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Il faisait grand jour, et un rai de lumière m'agressait les yeux par cette petite lucarne. Je constatai alors que j'avais toujours la cire qui obstruait mon intimité. Je ne pouvais bouger, tout juste me tortiller. Des épaisses lanières de cuir emprisonnaient mes poignets et mes chevilles. Je cherchais du regard quelqu'un, mais j'étais bel et bien dans ma petite cellule, exiguë et froide.
Immobilisée, dans ce froid, j'aurais même pu croire à un rêve, et pourtant il y avait bien preuve qu'Il m'avait approchée... Je pouvais encore entendre sa voix résonner dans ma tête, et j'aurais même pu sentir sa présence, tant Son image était gravée en moi.
Cette situation aurait été propice à moult introspections, mais à vrai dire, dès que je fermais les yeux c'était Son image qui venait, Sa voix, Sa prestance... J'étais sous le charme, sous Le Charme. J'aurais pu interpréter le moindre courant d'air comme Sa caresse sur ma peau...
C'est alors que deux gardiennes se présentèrent. Elles entrèrent et sans prendre le moins soin, saisirent mes bras et me jetèrent sur un petit chariot. Mon dieu, quelle poigne, quelle froideur. Elles prirent alors le petit couloir et me menèrent jusque dans la salle du jugement, comme la veille.
Lorsque je fus présentée dans la salle, l'agencement avait changé, il y avait toujours la grande table, derrière laquelle m'attendaient le petit homme -le juge- et le grand balaise qui m'avait attachée à la roue. Tout autour de la salle, siégeait toujours ce public inquisiteur.
A l'opposé de tout le monde, et proche de la table du juge, se trouvait un grand trône, noir, tout en cuir et bois précieux semblait-il. Il y avait même une marche pour monter dessus. A son somment des armoiries...
Là, devant cette grande table, nue, attachée et interdite, je scrutais la salle du coin de l'œil, évitant de croiser un regard...
Quand la porte s'ouvrit. Un long grincement sourd, et tout le monde se leva...
Des jeunes femmes, à quatre pattes entrèrent. Elles portaient des corsets imitant le pelage de panthères. Félines, elles ondulaient sur le sol, basculant leur bassin d'un côté puis de l'autre. Les fesses en l'air, leur marche lente et sensuelle... Du collier de chacune partait une longue chaîne tenue par une gardienne, par la gardienne qui avait dormi à mes côtés. Elle se pavanait, fière et altière, tenant en laisse 5 femmes animales.
Derrière elle, apparurent 4 femmes, nues sous des toges de mousseline transparente. Elles avaient une capuche, et le regard baissé. Marchant lentement, comme si elles volaient.
Et Il entra. La démarche d'un roi. Droit et fier, Il avançait. Le talon épais de ses bottes battant les tapis, sa grande cape de cuir couvrant son corps massif, la capuche couvrant le visage que je n'avais pas encore vu.
Malgré moi et la situation, je ne pus me retenir de le regarder, de me régaler de son arrivée. Il monta la marche et prit place sur son trône, ses animales à ses pieds, les autres filles de part et d'autre de son trône.
Les gens se rassirent...
Le petit juge resta debout, prit un manuscrit enroulé et le déplia, il entama sa lecture.
« Vous avez été reconnue coupable des faits qui vous ont été reprochés précédemment. Nous n'avions trouvé, en votre faveur aucune circonstance atténuante. A ce titre, vous avez été purifiée par la roue bienfaitrice, vous avez été scellée et enfin isolée.
En tant que telle, vous n'avez pas votre place dans notre société, modèle de pureté et de respect. Dorénavant, vous avez un choix à effectuer.
Soit, vous décidez de retourner à votre vie passée, et pour vous conformer aux bonnes mœurs, séjournerez à vie dans un couvent de jeunes filles. Là vous recevrez tout le soutien nécessaire à votre guérison. De bons soins, et un métier vous seront donnés.
Soit, vous resterez dans l'enceinte de ce Château et serez confiée à l'éducation du Seigneur et Maître de ces lieux. Assisté de ses amazones, Il vous confinera dans votre perversité et l'exploitera jusqu'à votre dernier souffle... Ce ne sera qu'une addition de souffrances et humiliations.
Le choix vous appartient maintenant... »
Le juge se tut et le silence prit possession des lieux. Je tournais la tête discrètement, d'un côté puis de l'autre. Si les gens murmuraient, pas un son ne me parvenait, et seul les bûches léchées par le feu accompagnaient le silence.
« Et bien ?.... » Reprit le petit juge de sa voix si dérangeante...
Acculée, au pied du mur, devant un choix si étonnant... Je cherchais un regard, une aide, une piste... Et enfin, les mots de la gardienne me revinrent, et Ses mot à Lui...
Je cherchais à le regarder, mais sous sa capuche, je ne pouvais distinguer que son menton.
Je pris la parole, timidement. Ma voix tremblante dans cette grande pièce, devant tant de personnes, devant un juge et devant Lui.
