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toula

une femme soumise devenue l'esclave de Seigneur et Maître Chris...

moi...???

toula c'est un peu tout çà : femelle, fidèle, esclave, aimante, passionnée, délurée, piercée, exigeante, maso, charnelle, sexuelle, ténébreuse, saphique, tatouée, dévouée, sincère...


Textes et photos protégées...


N°00039455

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toula ou S&M Chris
 



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Le Château...(6) | 28 mars 2006

Il faisait grand jour, et un rai de lumière m'agressait les yeux par cette petite lucarne. Je constatai alors que j'avais toujours la cire qui obstruait mon intimité. Je ne pouvais bouger, tout juste me tortiller. Des épaisses lanières de cuir emprisonnaient mes poignets et mes chevilles. Je cherchais du regard quelqu'un, mais j'étais bel et bien dans ma petite cellule, exiguë et froide.

Immobilisée, dans ce froid, j'aurais même pu croire à un rêve, et pourtant il y avait bien preuve qu'Il m'avait approchée... Je pouvais encore entendre sa voix résonner dans ma tête, et j'aurais même pu sentir sa présence, tant Son image était gravée en moi.

Cette situation aurait été propice à moult introspections, mais à vrai dire, dès que je fermais les yeux c'était Son image qui venait, Sa voix, Sa prestance... J'étais sous le charme, sous Le Charme. J'aurais pu interpréter le moindre courant d'air comme Sa caresse sur ma peau...

C'est alors que deux gardiennes se présentèrent. Elles entrèrent et sans prendre le moins soin, saisirent mes bras et me jetèrent sur un petit chariot. Mon dieu, quelle poigne, quelle froideur. Elles prirent alors le petit couloir et me menèrent jusque dans la salle du jugement, comme la veille.
Lorsque je fus présentée dans la salle, l'agencement avait changé, il y avait toujours la grande table, derrière laquelle m'attendaient le petit homme -le juge- et le grand balaise qui m'avait attachée à la roue. Tout autour de la salle, siégeait toujours ce public inquisiteur.
A l'opposé de tout le monde, et proche de la table du juge, se trouvait un grand trône, noir, tout en cuir et bois précieux semblait-il. Il y avait même une marche pour monter dessus. A son somment des armoiries...

Là, devant cette grande table, nue, attachée et interdite, je scrutais la salle du coin de l'œil, évitant de croiser un regard...

Quand la porte s'ouvrit. Un long grincement sourd, et tout le monde se leva...
Des jeunes femmes, à quatre pattes entrèrent. Elles portaient des corsets imitant le pelage de panthères. Félines, elles ondulaient sur le sol, basculant leur bassin d'un côté puis de l'autre. Les fesses en l'air, leur marche lente et sensuelle... Du collier de chacune partait une longue chaîne tenue par une gardienne, par la gardienne qui avait dormi à mes côtés. Elle se pavanait, fière et altière, tenant en laisse 5 femmes animales.
Derrière elle, apparurent 4 femmes, nues sous des toges de mousseline transparente. Elles avaient une capuche, et le regard baissé. Marchant lentement, comme si elles volaient.

Et Il entra. La démarche d'un roi. Droit et fier, Il avançait. Le talon épais de ses bottes battant les tapis, sa grande cape de cuir couvrant son corps massif, la capuche couvrant le visage que je n'avais pas encore vu.

Malgré moi et la situation, je ne pus me retenir de le regarder, de me régaler de son arrivée. Il monta la marche et prit place sur son trône, ses animales à ses pieds, les autres filles de part et d'autre de son trône.
Les gens se rassirent...

Le petit juge resta debout, prit un manuscrit enroulé et le déplia, il entama sa lecture.

« Vous avez été reconnue coupable des faits qui vous ont été reprochés précédemment. Nous n'avions trouvé, en votre faveur aucune circonstance atténuante. A ce titre, vous avez été purifiée par la roue bienfaitrice, vous avez été scellée et enfin isolée.
En tant que telle, vous n'avez pas votre place dans notre société, modèle de pureté et de respect. Dorénavant, vous avez un choix à effectuer.
Soit, vous décidez de retourner à votre vie passée, et pour vous conformer aux bonnes mœurs, séjournerez à vie dans un couvent de jeunes filles. Là vous recevrez tout le soutien nécessaire à votre guérison. De bons soins, et un métier vous seront donnés.
Soit, vous resterez dans l'enceinte de ce Château et serez confiée à l'éducation du Seigneur et Maître de ces lieux. Assisté de ses amazones, Il vous confinera dans votre perversité et l'exploitera jusqu'à votre dernier souffle... Ce ne sera qu'une addition de souffrances et humiliations.

Le choix vous appartient maintenant... »

Le juge se tut et le silence prit possession des lieux. Je tournais la tête discrètement, d'un côté puis de l'autre. Si les gens murmuraient, pas un son ne me parvenait, et seul les bûches léchées par le feu accompagnaient le silence.

« Et bien ?.... » Reprit le petit juge de sa voix si dérangeante...

Acculée, au pied du mur, devant un choix si étonnant... Je cherchais un regard, une aide, une piste... Et enfin, les mots de la gardienne me revinrent, et Ses mot à Lui...
Je cherchais à le regarder, mais sous sa capuche, je ne pouvais distinguer que son menton.

Je pris la parole, timidement. Ma voix tremblante dans cette grande pièce, devant tant de personnes, devant un juge et devant Lui.
D'ailleurs, ce fut en le regardant que je prononçai ma décision.

« je....je vais rester ici..... »

Mes paroles furent aussitôt accompagnées d'un léger brouhaha, sûrement alimenté par les réactions d'incompréhension des gens de la salle.

