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toula

une femme soumise devenue l'esclave de Seigneur et Maître Chris...

moi...???

toula c'est un peu tout çà : femelle, fidèle, esclave, aimante, passionnée, délurée, piercée, exigeante, maso, charnelle, sexuelle, ténébreuse, saphique, tatouée, dévouée, sincère...


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N°00039455

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toula ou S&M Chris
 



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Le Château.... (2) | 17 mars 2006

Un souffle froid nous balaya, un air glacial qui vint exciter les flambeaux et faire danser leur flamme rougeoyante. Nous nous contractâmes toutes autant que nous étions.
Le claquement des talons aiguilles métalliques, en rythme, presque métronomiques vint amener la pression et la crainte qui nous touchaient à chaque fois qu'elles descendaient.

La lumière vacillante des torches assombrit la catacombe et accentua la tension naissante parmi nous. La peur s'installa alors dans nos tripes, et mon cœur se mit à battre la chamade. Je le sentais taper fort et le sang cogner dans ms tempes. Les pas approchaient, battant la fin de l'escalier taillé à même la roche.

Au détour du couloir nous les vîmes alors entrer. En file indienne, droites et fières. Marchant d'un seul pas et faisant claquer leurs talons. Elles se présentèrent à nous, toujours aussi impressionnantes, suscitant chez moi une sorte de mélange de crainte et de jalousie.

Crainte, car je savais leur sévérité et leur fermeté.
Jalousie, car je les voyais aussi comme des femmes belles et élancées. Des modèles de féminité, qu'elles exacerbaient fièrement. De longues cuissardes de cuir, un body galbant leurs formes, rehaussé d'un serre taille en métal chromé. Elles portaient toutes de longs gants gainant leur avant bras. Leur tête arborait un masque d'acier et de cuir noir.

La première, celle que j'avais toujours pensé être leur chef maniait avec élégance une longue chambrière. Toutes les autres s'étaient alignées derrière elle. Nous baissâmes toutes les yeux, de sorte que je ne les distinguais gère plus. Tout au plus, les filles les plus proches pouvaient distinguer le bout de leurs bottes.

J'entendis un bruit de clefs et des chaînes tomber au sol. Je compris là quel'une de nous venait d'être prise. Puis les pas reprirent, dans notre direction. Mon souffle se raccourcit. Je cherchai de l'air.

C'est là que je sentis la lanière de la chambrière sur ma nuque. Mon sang ne fit qu'un tour ! Elles m'avaient choisies, enfin non, Il leur avait dit de me choisir... C'est ce que j'espérais au fond de moi. L'une d'elles tira sur la chaîne qui m'emprisonnait et ôta les poignées de fer rouillé. Cela faisait des jours que je supportais le poids de ces manilles et j'y trouvais là un soulagement de les quitter.

Elle me prit par les cheveux et me releva. Je suivis le mouvement le plus énergiquement possible et me retrouvai debout, à moitié dénudée, tentant de réajuster ma toge.Elle me fixa une sorte de laisse au moyen d'un nœud coulant autour des mains et me tira rejoindre la première choisie.

Leur chef tourna les talons, me dépassa et reprit le chemin des escaliers. J'emboîtais le pas, encadrée par ces filles d'autant plus immenses que je marchais pieds nus. Nous longeâmes le petit couloir et enfin prîmes ce fameux escalier.
Les yeux rivés sur les talons de la gardienne qui me précédait j'échafaudais dans ma tête un hypothétique scénario. Certainement celui que j'aurais souhaité voir se réaliser. Or, les évènements ne furent pas, à proprement parler, ceux auxquels j'aspirai.

Nous nous arrêtâmes dans une pièce claire, toujours taillée à même la pierre, mais celle-ci agrémentée d'une petite cheminée dont le rayonnement réchauffait sensiblement mes jambes glacées. Là, leur chef revint vers l'autre fille et moi. D'un ton sec et cassant, presque dénué de toute humanité, elle clama :
« Faites les nettoyer, peigner et préparer.... »

Elle quitta la pièce et derrière elle, les autres la suivirent. Seules deux restèrent à nos côtés.
Bientôt deux jeunes filles se présentèrent, avec des bacs d'eau, des serviettes, elles ressemblaient aux laveuses des petits villages. Sans nous dire un mot elles nous prirent par la main et nous approchèrent des bacs d'eau chaude. Lentement et méticuleusement elles ôtèrent notre toge et entamèrent de nous laver. Jamais je n'avais connu pareil traitement, et je savourais même ce simple fait d'être servi, un comble après tout.
Leur éponge tiède coulant sur mon cou, frottant mes bras, mon ventre, mon dos. Serpentant le long de mes cuisses pour pomponner mes pieds. Elle le rinçait et revenait afin de traiter délicatement mes seins, mon sexe.
Au fur et à mesure, elle débarrassait la mousse en me rinçant avec cette si agréable eau tiède, jusqu'à ce que je me sente propre, enfin propre. Elle épongea ensuite l'eau ruisselant sur ma peau avec une longue serviette de coton et m'invita à m'asseoir sur un petit tabouret. Là, elle me peigna, tout comme l'autre fille.
Une sorte de rêve, un passage de l'autre côté du miroir.... Mais pour combien de temps ?

