'émergeais lentement. J'ouvris mes paupières, et je les découvris, autour de moi. Nous étions lovées les unes contres les autres, çà et là, un bras par-dessus des hanches, une jambe croisée avec une autre, une tête posée sur un ventre, une main sur des fesses rondes. Nous étions couchées sur un lit de coussins et de soie. Une fraîche douceur sur laquelle j'avais si bien dormi, et rêvé. Rêvé de lui...

Et un bal frémissant commença. Les corps s'ébranlèrent et ondulèrent à mesure que toutes se réveillaient. Je sentis une main ferme s'agripper à mes fesses et les malaxer avec insistance. Une autre entreprit d'explorer mon entrejambe, ce à quoi je n'opposai aucune résistance en soulevant ma jambe. Ma main fouillait quant à elle le sexe d'une autre. C'était comme si l'orgie de la veille reprenait.

Mais à mesure que nous nous réveillions toutes, elles s'écartaient de moi, me laissant à mon excitation naissante.

C'est alors que 2 gardiennes se présentèrent à moi... Fières et sévères, fidèles à leur démarche hautaine et élégante. L'une d'elle approcha, une chaîne à la main.
Sans délicatesse, elle attrapa mes cheveux et me tira sur le tapis. Elle me regarda, de si haut, et m'entoura le cou de sa chaîne, en en faisant une laisse. Elle tourna les talons tira. Je me relevai.

« A genoux chienne ! Qui t'a autorisée à te lever ??? »

Sans discuter je me rabaissais et restais à quatre pattes. Je les suivis. A chaque pas, je voyais leurs fesses onduler. Leur cul rebondi, cambré par ses hauts talons. Elles roulaient des fesses et si je ne m'étais pas trouvé dans cette position et en ce lieu, je n'aurais eu d'autre envie que de les attraper et de les pétrir, les embrasser, les lécher.

C'est ainsi qu'elles me firent entrer dans un petit local. Une me força à me relever et attacha la laisse à un gros clou qui sortait du mur. Je n'entendais que leur souffle. Elles écartèrent ensuite mes bras et les attachèrent à d'autres anneaux.

Je n'entendis plus rien... Rien... Le silence, oppressant et assourdissant...

Un claquement déchira cette torpeur et je crus mon cœur s'arrêter de battre. Je repris mon souffle comme je pus, avalant avec difficulté et sentant mes larmes couler. La douleur m'avait transpercée, en un éclair avait remonté tout mon dos. Et maintenant une douleur électrique parcourait mes fesses.
Le fouet s'abattit encore une fois. Plus fort encore, suivi de la même douleur, de la même sensation que j'allais défaillir. Et la gardienne sadique reprit sa torture. Son fouet sifflant et claquant sur mes fesses.
J'attendais le prochain coup, tendant mes muscles pour supporter l'attaque du cuir... Mais rien ne se produisit. Je tremblais encore, tétanisée, ravagée. Je n'entendais dans mon dos que le bruit des talons battant les dalles.

Il y eut alors un autre claquement, et je perdis connaissance...

Un picotement me réveilla, puis une douleur aiguë. Je me retournai et vis une jeune femme, un linge mouillé d'eau tiède à la main. Elle me le passait sur les fesses, et l'essorant je devinais du sang mêlé à l'eau. Elle me caressait avec délicatesse et me soignait...
La porte s'ouvrit, et Il entra. D'un pas sûr et sérieux. Il me jeta du regard. Il prit mon menton dans sa main et leva mon visage. Les yeux dans les yeux.

« Je n'ai pas ordonné çà... Il y a des règles et elles ont été bafouées... Mes prêtresses vont calmer tes douleurs... tu seras prête pour ce soir... »

« Lady, trouve celle qui a fait çà... »

Une femme entra, je ne l'avais jamais vu. Si !!! C'était Elle.... Qu'elle était belle. Ses cheveux de feu recouvrant ses épaules. Son corset de métal et de cuir bleu. Sa culotte ciselée et ses cuissardes renforcées. On aurait dit une guerrière. Elle acquiesça d'un geste et sortit.

Il se redressa à son tour, et prit la porte. Je le suivais du regard, et quand il passa la porte, il tourna son visage vers moi et me laissa un petit sourire.
Mon cœur chavira, sa simple présence m'avait fait un tel bien, je m'étais sentie en telle sécurité à Ses côtés. Je n'avais jamais ressenti çà auparavant.
Il n'était plus dans la pièce, et pourtant je sentais encore sa caresse sur mon visage, une chaleur qui avait envahi mes joues. Une douce onde de chaleur oui, de mes joues, sur mon cou, ma poitrine et mon ventre. J'en aurais presque oublié mes blessures.

La journée durant, je fus donc soignée et préparée.