Le petit homme reprit alors mes mots, plus fort et plus haut. Il écrivit en même temps quelque chose sur son parchemin et le tendit à une des jeunes femmes. Elle Lui apporta aussitôt et versant de la cire chaude, Lui permit d'apposer Son sceau, au moyen de Sa bague que j'avais vue la veille.

C'est ainsi que le gaillard s'approcha de moi. Il me saisit à la taille et m'approcha d'un portique que je n'avais pas remarqué. Il me fixa la tête en bas, suspendue par les pieds. Là, il défit l'attache qui joignait mes chevilles et tira deux câbles. Mes jambes s'écartèrent alors.
Suspendue la tête en bas, et les jambes écartées, tel fut le spectacle que les gens de la salle virent lorsque 2 gardiennes poussèrent le portique vers la grande porte, celle par laquelle Il était arrivé.

Tournant la tête, j'avais vu qu'il me suivait... Précédé de ses femmes animales en laisse.

Je fermai les yeux, mon corps balançant, à la limite du mal de mer. Et le premier soulagement vint lorsque nous cessâmes de nous déplacer.
Là, les gardiennes s'écartèrent et Il arriva. Je sentis mon cœur battre de plus en fort, de plus en plus vite. Je le voyais déambuler face à moi. J'étais tellement intimidée, mais aussi diablement excitée.

Je Le vis alors se faire ôter Sa cape. Je ne L'avais jamais vu sans. Je découvris alors Ses cheveux, Sa nuque, Ses épaules, Ses bras... Malheureusement, à contre jour, je ne pus voir Son visage lorsqu'Il se tourna vers moi.
Par contre, je vis qu'une femme sur un plateau lui tendit quelque chose. Je ne sus d'abord pas quoi, mais le compris, lorsque dans la pénombre, je découvris les lanières et les billes.

Il s'approcha de moi, un chat à 9 queues à la main. Il les attrapa et les tendit quelques fois, faisant claquer le cuir. J'eus un frisson. Intimidée et apeurée, peut être aurais-je fait le mauvais choix... ?

« Ceci m'appartient dorénavant, et je vais le libérer »...

Rien d'autre ne sortit de Sa bouche.

Le félin martinet claqua alors bruyamment sur mon corps. Je sentis une douleur me fendre le corps et sentis quelques copeaux de cire tomber. Il tira un nouveau coup et les billes firent sauter quelque cire de plus. Le claquement nourrit ainsi mon excitation, tout comme la douleur savamment distillée par Ses coups.
J'entendais le cuir tournoyer dans les airs, puis un sifflement et le choc. Les lanières et les billes s'abattant sur mon entrejambes. L'épaisseur de cire diminuant, la douleur s'amplifiait.
Je soufflais, je haletais. C'était délicieux, mon dieu oui !!! C'était bon, j'y prenais du plaisir.
C'est ainsi que suffisamment de cire sauta pour que je sente ruisseler sur mon corps un mélange de mon intimité et de pipi. Cela perlait sur moi. Depuis la veille, j'avais tant emmagasiné que je jouissais de sentir sortit tout ce liquide de mon sexe.

Je pense même que lorsqu'Il s'aperçut de ceci, il commença à intensifier Ses coups, de plus en plus fréquents. Les claquements et la douleur, la chaleur et ma mouille, je devenais saoule. Je perdais pieds. Une sorte de furie, de perverse, telle que je l'avais toujours été.

Je sentais Son martinet me battre, et maintenant qu'il avait libéré mon sexe de sa prison de cire, il avait fait le tour afin de libérer mon anus. De la même manière. Et à chaque fois, quelques billes venaient flisquer mes fesses. Je vibrais sous les coups, comme prise de spasmes. Des tremblements qui me ravageaient. Je me sentais partir. Je n'avais jamais connu pareille sensation, surtout devant un chat à 9 queues.
Je gémissais maintenant, et je sentais mon intimité me recouvrir de son jus. J'étais aux combles de l'excitation, et Il le savait.

C'est ainsi qu'Il me fit détacher, et au sol, devant ses femmes, Il prit possession de moi...

Il s'empara de mon sexe et de mes fesses. Se laissant aller à Ses pulsions les plus animales, Il fit de moi son exutoire sexuel. Je Le sentais me pénétrer, me défoncer. Il ne prit aucun ménagement, et pourtant, au gré de Sa force, je sentais tout le respect qu'Il pouvait cultiver. Je me laissais faire, les mains attachées dans le dos, le cul en l'air. Il marquait Son territoire, Il Me marquait de ses mains dures et fortes qui fessaient mon derrière en rythme. La chaleur des fessées revenait à mes joues à mesure que les marques de Ses mains sur mes fesses naissaient.

Je me sentais humiliée, possédée, ravagée par son sexe. Il prenait Son plaisir en jouant de mes orifices et laissait s'exprimer tout Son appétit sexuel. Mon dieu, c'était si bon de Le savoir en moi. Le plaisir que je prenais était sans égal avec ce que j'avais connu auparavant.
Lorsqu'Il se retira, Il m'honora de Sa semence. Recouvrant mon visage. Son sperme dégoulinait jusqu'à mes lèvres et je ne me gênai pas pour la lécher avidement. J'étais dans une sorte d'état second, abandonnée à mon plaisir, souillée par le Sien.

« Tu es à moi maintenant, demain tu t'engageras... »

Il disparut alors de la pièce, derrière un voilage pourpre... Je n'eus même pas la possibilité de Lui dire un mot, de Le remercier... C'est alors que les femmes animales s'approchèrent de moi...

Et de leur langue agile, me léchèrent, se délectant du fruit du plaisir et de son jus suave et fort...

Mon esprit renversé, je n'avais qu'une hâte, Lui donner ma vie...

Publié par toula à 10:41:24 dans Le Château... | Commentaires (34) |