Les deux laveuses quittèrent la pièce, comme elles étaient venues, sans un mot. Et nos deux gardiennes intervinrent alors. Sans ménagement, elles nous passèrent des sortes de poignées chromées aux mains et rirent. Je perçus alors comme une sorte de danger, comme si ce qui se passait ne devait pas arriver. Je fus contrainte de me plaquer contre le corps de l'autre fille, menottée elle aussi. Au moyen de la poulie fixée au plafond, elles tirent nos corps presque jusqu'à être en suspension.

Nos poitrines écrasées l'une contre l'autre, nos corps presque entrelacés, nous ne gardions l'équilibre qu'en dansant sur la pointe de nos pieds.

Une des gardiennes s'approcha alors et lui claqua les fesses avec une violence qui nous fit vaciller. La claque avait rompu le silence, résonnant encore dans ma tête. Un bruit sec et terrible. La pauvre fille sentit les larmes monter, peut être à cause de la douleur, ou peut être parce qu'elle devinait elle aussi que les choses tournaient mal.
Sans équivoque et sans ménagement, sans même ôter ses gants, la gardienne prit possession de ses fesses, les écarta, et y enfonça ses doigts. Elle cria, sentant son derrière violé par le cuir.
La gardienne souriait, et continuait de plus belle à martyrisait ce cul.

« Ne l'abîmes pas surtout » Lui cira la seconde gardienne qui tournait autour de nous.
« T'inquiètes, je vais me contenter de jouer un peu... »

Elle alla donc chercher un manche en bois, le frotta sur son sexe qu'elle avait dégagé du body de cuir. Je voyais son manège. Elle lécha d'abord une première fois sa propre mouille, et semblant y prendre goût recommença plusieurs fois. Enroulant sa langue autour du phallus de bois. Je regardais sa langue rosée sortir de son masque de fer et se délecter de son propre jus. Je m'excitais, malgré moi, comme si une partie de mon cerveau perdait le contrôle...

Elle s'approcha de ma compagne et leva les yeux vers moi. Elle vit que je la dévisageais et m'enfonça le manche plein de sa mouille dans la bouche, comme pour se régaler de me voir le sucer. Elle prit son temps, histoire de me barbouiller de son jus. Je me sentais sale, complice même. Complice de l'excitation de cette fille et coupable de m'exciter moi aussi. Elle se plaqua contre le dos de ma compagne d'infortune, et en me fixant dans les yeux s'enfonça en elle. Elle sursauta, sentant son cul pénétré, souillé, violé. Elle ne pouvait pas se débattre, se dégager, se détourner. Elle se faisait sodomiser par une furie en chaleur qui ne semblerait pas vouloir en rester là avec nous...

Derrière moi, l'autre gardienne s'était assise sur le tabouret, avait dégrafé son body de cuir et se masturbait...

Devant elle, naissait un gémissement, mélange de pleurs et  de plaisir...

Publié par toula à 07:46:28 dans Le Château... | Commentaires (16) |

Le château... | 15 mars 2006

Château de Chillon...


 Au dehors, la lumière blafarde de la lune se reflétait sagement sur les eaux calmes du lac Léman. Le clapotis des vagues léchant les rochers de la rive rythmait les mouvements des vagues. Pas un bruit, ou presque.
 Au loin, j'entendais des bruits assourdis, si étouffés par les énormes parois de granit des catacombes dans lesquelles j'étais enfermée. Une voûte immense, de laquelle je ne pouvais deviner que la partie faiblement éclairée par les torches brûlant. Le ballet de la flamme donnant sans arrêt un aspect différent à ces murs si épais et si froids.
 Devant la grille qui bloquait l'accès au lac, je ne voyais que la lumière blanche de la lune qui s'aventurait sur le pas de cette ouverture barrée par l'acier.

 A ces grands piliers nous étions quelques unes à attendre, recroquevillées à même le sol, simplement protégées par une toge de tissus. Certaines semblaient sangloter, d'autres tentaient d'arracher un peu de sommeil à leur crainte. Les poignés pris dans de gros manchons de fer, enchaînés aux piliers soutenant le château çà et là, nous attendions.