D'ailleurs, ce fut en le regardant que je prononçai ma décision.
« je....je vais rester ici..... »
Mes paroles furent aussitôt accompagnées d'un léger brouhaha, sûrement alimenté par les réactions d'incompréhension des gens de la salle.
Le petit homme reprit alors mes mots, plus fort et plus haut. Il écrivit en même temps quelque chose sur son parchemin et le tendit à une des jeunes femmes. Elle Lui apporta aussitôt et versant de la cire chaude, Lui permit d'apposer Son sceau, au moyen de Sa bague que j'avais vue la veille.
C'est ainsi que le gaillard s'approcha de moi. Il me saisit à la taille et m'approcha d'un portique que je n'avais pas remarqué. Il me fixa la tête en bas, suspendue par les pieds. Là, il défit l'attache qui joignait mes chevilles et tira deux câbles. Mes jambes s'écartèrent alors.
Suspendue la tête en bas, et les jambes écartées, tel fut le spectacle que les gens de la salle virent lorsque 2 gardiennes poussèrent le portique vers la grande porte, celle par laquelle Il était arrivé.
Tournant la tête, j'avais vu qu'il me suivait... Précédé de ses femmes animales en laisse.
Je fermai les yeux, mon corps balançant, à la limite du mal de mer. Et le premier soulagement vint lorsque nous cessâmes de nous déplacer.
Là, les gardiennes s'écartèrent et Il arriva. Je sentis mon cœur battre de plus en fort, de plus en plus vite. Je le voyais déambuler face à moi. J'étais tellement intimidée, mais aussi diablement excitée.
Je Le vis alors se faire ôter Sa cape. Je ne L'avais jamais vu sans. Je découvris alors Ses cheveux, Sa nuque, Ses épaules, Ses bras... Malheureusement, à contre jour, je ne pus voir Son visage lorsqu'Il se tourna vers moi.
Par contre, je vis qu'une femme sur un plateau lui tendit quelque chose. Je ne sus d'abord pas quoi, mais le compris, lorsque dans la pénombre, je découvris les lanières et les billes.
Il s'approcha de moi, un chat à 9 queues à la main. Il les attrapa et les tendit quelques fois, faisant claquer le cuir. J'eus un frisson. Intimidée et apeurée, peut être aurais-je fait le mauvais choix... ?
« Ceci m'appartient dorénavant, et je vais le libérer »...
Rien d'autre ne sortit de Sa bouche.
Le félin martinet claqua alors bruyamment sur mon corps. Je sentis une douleur me fendre le corps et sentis quelques copeaux de cire tomber. Il tira un nouveau coup et les billes firent sauter quelque cire de plus. Le claquement nourrit ainsi mon excitation, tout comme la douleur savamment distillée par Ses coups.
J'entendais le cuir tournoyer dans les airs, puis un sifflement et le choc. Les lanières et les billes s'abattant sur mon entrejambes. L'épaisseur de cire diminuant, la douleur s'amplifiait.
Je soufflais, je haletais. C'était délicieux, mon dieu oui !!! C'était bon, j'y prenais du plaisir.
C'est ainsi que suffisamment de cire sauta pour que je sente ruisseler sur mon corps un mélange de mon intimité et de pipi. Cela perlait sur moi. Depuis la veille, j'avais tant emmagasiné que je jouissais de sentir sortit tout ce liquide de mon sexe.
Je pense même que lorsqu'Il s'aperçut de ceci, il commença à intensifier Ses coups, de plus en plus fréquents. Les claquements et la douleur, la chaleur et ma mouille, je devenais saoule. Je perdais pieds. Une sorte de furie, de perverse, telle que je l'avais toujours été.
Je sentais Son martinet me battre, et maintenant qu'il avait libéré mon sexe de sa prison de cire, il avait fait le tour afin de libérer mon anus. De la même manière. Et à chaque fois, quelques billes venaient flisquer mes fesses. Je vibrais sous les coups, comme prise de spasmes. Des tremblements qui me ravageaient. Je me sentais partir. Je n'avais jamais connu pareille sensation, surtout devant un chat à 9 queues.
Je gémissais maintenant, et je sentais mon intimité me recouvrir de son jus. J'étais aux combles de l'excitation, et Il le savait.
C'est ainsi qu'Il me fit détacher, et au sol, devant ses femmes, Il prit possession de moi...
Il s'empara de mon sexe et de mes fesses. Se laissant aller à Ses pulsions les plus animales, Il fit de moi son exutoire sexuel. Je Le sentais me pénétrer, me défoncer. Il ne prit aucun ménagement, et pourtant, au gré de Sa force, je sentais tout le respect qu'Il pouvait cultiver. Je me laissais faire, les mains attachées dans le dos, le cul en l'air. Il marquait Son territoire, Il Me marquait de ses mains dures et fortes qui fessaient mon derrière en rythme. La chaleur des fessées revenait à mes joues à mesure que les marques de Ses mains sur mes fesses naissaient.
