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Je n'aurais dû publié que ce texte aujourd'hui, mais j'avais promis de poster l'histoire du Château, je suis femme de promesse....
Il est des jours, où les mots dépassent la pensée, où les phrases dépassent la décence, où les attitudes dépassent notre vérité. Hier fut un jour comme çà... Un moment où seules quelques idées me viennent en tête, et ce ne fut pas les plus belles...
Comment de tels mots, de telles phrases peuvent germer en moi en ces moments ? A vrai dire je n'ai pas vraiment d'idée... Peut être qu'en ces moments là, les kilomètres deviennent insurmontables, l'éloignement un gouffre sans fin ??? Et malgré les efforts que j'aurais pu faire, et bien je suis faillible face cette solitude qui m'obsède par moment...
Alors je me permets de vous faire toutes mes excuses... Je regrette bien sûr ce que je Vous ai dit, et Vous assure que je ne le pensais que sous la pression de ces fantômes qui me hantent...
Je Vous aime S&M, plus que tous les mots du monde ne pourront le dire ou tenter de le détruire....
Publié par toula à 11:19:40 dans mes mots pour Lui | Commentaires (6) | Permaliens
Ses yeux brillaient malgré le masque qu'elle portait... J'avais émergé de ma semi inconscience et je ne pouvais détourner mon regard de ces deux petits points brillants, cerclés d'acier. Elle ôta sa main de mon entrejambe et m'attrapa par le poignet. Elle chuchota « suis-moi ! ».
Je la suivis, sans opposer la moindre résistance. Tirée par un bras, comme une jeune fille que son amant ferait galoper dans un champ, j'emboîtai son pas rapide alors qu'elle marchait sur la pointe des pieds.
Nous circulâmes dans de petits couloirs, de petits souterrains... Un dédale dans les ténèbres, où seule sa torche donnait un peu d lumière. Je la collais de près, et chemin faisant, je sentais son parfum, suave et fort, et je l'appréciais, il me rappeler des choses passées...
Enfin une porte, elle toqua et on nous ourvrit.
Là, je découvris une sorte de caserne, toutes les gardiennes semblaient loger ici... Tantôt en habit d'apparat, tantôt à de mi nue dans de longues toges soyeuses, mais toutes masquées, peut être était-ce parce que j'étais là ?
Intimidée, et perturbée, seule au milieu des gardiennes, telle une frêle antilope entourée de lionnes, je n'osais bouger. Je m'autorisais simplement à explorer ce lieu du regard. Un lieu luxueux, preuve du rang de ces filles là. D'ailleurs, et si je ne l'avais pas remarqué de prime abord, je vis certaines des gardiennes en train de s'ébattre sur un amoncellement de coussins. Elles se caressaient, parcourant leurs corps de gestes doux et fermes, elles se lovaient les unes contre les autres.
Bien sûr, mon regard captivé ne sut aller ailleurs, et resta fixé sur elles. Je n'avais jamais trouvé quelque chose de plus sensuel que 2 femmes en train de se câliner, et j'en étais toujours troublée.
Soudain ma gorge se serra, et un claquement déchira l'air... Je portai immédiatement mes mains sur ce lien de cuir qui m'enserrait. Mais à peine puis-je passer mes doigts à l'intérieur que je fus attirée violemment dans une pièce dont la porte se referma bruyamment. Je tombai à genoux, incapable de résister plus longtemps. Le lien se desserra alors, d'un coups et je le vis serpenter à terre.
Je relevai la tête, et je la vis alors, droite, fière et impassible...Lentement, elle enroulait le cuir de son fouet. Je ressentais tout son pouvoir, sa force et sa dextérité.
« Reste au sol ! Tu n'en bougeras, que si je t'y autorise.... »
Sa voix m'avait foudroyée. Je me recroquevillai alors et restai au sol, assise sur une fesse, les jambes repliées sur le côté. Elle tourna les talons et se dirigea vers son siège.
Elle était assise en face de moi, elle avait croisé ses jambes et se penchait en avant. Ses cheveux rouges, ses jambes longues et musclées, sa poitrine rebondie par son corset de métal, elle était si belle. La petite vasque de charbons ardents dégageait une rougeoyante lumière qui se reflétait sur son masque... J'étais hypnotisée...
« Tu nous as fait étal de toute ta perversité sur la roue... Là où les filles hurlent et pleurent, tu as même osé y prendre un certain plaisir... Je t'avoue que je n'en suis qu'à demi étonnée. Et çà, Il l'a remarqué Lui aussi.
Demain, tu recevras ta sanction, et c'est un des raisons pour lesquelles je t'ai fait quérir. Ton esprit ne peut pas mentir, et je sais que ta place est dorénavant ici... Alors retiens bien ceci : demain, lorsque le juge prononcera sa sentence, ferme les yeux et écoute ton for intérieur... »
« Mais avant toute chose, On va te juger par nous-mêmes, que veux-tu, Notre expertise n'a pas d'égal. »
Elle se releva et fit un signe de la tête. Deux gardiennes entrèrent avec une sorte de chevalet.
Elles m'allongèrent dessus, fixant mes chevilles et mes poignets aux 4 pieds. Je laissais ma tête pendre en arrière, cambrant d'autant plus mes reins. Elle s'approcha alors et dégrafa son body de cuir. Elle avança, plaçant son entrejambe juste au dessus de mon visage.
Je sentis tous les effluves de sa féminité, ils envahirent mes narines, et ma tête. Je regardais son sexe, lisse, fermé... Je devinais un anneau sur son clito, il brillait. Je fixais son intimité, sa raie des fesses.