 Par moment, au gré d'un courant d'air glacial, les sons de la surface venaient nous tourmenter. Ces bruits si sourds s'affirmaient alors en puissance. Et nous pouvions facilement distinguer le bruit que faisait le cuir tournoyant dans les airs avant de s'abattre sur la chair. Nous entendions les suppliques et les pleurs de certaines... Ces filles qu'Elles étaient venues chercher peu avant. Dans la grande catacombe, le vide s'emplissait alors de cris, de claquements et de gémissements langoureux. Que pouvait-il bien se passer au dessus ? Nous en avions toute une idée, nous savions même.

 Je n'avais qu'à fermer les yeux et mon esprit s'échappait par ses plus animaux instincts... Les yeux clos, enfermées dans ma tête, mes idées les plus salaces et les plus inavouables vagabondaient, virevoltant entre mes envies, mes fantasmes, mes histoires, mes pulsions. Je sentais la chaleur caresser mon corps, ma peau devenir moite. Ma respiration s'accélérer.

 Une caresse sur ma cuisse, une main ferme qui la pétrissait... J'ouvris légèrement mes yeux et vis celle qui partageait les chaînes de mon pilier me toucher. Comme si elle avait deviné mon excitation. Une main aventureuse, découvrant ma cuisse de ma toge... Parcourrant chaque centimètre avec une savante lenteur. J'aurais voulu la prendre et la poser sur mon sexe, mais une partie de mon cerveau préféra la laisser faire, à sa vitesse, suffisamment parfaite pour me mener sur mon chemin.

 Je la regardai maintenant et  me relevai suffisamment pour lui permettre d'accéder au haut de mes cuisses, et ailleurs. Elle ne regardait que sa main sur mon corps, comme si elle ne la guider que du regard. Lentement, après avoir effleuré mon pubis si lisse et si chaud, elle revint balayer ma jambe de sa douceur, lentement, vers ma cheville. Elle la massa, et y déposa un baiser, bref et pourtant humide, je penchai la tête en arrière avec un soupir. Un soupir de plaisir et de frustration de l'avoir senti si proche de mon sexe trempé et maintenant si loin.

 J'étouffai soudain un langoureux « aïe », quand sa main, quand ses griffes remontèrent tout le long de mon mollet, de ma cuisse, de ma hanche. Me lacérant la peau, électrisant mon corps déjà sous tension. Elle approcha alors sa tête et m'embrassa dans le cou tout en pétrissant mes seins, pinçant mes tétons. J'entendais son souffle dans mon oreille, réveillant encore mon envie. Délicieusement, elle frotta sa joue contre la mienne et posa sa bouche sur la mienne. Nos langues se mélangèrent, nos lèvres se faisant front nerveusement et passionnément. Je me penchai en avant lorsque sa main se posa sur mon sexe, à plat. Je cherchai à ce qu'elle me pénètre, mais elle s'y opposa, pour me frotter vigoureusement.

J'étais renversée, toute à elle. Je gouttais sa langue et ses lèvres. Je me délectais de sa main agaçant avec insistance mon clito et mes lèvres humides. J'haletais et me laissais glisser dans mon plaisir égoïste, incapable de pouvoir lui offrir une quelconque caresse en retour. J'étais trop près... J'allais jouir par sa main et ses baisers si nerveux et langoureux... Mon esprit s'envola et....

Un grand bruit assourdissant résonna dans toute la catacombe, rebondissant sur les parois et la voûte de roches.... Des clefs tournant dans une archaïque serrure de fer, une lourde porte de bois et d'acier s'ouvrant bruyamment... Je me repris aussi rapidement que je pus, encore dans mes tourments libidineux, ma compagne déjà emmitouflée dans sa toge...

Des pas, nombreux, des bruits incisifs de talons battant la pierre des escaliers... Elles arrivaient...

Publié par toula à 17:57:31 dans Le Château... | Commentaires (23) |

Retour... Sourire... | 13 mars 2006

Un retour...

Un retour, c'est un sourire, une chaleur, un cœur qui s'emballe...
Lorsque je lis Ses mots
Lorsque je touche Son image...

Ma gorge se serre, et peut être même qu'une larme parcourra ma joue ?

je suis heureuse, et même si je ne peux Le toucher. Même si je ne peux pas passer ma main sur Sa joue, même si je ne peux sentir Sa main sur ma croupe... je n'ai qu'à fermer les yeux et je sais qu'Il est présent dorénavant.

D'aucun ne comprendront pas qu'Il m'ait manqué... D'aucun ne comprendront pas qu'Il puisse me manquer alors que je ne suis pas à Ses côtés... Mais je sais, moi, qu'Il est là, que toute Son autorité et tout Son amour son à nouveau à mon endroit.

je me sens bien, mieux même.

Il est là, et je peux à nouveau Lui dire : je Vous aime S&M...