Je me sentais humiliée, possédée, ravagée par son sexe. Il prenait Son plaisir en jouant de mes orifices et laissait s'exprimer tout Son appétit sexuel. Mon dieu, c'était si bon de Le savoir en moi. Le plaisir que je prenais était sans égal avec ce que j'avais connu auparavant.
Lorsqu'Il se retira, Il m'honora de Sa semence. Recouvrant mon visage. Son sperme dégoulinait jusqu'à mes lèvres et je ne me gênai pas pour la lécher avidement. J'étais dans une sorte d'état second, abandonnée à mon plaisir, souillée par le Sien.
« Tu es à moi maintenant, demain tu t'engageras... »
Il disparut alors de la pièce, derrière un voilage pourpre... Je n'eus même pas la possibilité de Lui dire un mot, de Le remercier... C'est alors que les femmes animales s'approchèrent de moi...
Et de leur langue agile, me léchèrent, se délectant du fruit du plaisir et de son jus suave et fort...
Mon esprit renversé, je n'avais qu'une hâte, Lui donner ma vie...
Publié par toula à 10:41:24 dans Le Château... | Commentaires (34) | Permaliens
Je n'aurais dû publié que ce texte aujourd'hui, mais j'avais promis de poster l'histoire du Château, je suis femme de promesse....
Il est des jours, où les mots dépassent la pensée, où les phrases dépassent la décence, où les attitudes dépassent notre vérité. Hier fut un jour comme çà... Un moment où seules quelques idées me viennent en tête, et ce ne fut pas les plus belles...
Comment de tels mots, de telles phrases peuvent germer en moi en ces moments ? A vrai dire je n'ai pas vraiment d'idée... Peut être qu'en ces moments là, les kilomètres deviennent insurmontables, l'éloignement un gouffre sans fin ??? Et malgré les efforts que j'aurais pu faire, et bien je suis faillible face cette solitude qui m'obsède par moment...
Alors je me permets de vous faire toutes mes excuses... Je regrette bien sûr ce que je Vous ai dit, et Vous assure que je ne le pensais que sous la pression de ces fantômes qui me hantent...
Je Vous aime S&M, plus que tous les mots du monde ne pourront le dire ou tenter de le détruire....
Publié par toula à 11:19:40 dans mes mots pour Lui | Commentaires (6) | Permaliens
Ses yeux brillaient malgré le masque qu'elle portait... J'avais émergé de ma semi inconscience et je ne pouvais détourner mon regard de ces deux petits points brillants, cerclés d'acier. Elle ôta sa main de mon entrejambe et m'attrapa par le poignet. Elle chuchota « suis-moi ! ».
Je la suivis, sans opposer la moindre résistance. Tirée par un bras, comme une jeune fille que son amant ferait galoper dans un champ, j'emboîtai son pas rapide alors qu'elle marchait sur la pointe des pieds.
Nous circulâmes dans de petits couloirs, de petits souterrains... Un dédale dans les ténèbres, où seule sa torche donnait un peu d lumière. Je la collais de près, et chemin faisant, je sentais son parfum, suave et fort, et je l'appréciais, il me rappeler des choses passées...
Enfin une porte, elle toqua et on nous ourvrit.
Là, je découvris une sorte de caserne, toutes les gardiennes semblaient loger ici... Tantôt en habit d'apparat, tantôt à de mi nue dans de longues toges soyeuses, mais toutes masquées, peut être était-ce parce que j'étais là ?
Intimidée, et perturbée, seule au milieu des gardiennes, telle une frêle antilope entourée de lionnes, je n'osais bouger. Je m'autorisais simplement à explorer ce lieu du regard. Un lieu luxueux, preuve du rang de ces filles là. D'ailleurs, et si je ne l'avais pas remarqué de prime abord, je vis certaines des gardiennes en train de s'ébattre sur un amoncellement de coussins. Elles se caressaient, parcourant leurs corps de gestes doux et fermes, elles se lovaient les unes contre les autres.
Bien sûr, mon regard captivé ne sut aller ailleurs, et resta fixé sur elles. Je n'avais jamais trouvé quelque chose de plus sensuel que 2 femmes en train de se câliner, et j'en étais toujours troublée.
Soudain ma gorge se serra, et un claquement déchira l'air... Je portai immédiatement mes mains sur ce lien de cuir qui m'enserrait. Mais à peine puis-je passer mes doigts à l'intérieur que je fus attirée violemment dans une pièce dont la porte se referma bruyamment. Je tombai à genoux, incapable de résister plus longtemps. Le lien se desserra alors, d'un coups et je le vis serpenter à terre.
Je relevai la tête, et je la vis alors, droite, fière et impassible...Lentement, elle enroulait le cuir de son fouet. Je ressentais tout son pouvoir, sa force et sa dextérité.
« Reste au sol ! Tu n'en bougeras, que si je t'y autorise.... »
Sa voix m'avait foudroyée. Je me recroquevillai alors et restai au sol, assise sur une fesse, les jambes repliées sur le côté. Elle tourna les talons et se dirigea vers son siège.