La soirée avançait et enfin on vint me chercher. Je portais une longue toge soyeuse de couleur noire. Les cheveux avaient été relevés, ma nuque nue.

La fameuse Lady arriva face à moi. Elle me dépassait allègrement du haut de ses cuissardes... Je voyais ses yeux, ses lèvres, je distinguais mon reflet sur son masque d'acier. Elle me saisit à la taille et posa ses lèvres sur les miennes. Simplement, sans dire un mot. Je reçus son baiser, silencieuse.

Là elle passa une chaîne autour de mon cou. Elle se tourna et je la suivis.
Rapidement, nous marchâmes sur un épais tapis et fîmes un bref arrêt avant que la porte de la grand' salle ne s'ouvre.

Elle démarra, et nous parcourûmes la longue allée. De part et d'autre de la salle je distinguais des soumis et soumises, mais aussi des gens que j'aurais qualifiés de notables. Au fond, je L'aperçus. Sur son trône de cuir et de bois précieux. De part et d'autres des gardiennes et des prêtresses, des flambeaux...

Nous nous arrêtâmes en bas des quelques marches, à quelques mètres de Lui. La Lady les monta et Lui tendit la chaîne.

Il se leva, et fit un signe de la tête. Quatre hommes en tunique arrivèrent, musculeux et athlétiques. Deux portaient de long manches en bois, un troisième un grand plateau d'argent, le dernier un carré de tissus. Ils posèrent les manches, y fixèrent le plateau dessus et le recouvrirent du tissu.

Il me fit déshabiller, reculer et me mettre à genoux sur le plateau que les hommes levèrent à hauteur de taille. Là, Il posa Sa main sur mon front.

« Tu as fais le choix de m'appartenir, nous allons maintenant procéder à la cérémonie »

Une prêtresse Lui donna une grande carafe d'eau glacée qu'il me versa sur la tête. L'eau glacée me figea, je frissonnai, peut d'être d'émotion aussi... Mes tétons s'étaient dressés en un instant.

« Tu as choisi de m'appartenir, et par conséquent je t'ordonne de jouir, maintenant, devant cette assemblée. Ce plaisir sera ton offrande. En te pliant à cet ordre tu m'abandonnes ta volonté et ton corps... »

Quoi faire ? Je n'avais caché que j'aimais me caresser et prendre du plaisir, seule, mais là, devant tant de monde, et devant Lui... Il me regardait...

A genoux, je glissai timidement ma main entre les jambes, l'autre se serrant autour de mon cou, et parcourant ma poitrine. Mes doigts effleurèrent mon clito et je sentis mon envie grandir. Ma main pressait fort sur mon sexe, je me sentais mouiller, devant Lui. J'enfonçai alors mes doigts et fermai les yeux, basculant la tête en arrière.

« Regarde moi... Ce plaisir et pour moi... »

Sa voix résonne encore dans ma tête, je Lui offrais mon plaisir, obligée de le regarder alors que je me masturbais.

Les yeux fixés sur Lui, je me laissai alors aller. Mes doigts pinçant mes tétons, fouillant mon sexe trempé. J'ondulais le bassin, à la recherche de toutes mes plus intenses sensations. Mon clito tendu et sensible recevant les affronts incessants de mes doigts. Ma chatte souillant ma main de son jus. Mon souffle court, mes gémissements naissants.

« Tu ne jouiras que lorsque je l'aurais décidé... Attends mon signal »...

Je restai dans une excitation permanente, entretenant mon envie. Mes doigts ruisselants, mes tétons torturés par mes ongles. Je me retenais, je me contenais. Je ressentais chaque seconde de ce bien-être, je ressentais à quel point Il me dirigeait dorénavant.

Quand j'entendis son « Jouis maintenant ! », je laissai aller mon corps, ma main agrippa mon clito et je poussai un long cri, du plus profond de mon âme. Une jouissance qui dépassait de loin tout ce que j'avais connu... J'avais giclé en même temps que mon plaisir avait surgi et empli la pièce de mon râle.
Je tombai à quatre pattes sur le plateau, essoufflée, renversée, comblée...

Il s'approcha de moi, à bout de souffle, Il releva mon menton et m'embrassa le front... Etait-il fier, remerciant ??? A vrai dire, mes idées encore embrouillées ne me donnèrent pas de réponse. Il ôta alors la chaîne que j'avais autour du cou et s'en retourna près du trône...

« Qu'on emmène la bougie, le contrat, la rose et le collier... »

D'un bref regard je vis les prêtresses avancer, chacune d'elle portant un des élément sur un petit plateau d'argent... Je vis le collier, brillant à mesure des oscillations des bougies...

C'était mon collier...


Publié par toula à 10:41:49 dans Le Château... | Commentaires (19) |

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