Elle se cambra, me laissant deviner son anus et écartant un peu ses lèvres. Et une douleur vive parcourut mon corps.
Elle avait planté ses griffes dans mon aine, et lentement, au ralenti les tirait vers elle. Chaque centimètre que ses ongles parcouraient devait se marquer d'une entaille rougissante. 10 lignes douloureuses commencèrent alors à se dessiner sur mon pubis, mon ventre. Elle entame mes seins, augmentant la pression de ses doigts, les enfonçant sur ma poitrine.
Je frissonnais, peut être de douleur, peut être de cette si délicieuse sensation née de la souffrance de ma peau... Un sursaut, incontrôlable, au moment où ses ongles pincèrent sans pitié mes tétons déjà durcis. Et la morsure de ses ongles continua à strier ma peau, jusque dans mon cou.
J'avais fermé les yeux, et les rouvrant, je vis sa chatte, luisante maintenant. Certainement comme la mienne. Car si je ne pouvais la toucher, si je ne pouvais serrer les cuisses, je sentais la chaleur qui y était née, ma chair se complaire dans sa moiteur. Mon Dieu, comment se retenir ?
Elle recula alors d'un pas, et d'un coup, l'air perdu le parfum de femme que je respirais depuis. Un air sec et frais au regard de celui que m'avait offert sa chatte.
La scène devint alors calme, silencieuse, jusqu'à ce qu'un bruit de porte le casse. Et immédiatement un bruit de talons frappant le sol, simultanément.
Je tournai la tête, tentant de distinguer le pourquoi de la chose et je Le vis. Il entra dans la pièce, la démarche lourde et puissante. Un long manteau de cuir, des bottes épaisses... un bruit de pas assuré et ferme.
Il s'assit sur le siège, et posa ses bras sur les accoudoirs. Sa capuche masquait son visage de son ombre. Il se pencha en avant, comme au ralenti, posant son poing fermé sur une cuisse et son avant bras sur l'autre. Je vis alors sa bague, aussi brillante qu'épaisse.
« Allez-y... !!! »
Une voix dont je tombai amoureuse en un éclair, une voix rauque et posée. Grave et chaude. Il s'enfonça alors dans le siège et croisa ses bras.
Il était là ! Il était là !!! Celui dont on ne parlait que sous ces termes était à mes côtés.
La gardienne se remit dans sa position, l'entrejambe au dessus de ma tête. Je distinguai alors qu'on lui tendait quelque chose, mais je ne sus pas quoi, tout du moins pas immédiatement.
Une brûlure me ravagea l'entrejambe. De la cire. Je sentais ses gouttes se posaient, s'écraser sur mes lèvres. A chacune je subissais une sorte de spasme, réaction de mon corps à cette agression. Puis leur fréquence se réduisit. Ce devait être un filet car la brûlure était d'une même intensité, ne me laissant aucun repos.
Je sentais cette chaleur me recouvrir les lèvres, le clito, toute la chatte. Elle coulait, incessante brûlure. Je m'entendais gémir, mon souffle caressant la fente de ma gardienne.
Puis, petit à petit, je ne sentis plus la cire couler, il ne devait plus y en avoir. La gardienne se recula et je sentis mon sexe fermé. Je contractais mes lèvres, poussais, mais je sentais une résistance. J'étais sûr d'être totalement trempée à l'intérieur.... La gardienne posa alors ses mains sur mes seins, les pétrit, et pinça les tétons avant de se retirer totalement.
Je Le regardai, immobile et imposant. Son visage toujours masqué. Il ne changeait presque pas de position.
On me détacha alors les chevilles et l'on me replia les genoux sur la poitrine. Je poussai même un soupir, mon dos soulagé ainsi. La gardienne fit alors le tour et je la vis passer avec une sorte de rosebud. Je vis ses yeux luisant me regarder avant qu'elle ne l'enfonce sèchement dans mon derrière. J'ondulai, sans le vouloir, comme si je la remerciais ainsi. Une réaction de mon corps à ce plaisir d'être pénétrée.
« Ton sexe a été scellé, de même que ton cul ! Il en sera ainsi jusqu'à demain... »
Sa voix, sa voix !!!! Elle me transportait, suave et sévère.
Lorsque l'on me releva, je vacillai, manquant de tomber à terre. On me mena alors sur un lit, et je dus m'assoupir.
Me réveillant, quelques heures plus tard, peut être, je l'aperçus, assis à côté de moi.
« Demain, tu seras à moi... »
Il se leva et quitta la pièce. Je n'eus même pas le temps de dire un mot, ou peut être qu'aucun ne sortit !
Là, la gardienne arriva, elle ôta sa guêpière, son body. Puis ses longues bottes et enfin ses gants. Dans la pénombre, à contre jour, je devinai qu'elle enlevai son masque.
Puis, me demandant de me retourner, elle vint se coller à moi... Posa sa main sur ma cuisse, m'arrachant un frisson. Elle glissa ses lèvres près de mon oreille et dit :
« Ainsi je te surveillerai... »
Elle l'accompagna d'un léger grognement, ou ronronnement, le concluant par une morsure dans mon cou...
Je fermai les yeux, me collant encore plus contre son ventre ondulant... Je quittai la réalité pour mes songes, alors que Sa voix résonnait encore « Demain, tu seras à moi... »...
Publié par toula à 11:17:10 dans Le Château... | Commentaires (20) | Permaliens
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