Elle était assise en face de moi, elle avait croisé ses jambes et se penchait en avant. Ses cheveux rouges, ses jambes longues et musclées, sa poitrine rebondie par son corset de métal, elle était si belle. La petite vasque de charbons ardents dégageait une rougeoyante lumière qui se reflétait sur son masque... J'étais hypnotisée...
« Tu nous as fait étal de toute ta perversité sur la roue... Là où les filles hurlent et pleurent, tu as même osé y prendre un certain plaisir... Je t'avoue que je n'en suis qu'à demi étonnée. Et çà, Il l'a remarqué Lui aussi.
Demain, tu recevras ta sanction, et c'est un des raisons pour lesquelles je t'ai fait quérir. Ton esprit ne peut pas mentir, et je sais que ta place est dorénavant ici... Alors retiens bien ceci : demain, lorsque le juge prononcera sa sentence, ferme les yeux et écoute ton for intérieur... »
« Mais avant toute chose, On va te juger par nous-mêmes, que veux-tu, Notre expertise n'a pas d'égal. »
Elle se releva et fit un signe de la tête. Deux gardiennes entrèrent avec une sorte de chevalet.
Elles m'allongèrent dessus, fixant mes chevilles et mes poignets aux 4 pieds. Je laissais ma tête pendre en arrière, cambrant d'autant plus mes reins. Elle s'approcha alors et dégrafa son body de cuir. Elle avança, plaçant son entrejambe juste au dessus de mon visage.
Je sentis tous les effluves de sa féminité, ils envahirent mes narines, et ma tête. Je regardais son sexe, lisse, fermé... Je devinais un anneau sur son clito, il brillait. Je fixais son intimité, sa raie des fesses.
Elle se cambra, me laissant deviner son anus et écartant un peu ses lèvres. Et une douleur vive parcourut mon corps.
Elle avait planté ses griffes dans mon aine, et lentement, au ralenti les tirait vers elle. Chaque centimètre que ses ongles parcouraient devait se marquer d'une entaille rougissante. 10 lignes douloureuses commencèrent alors à se dessiner sur mon pubis, mon ventre. Elle entame mes seins, augmentant la pression de ses doigts, les enfonçant sur ma poitrine.
Je frissonnais, peut être de douleur, peut être de cette si délicieuse sensation née de la souffrance de ma peau... Un sursaut, incontrôlable, au moment où ses ongles pincèrent sans pitié mes tétons déjà durcis. Et la morsure de ses ongles continua à strier ma peau, jusque dans mon cou.
J'avais fermé les yeux, et les rouvrant, je vis sa chatte, luisante maintenant. Certainement comme la mienne. Car si je ne pouvais la toucher, si je ne pouvais serrer les cuisses, je sentais la chaleur qui y était née, ma chair se complaire dans sa moiteur. Mon Dieu, comment se retenir ?
Elle recula alors d'un pas, et d'un coup, l'air perdu le parfum de femme que je respirais depuis. Un air sec et frais au regard de celui que m'avait offert sa chatte.
La scène devint alors calme, silencieuse, jusqu'à ce qu'un bruit de porte le casse. Et immédiatement un bruit de talons frappant le sol, simultanément.
Je tournai la tête, tentant de distinguer le pourquoi de la chose et je Le vis. Il entra dans la pièce, la démarche lourde et puissante. Un long manteau de cuir, des bottes épaisses... un bruit de pas assuré et ferme.
Il s'assit sur le siège, et posa ses bras sur les accoudoirs. Sa capuche masquait son visage de son ombre. Il se pencha en avant, comme au ralenti, posant son poing fermé sur une cuisse et son avant bras sur l'autre. Je vis alors sa bague, aussi brillante qu'épaisse.
« Allez-y... !!! »
Une voix dont je tombai amoureuse en un éclair, une voix rauque et posée. Grave et chaude. Il s'enfonça alors dans le siège et croisa ses bras.
Il était là ! Il était là !!! Celui dont on ne parlait que sous ces termes était à mes côtés.
La gardienne se remit dans sa position, l'entrejambe au dessus de ma tête. Je distinguai alors qu'on lui tendait quelque chose, mais je ne sus pas quoi, tout du moins pas immédiatement.
Une brûlure me ravagea l'entrejambe. De la cire. Je sentais ses gouttes se posaient, s'écraser sur mes lèvres. A chacune je subissais une sorte de spasme, réaction de mon corps à cette agression. Puis leur fréquence se réduisit. Ce devait être un filet car la brûlure était d'une même intensité, ne me laissant aucun repos.
Je sentais cette chaleur me recouvrir les lèvres, le clito, toute la chatte. Elle coulait, incessante brûlure. Je m'entendais gémir, mon souffle caressant la fente de ma gardienne.
Puis, petit à petit, je ne sentis plus la cire couler, il ne devait plus y en avoir. La gardienne se recula et je sentis mon sexe fermé. Je contractais mes lèvres, poussais, mais je sentais une résistance. J'étais sûr d'être totalement trempée à l'intérieur.... La gardienne posa alors ses mains sur mes seins, les pétrit, et pinça les tétons avant de se retirer totalement.