Publié par toula à 09:52:01 dans le journal d'une esclave | Commentaires (25) |

Bonnes Vacances | 03 mars 2006

Ben voila !!! Le code du travail suisse a une fois de plus commis ses méfaits... Il a permis à Mon S&M de poser des congés... et son patron (celui là je le déteste), les a acceptés. Résultat des courses, je me trouve toute seule sans Mon S&M pendant toute une semaine...

Alors là j'en ai contre Sescongés, mais j'en ai tout autant après sSon patron, parce que lorsque j'ai du temps dispo, moi, ce gars ne donne pas un jour à Mon S&M... On dirait qu'il le fait exprès, qu'il ne m'aime pas ce gars là, non mais j'vous jure !!!!!

Bon mais trêve de plaisanterie, je voudrais simplement Vous souhaiter, Cher Seigneur et Maître de très agréables vacances, loin du tumulte des affaires et du brouhaha de la ville. J'espère que vous saurez vous reposer et oublier toutes les misères qui ont gâché par moment votre temps. Poussez un gros soupir, et oubliez un peu tout ce qui Vous rappelle votre quotidien... et si Vous avez une seconde par là, n'oubliez pas que loin de vous, une petite esclave Vous aime par-dessus tout...

Alors comme je l'avais dit une fois,  ce soir quand Vous partirez vers 18h, nous serons séparés par 208h environ, soit 748 000 secondes... Une éternité passée loin de Vous, mais en fait, et malgré ce petit pincement au cœur... Chaque inéluctable seconde qui s'égrainera me rapprochera de Votre retour... Alors Cher S&M, bon vent, et que des bonnes choses...

Le temps passer lentement, certes, mais il passera, alors j'en profiterai de mon côté, sachant que je ne serai pas sans rien faire je crois...

Bonnes vacances et rdv dans 748 800 secondes.... Au top départ...

Je Vous aime.

Publié par toula à 12:02:10 dans mes mots pour Lui | Commentaires (19) |

toula : poney girl? Pourquoi pas... | 02 mars 2006

Poney girl....

Un fantasme, une envie, une simple idée ??? A vrai dire je ne sais pas vraiment comment je pourrais qualifier ce qui me trotte dans la tête.
Une pratique si particulière, frisant le folklore, et pourtant tellement près de l'essence même de la soumission...
Car après tout, il s'agit de servir son Dominant, et ici, ce n'est pas en le satisfaisant  par un rôle de soubrette ou d'objet. En fait il s'agit surtout de se prêter à un jeu d'exhibition, de parade. Une sorte de protocole bien établi et codifié, mais tout de même difficile à voir, à moins d'aller en Angleterre.
Ce qui est un évènement très cérémonial est pourtant quelque de chose de bien plus excitant ou le Dominant se positionne « physiquement » de manière supérieure. Il est confortablement assis sur le siège de son sulky ou de sa carriole et donne des ordres de cochet à une ou plusieurs soumises attachées au char. Une pratique très particulière mais qui m'attire tellement.

Je m'imagine parfaitement à cette place, et j'aurais finalement bien envie de me retrouver arrangée et harnachée en poney girl. Plutôt que nue, parée d'un bustier ou d'un corset sophistiqué en cuir notamment, fixé à un sulky magnifiquement décoré. La bouche prise par un mors et des brides reliées aux mains agiles et fermes de Mon S&M... Puis, un plug et une queue de cheval qui virevolterait sur mon postérieur à mesure du déhanchement de ma démarche...Un vrai régal... Et pour corser le tout et agrémenter cette démarche, je m'imaginerais bien juchée sur de très hautes « ballet shoes » aux talons vertigineux, quelles jambes longues et fines cela me ferait !!!

Une sensation de n'être non plus un objet mais un animal asservi et dressé à obéir... Une sorte de Domination purement autoritaire et directive au gré de la forte voix de Mon S&M et de son agilité à manier la longue cravache de dresseur ou le fouet... Les claquements et les ordres secs qui viendraient me faire marcher, courir, tourner, m'arrêter... Je ferme les yeux et je me vois presque à trottiner sur les chemins, mon buste harnaché et fixé par de longues brides. Un sentiment de totale abnégation à satisfaire Mon S&M.

Enfin, au gré de la promenade dont j'aurais été le vecteur, Il me conduirait auprès d'autres poneys girls m'abreuver et me restaurer dans des écuries tenues de main de fer par des lads aussi appliqués que sévères. Une sorte d'univers où, volontairement et consciencieusement des soumis(e)s prennent une attitude animale. Un environnement qui se prêterait si bien à mon dressage et à mon éducation... Car après tout, être une poney girl est une des multiples façons de s'adonner à la soumission, d'une manière moins commune que les plus connues, mais ô combien symbolique et profonde...

Très Cher S&M, si vous avez quelques jours de congés à passer à l'étranger, en Angleterre... Il y a de bonnes adresses...

Publié par toula à 14:55:28 dans Ce que j'aime | Commentaires (14) |

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