Je Le regardai, immobile et imposant. Son visage toujours masqué. Il ne changeait presque pas de position.
On me détacha alors les chevilles et l'on me replia les genoux sur la poitrine. Je poussai même un soupir, mon dos soulagé ainsi. La gardienne fit alors le tour et je la vis passer avec une sorte de rosebud. Je vis ses yeux luisant me regarder avant qu'elle ne l'enfonce sèchement dans mon derrière. J'ondulai, sans le vouloir, comme si je la remerciais ainsi. Une réaction de mon corps à ce plaisir d'être pénétrée.
« Ton sexe a été scellé, de même que ton cul ! Il en sera ainsi jusqu'à demain... »
Sa voix, sa voix !!!! Elle me transportait, suave et sévère.
Lorsque l'on me releva, je vacillai, manquant de tomber à terre. On me mena alors sur un lit, et je dus m'assoupir.
Me réveillant, quelques heures plus tard, peut être, je l'aperçus, assis à côté de moi.
« Demain, tu seras à moi... »
Il se leva et quitta la pièce. Je n'eus même pas le temps de dire un mot, ou peut être qu'aucun ne sortit !
Là, la gardienne arriva, elle ôta sa guêpière, son body. Puis ses longues bottes et enfin ses gants. Dans la pénombre, à contre jour, je devinai qu'elle enlevai son masque.
Puis, me demandant de me retourner, elle vint se coller à moi... Posa sa main sur ma cuisse, m'arrachant un frisson. Elle glissa ses lèvres près de mon oreille et dit :
« Ainsi je te surveillerai... »
Elle l'accompagna d'un léger grognement, ou ronronnement, le concluant par une morsure dans mon cou...
Je fermai les yeux, me collant encore plus contre son ventre ondulant... Je quittai la réalité pour mes songes, alors que Sa voix résonnait encore « Demain, tu seras à moi... »...
Publié par toula à 11:17:10 dans Le Château... | Commentaires (20) | Permaliens
La nuit fut bonne malgré tout... Je ne trouvai pas le sommeil immédiatement, mais il sut me saisir rapidement tout de même. Je m'endormis légèrement alors, lovée dans des draps épais, sur une chauffeuse moelleuse. Nous avions discuté quelques minutes avec ma compagne, mais, exténuée par ce qu'elle avait vécu, elle avait sombré très vite dans les bras de Morphée et je n'avais eu qu'à remonter la couverture sur sa peau d'albâtre.
A demi consciente, les yeux à peine ouverts, je regardais le plafond tapissé. Pourtant, je me sentis somnoler.
Mes paupières commençaient à s'alourdir à mesure que la fatigue prenait le dessus. C'est sûrement pour cette raison que les bruits de pas qui se développèrent dans le couloir ne me perturbèrent pas. Et il fallut quelques secondes pour que je prenne conscience de l'arrivée des gardiennes.
Ma compagne émergea du sommeil en même temps que le lourd trousseau de clés tinta à mesure qu'elle le tournait. Toutes deux, nous assîmes sur la chauffeuse avant de nous retrouver debout face à deux gardiennes. Entre les deux amazones se trouvait un petit homme, frêle et peu impressionnant. Il nous regarda, l'une après l'autre, fixant nos yeux...
« toula, vous avez 5 minutes pour vous apprêter. Ensuite vous serez conduite en salle annexe où le tribunal s'est réuni... »
Il tourna les talons et disparut, suivi des deux gardiennes qui restèrent par contre de l'autre côté de la grille de notre cellule.
Incrédule, troublée, je m'exécutai comme une machine. Sans un mot, sans un commentaire. C'est comme si la voix de cet homme m'avait hypnotisée. Je revêtis alors ma toge de soie, largement transparente, laissant apparaître les aréoles de mes seins, la raie de mes fesses. Je pris alors mes cheveux et les remontai par un chignon, avant de simplement souligner mes yeux de noir.
Les gardiennes se retournèrent, et s'approchèrent de moi. D'un ordre sec, l'une d'elles me demanda de tendre les bras en avant, lui permettant de m'attacher les poignés solidement. J'entends encore le verrou de ces sortes de menottes se fermait bruyamment, comme pour mieux me faire comprendre leur solidité. C'est alors que je fus conduite dans le couloir. Toujours aussi froid et venteux.
Nous traversâmes quelques pièces, notre cadence toujours rythmée par le bruit des bottes battant les pavés de pierre. Curieuse, je regardais tout autour de moi, cherchant je ne sais trop quoi... Nous passâmes même pendant quelques secondes dehors. Avant de nous immobiliser devant une lourde porte à 2 battants, dans une petite salle, sorte de hall d'entrée. La porte, joliment ornée me paraissait immuable. Cerbère de bois et de fer, aux lourdes charnières.
Elle s'ouvrit sur une grande pièce. Un plafond de bois d'un éclat cuivré, des meubles raffinés, des lances, hallebardes, épées... Et une cheminée, immense, dans laquelle flambaient des bûches imposantes craquant sous la chaleur. Au devant d'elle, se trouvait une table, simple. Derrière elle, je reconnus le petit homme, accompagné d'un autre, gigantesque. Un colosse aux muscles saillants et aux mains valeureuses.
Les gardiennes me menèrent devant la table, dos au feu. Et je m'assis au le sol, sur un tapis peu épais qui me laissait deviner le dallage de la pièce.
Tout autour de la pièce, que je scrutais du regard, je devinais des gens, assis les uns à côté des autres, simples spectateurs ou jurés ?
« Vous avez été conduite ici afin de connaître le jugement ultime de notre société... Vous êtes arrivée ici enchaînée, mais serez jugée libre »
Une gardienne ôta mes chaînes.
« toula, à l'annonce des actes qui vous ont menés ici, je pense que certains seront troublés...
Vous vous êtes rendue coupable de libertinage, fellation, saphisme en groupe, sodomie, masturbation, sado-masochisme, voyeurisme et j'en passe et des pires !!!!
Vous ne m'en voudrez donc pas de ne point me montrer exhaustif.
Ce comportement est bien loin des bons usages et nous ne pouvons laisser passer pareil étalage de votre perversité et de vos penchants sado-masochistes... »
J'étais stupéfaite, on me reprochait ma sexualité ! Certes je n'étais pas aussi académique que certains et certaines, mais je me retrouvais mise au pilori pour çà !
« Il va sans dire que cette conduite n'a rien à faire dans notre société, c'est pour cela que nous allons vous purifier et vous faire réfléchir à votre place en ce monde. »
Cela voulait dire que j'allais être condamnée... Condamnée parce que j'avais une vie trop délurée ! Je n'en revenais pas, et les mots ne me venaient même pas pour exprimer ma surprise et ma désapprobation. Et puis de quelle purification pouvait-il bien parler ?
Une porte s'ouvrit, et de la pénombre surgit, sur une sorte de chariot, une sorte de roue, inclinée à 45degrés. Elle était tirée par des femmes harnachées, nues et bien faites. Elles immobilisèrent la machine non loin de la table, et surtout en un endroit d'où tous les gens de a salle pouvaient regarder.
Le gaillard se leva alors, dépliant son corps épais et musculeux. Il fit le tour de la table et se porta près de moi. Il mit alors sa main dans mes cheveux, et défaisant mon chignon me releva sèchement. D'un geste vif il déchira ma toge et marcha vers la machine. Aussi vigoureuse que je fus, je ne pus m'opposer à sa force. Il me saisit alors à la gorge et me coucha sur la croix penchée. Fermement, il appuya mes bras sur deux branches de la roue et deux clapets se refermèrent sur mes poignés. Il fit de même pour mes jambes, elles aussi, maintenant emprisonnées aux chevilles.
Enfin, il posa sa main sur mon visage et cala ma tête au moyen de sangles. J'étais maintenant totalement immobilisée et seuls mes doigts et mes yeux pouvaient bouger.
Il recula et me laissa à la vue de tout le monde. Je tentais de discerner le regard des gens, mais je voyais surtout des ombres et n'entendais que de faibles murmures.
C'est alors que la roue fut redressée, à la verticale, et que je sentis mes pieds baigner dans un liquide épais et tiède... Je ne pouvais que baisser les yeux...
Et la roue s'ébranla, quelqu'un actionna une manivelle, et par un savant jeu de cordes et de poulies, je commençai à tourner. Inexorablement. Je levai les yeux et vis maintenant ma main toucher le liquide, puis tout le bras et enfin je plongeai la tête. Je retins ma respiration au dernier moment et dus attendre quelques petites secondes pour enfin pouvoir souffler. J'ouvris les yeux et vit des reflets blanchâtres sur la peau. Elle luisait de ce liquide chaud.
Je sentais maintenant le liquide ruisseler sur mes seins, sur mon ventre, sur mon sexe. Souillée, je repris le chemin du bac sur la roue tournant inexorablement. A chaque passage ma respiration s'arrêtait de plus en plus difficilement, me demandant sans cesses plus d'effort. Et c'est peut être cette sensation de manquer d'air qui troubla mes pensées.
Etre immobilisée m'avait toujours plu, et c'était bien le cas, mais ce liquide tiède sur ma peau, recouvrant mon corps à mesure des tours. Les flammes de la cheminée qui se reflétaient sur ces gouttes. Je basculais insensiblement. Ma respiration se fit plus saccadée, mon ventre se contractant plus encore.
Je me surpris alors à gémir. Je m'entendis gémir. Les muscles de mes bras crispés, partagés entre l'excitation de se sentir immobilisés et contraints, et l'envie d'aller à mon sexe. Malgré le liquide qui me recouvrait, je sentais ma chatte humide, une douce chaleur avait envahie mon ventre. Je basculais le bassin en avant, et savourais mon excitation si frustrante et si particulière alors que j'étais châtiée. Mes tétons durcis me faisaient mal, tellement contractés et désireux qu'on les pince, qu'on les tire, qu'on les morde.
Mes pensées prenaient le contrôle de mon corps et seul mon réflexe de retenir ma respiration, lorsque je plongeais la tête dans le bac, semblait me retenir sur terre.
Une douleur aiguë vint alors décupler mon plaisir. Le gaillard avait fixé deux poids à mes seins et à mesure que la roue tourner, je sentais mes tétons se tordre et se détordre. Ils électrisaient toute ma poitrine, irradiant ma chatte et l'inondant d'autant plus. J'étais en transe.
Plus rien n'existait, ni le juge, ni la salle, ni les gens. Seul moi face à mon plaisir. Un plaisir si intense et pourtant si frustrant. Je voulais, j'aurais voulu jouir...
C'est alors que la roue s'arrêta, et curieusement je redescendis sur terre, je respirais encore par à coups, mais le charme était rompu, et il fallut que le gaillard ôte les pinces de mes seins avec une longue cravache pour que je garde en moi cette si envoûtante excitation...
Il s'approcha alors de moi, malgré mes yeux à demi clos, je pus voir son regard plein d'envie et de désir. Il posa violemment sa main sur ma chatte et y enfonçant 2 ou 3 doigts. Fouillant mon intimité détrempée sans ménagement. Quel plaisir de se sentir ainsi pénétrée... Je gémis à nouveau. Mais il se retira, laissant orpheline ma chatte si avide de caresses.
Il se retourna vers le petit juge et hocha la tête.
« Bien, qu'on la détache et qu'on la mène en cellule, je prononcerai ma sentence demain... »
Je fus dégagée de la roue et supportée, sans que je ne prenne vraiment conscience de la sentence qu'on prononcerait à mon encontre... J'étais épuisée et ravagée par le désir. Le couloir me sembla alors sans fin et c'est sans soin que les gardiennes me jetèrent sur une paillasse ferme.
Je me retrouvai alors seule, dans une sorte de cachot exigu, loin du faste de ma cellule de la veille. C'est alors que je sombrais lentement...
Dans mes songes les plus pervers, dans mon royaume imaginaire, je vécus la jouissance, sous la main d'hommes et de femmes prenant possession de moi.... Mes désirs et mes envies prirent forme et je me laissais aller. Je sentais ma chatte couler, et mon clito se raidir. Je basculais le bassin en avant, cherchant une pénétration... Je sentais mon clito se tordre sous mes caresses je jouissais, et dans cet état semi-comateux, ouvrant les yeux, je la vis... C'est elle qui me caressait.... La gardienne...
Publié par toula à 12:16:13 dans Le Château... | Commentaires (23) | Permaliens
Photo : offerte par Maître Lycaon.
La petite pièce, à la sortie des catacombes surchauffait... Le feu qui brûlait au sein de la cheminée renforçait cette atmosphère chaude et moite, l'eau des bassines fumait encore. Mais à vrai dire, je ne sais même plus si la seule raison pour laquelle j'avais si chaud venait des flammes ou de la scène qui m'était offerte.
Je sentais les ondulations du corps de ma compagne d'infortune à chaque fois que la gardienne prenait possession de ses fesses, à chaque fois qu'elle poussait encore plus fort dans son cul. En juste équilibre, nous nous balancions presque à chaque pénétration et je pouvais même sentir ses larmes couler sur mon épaule. Elle s'y était reposé la tête, comme pour tenter de trouver un quelconque réconfort à ses tourments, à sa douleur.
Derrière elle, la gardienne besognait sans ménagement, profitant de sa position pour laisser libre cours à sa violente perversité. Elle tenait sa proie par le ventre, la serrant fort pour mieux la posséder. Je pouvais presque entendre son râle de satisfaction et d'excitation, et à vrai dire, et j'en ai honte, mais je glissais lentement sur les pentes de l'excitation... Voir ma compagne aux prises avec cette femme si autoritaire, suscitait chez moi une émotion toute particulière qui me troublait, me dérangeait même...
Visiblement satisfaite, la gardienne retira l'olisbos de bois pour le fourrer dans la bouche de sa victime, l'insultant pour qu'elle le suce. Elle s'exécuta, sous la menace et la poigne... Ses larmes continuaient de couler, elle tentait de respirer normalement, mais son souffle saccadé trahissait sa gêne.
La gardienne jeta le manche dans le feu, et tourna 2 ou 3 fois autour de nous, puis s'approcha à nouveau de ma compagne. Elle la saisit au visage, serrant ses joues entre les doigts de sa main, elle approcha alors son visage masqué d'elle. Pour la première fois, je pus distinguer un éclat au fond des orifices oculaires de son masque. Elle serra encore.
« Au moindre mot, je n'ai même pas de mot pour te dire ce qui pourrait advenir de ton cul et de ta petite carcasse.... »
Les yeux glacés d'effroi, ma compagne acquiesça d'un appuyé mouvement de tête... comme pour jurer qu'elle ne raconterait jamais ce qui venait de se passer à cet instant, comme pour donner le plus grand poids à son serment.
La gardienne recula et appela sa collègue, en train de réajuster son body. Je distinguais légèrement l'humidité et la moiteur qui luisait entre le haut de ses cuisses. Cette voyeuse s'était crânement masturbée en regardant l'autre en train de sodomiser ma compagne. Et elle semblait y avoir pris un sacré plaisir, tant elle brillait de sa propre mouille. Elle passa derrière moi et me claqua ma fesse. Et sans la retirer me la pétrit fermement.
J'étais malgré moi dans un état second, spectatrice de l'abus subit et complice par mon excitation naissante. La simple fessée que je venais de recueillir n'avait eu de plus simple effet que de me donner envie... envie de....
« Toi, tu n'imagines même pas tout le plaisir que je prendrais avec toi... Mais qui sait, ce moment viendra peut être.... »
Ces mots me renversèrent, plongeant ma tête dans ses pensées les plus contradictoires. Surprise, puis gênée, et maintenant excitée. Je ne savais plus à quel saint me vouer, c'était comme si mes idées s'entrechoquaient et perdaient tout sens commun pour laisser place à mes pulsions les plus insoutenables.
Les gardiennes ouvrirent enfin la porte et un souffle frais vint me remettre les idées en place. Je distinguai de la lumière, sûrement la pièce donnait-elle dehors ?
Mais nous ne pûmes en avoir le cœur net, car nous fûmes détachées de la corde qui nous suspendait presque. On tomba à genoux, les épaules complètement engourdies. Ma compagne put enfin s'essuyer des yeux des larmes qui les piquaient. Je lui posai la main sur la cuisse et lui fis un petit sourire, supposé lui offrir un bien maigre réconfort.
Nous attendions dans cette pièce chaude, revêtue de la toge que les laveuses avaient laissées. Elles étaient blanches, presque immaculées, et elles n'étaient plus en tissus, mais certainement en soie. Ma compagne cacha son corps avec la toge, comme pour masquer la honte de ce qu'elle avait subit. Je la regardai, presque triste, et aussi honteuse...
« Je ne pensais pas qu'on subirait çà... Je savais que ce serait dur, je le savais en franchissant la porte, mais là, c'est bien au-delà de mon imagination... »
Ma compagne n'eut pas le temps de s'étendre que les deux gardiennes amenèrent deux longues chaînes. Elles les passèrent dans les anneaux de nos poignées et les fixèrent. Là, sans soins, elles nous relevèrent et nous conduirent par une porte jouxtant celle que j'avais supposé mener à l'extérieur. Un étroit petit couloir, froid et venteux, dans lequel les torches avaient le plus grand mal à rester allumées. Une petite voûte, une humidité prononcée, et une hauteur permettant juste à nos gardiennes de ne pas baisser la tête. Elles marchaient vite et nous accélérions le pas afin d'éviter qu'elles aient à tirer plus fort sur nos chaînes. Leurs pas résonnaient, créant suffisamment d'anxiété pour me faire perdre ma confiance en moi et me tourner vers la peur.
Après quelques instants, elles marquèrent le pas devant une cellule. Une petite pièce voûtée, simplement close par une épaisse grille d'acier. Fermées par une serrure forte. Elles nous poussèrent à l'intérieur après avoir ôté les chaînes. Je jetai un rapide coup d'œil pour découvrir une décoration bien étrange pour une telle pièce. De part et d'autre, 2 chauffeuses de velours rouges aux piqûres noires. Des clous de bronzes. Aux murs, des tentures antiques, représentant des scènes érotiques du moyen âge. Des hommes et des femmes s'ébattant devant d'autres femmes attachées aux murs. Des hommes pénétrant des femmes liées à des croix de St André. Des femmes s'adonnant aux relations saphiques... Ce n'était que contes érotiques illustrés par des tapisseries aux dorures fines. Au milieu de la pièce, un psyché et une vasque contenant des charbons ardents. Une douce chaleur coupée par les rideaux de soie qui fermaient une partie de la grille. Au sol, des tapis raffinés... Mais où étions nous ?
La deuxième gardienne, celle qui m'avait fessée ordonna à ma compagne de se mettre sur la chauffeuse. Au même moment sa collègue disparut dans le long couloir...
« On viendra vous chercher au moment, tâchez de vous mettre en valeur, si tant est que vous le puissiez... »
On remarqua alors sur des valets, des toges encore plus belles que celles que nous portions, et du maquillage...
La gardienne me fit un signe pour m'avancer. Je m'exécutai...
« Je reviendrai pour toi... Elle me l'a demandé... Avant qu'Il n'ait l'exclusivité... » Elle t'aime déjà...
La gardienne tourna les talons et partit, ne laissant derrière elle qu'un bruit de talons faiblissant au loin dans ce sombre couloir.
Je posai mes mains sur les barreaux, et fermai les yeux... De qui la gardienne avait-elle bien pu évoqué l'envie de me voir... ?
Publié par toula à 11:21:59 dans Le Château... | Commentaires (20) | Permaliens
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