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Photo : offerte par Maître Lycaon.
La petite pièce, à la sortie des catacombes surchauffait... Le feu qui brûlait au sein de la cheminée renforçait cette atmosphère chaude et moite, l'eau des bassines fumait encore. Mais à vrai dire, je ne sais même plus si la seule raison pour laquelle j'avais si chaud venait des flammes ou de la scène qui m'était offerte.
Je sentais les ondulations du corps de ma compagne d'infortune à chaque fois que la gardienne prenait possession de ses fesses, à chaque fois qu'elle poussait encore plus fort dans son cul. En juste équilibre, nous nous balancions presque à chaque pénétration et je pouvais même sentir ses larmes couler sur mon épaule. Elle s'y était reposé la tête, comme pour tenter de trouver un quelconque réconfort à ses tourments, à sa douleur.
Derrière elle, la gardienne besognait sans ménagement, profitant de sa position pour laisser libre cours à sa violente perversité. Elle tenait sa proie par le ventre, la serrant fort pour mieux la posséder. Je pouvais presque entendre son râle de satisfaction et d'excitation, et à vrai dire, et j'en ai honte, mais je glissais lentement sur les pentes de l'excitation... Voir ma compagne aux prises avec cette femme si autoritaire, suscitait chez moi une émotion toute particulière qui me troublait, me dérangeait même...
Visiblement satisfaite, la gardienne retira l'olisbos de bois pour le fourrer dans la bouche de sa victime, l'insultant pour qu'elle le suce. Elle s'exécuta, sous la menace et la poigne... Ses larmes continuaient de couler, elle tentait de respirer normalement, mais son souffle saccadé trahissait sa gêne.
La gardienne jeta le manche dans le feu, et tourna 2 ou 3 fois autour de nous, puis s'approcha à nouveau de ma compagne. Elle la saisit au visage, serrant ses joues entre les doigts de sa main, elle approcha alors son visage masqué d'elle. Pour la première fois, je pus distinguer un éclat au fond des orifices oculaires de son masque. Elle serra encore.
« Au moindre mot, je n'ai même pas de mot pour te dire ce qui pourrait advenir de ton cul et de ta petite carcasse.... »
Les yeux glacés d'effroi, ma compagne acquiesça d'un appuyé mouvement de tête... comme pour jurer qu'elle ne raconterait jamais ce qui venait de se passer à cet instant, comme pour donner le plus grand poids à son serment.
La gardienne recula et appela sa collègue, en train de réajuster son body. Je distinguais légèrement l'humidité et la moiteur qui luisait entre le haut de ses cuisses. Cette voyeuse s'était crânement masturbée en regardant l'autre en train de sodomiser ma compagne. Et elle semblait y avoir pris un sacré plaisir, tant elle brillait de sa propre mouille. Elle passa derrière moi et me claqua ma fesse. Et sans la retirer me la pétrit fermement.
J'étais malgré moi dans un état second, spectatrice de l'abus subit et complice par mon excitation naissante. La simple fessée que je venais de recueillir n'avait eu de plus simple effet que de me donner envie... envie de....
« Toi, tu n'imagines même pas tout le plaisir que je prendrais avec toi... Mais qui sait, ce moment viendra peut être.... »
Ces mots me renversèrent, plongeant ma tête dans ses pensées les plus contradictoires. Surprise, puis gênée, et maintenant excitée. Je ne savais plus à quel saint me vouer, c'était comme si mes idées s'entrechoquaient et perdaient tout sens commun pour laisser place à mes pulsions les plus insoutenables.
Les gardiennes ouvrirent enfin la porte et un souffle frais vint me remettre les idées en place. Je distinguai de la lumière, sûrement la pièce donnait-elle dehors ?
Mais nous ne pûmes en avoir le cœur net, car nous fûmes détachées de la corde qui nous suspendait presque. On tomba à genoux, les épaules complètement engourdies. Ma compagne put enfin s'essuyer des yeux des larmes qui les piquaient. Je lui posai la main sur la cuisse et lui fis un petit sourire, supposé lui offrir un bien maigre réconfort.
Nous attendions dans cette pièce chaude, revêtue de la toge que les laveuses avaient laissées. Elles étaient blanches, presque immaculées, et elles n'étaient plus en tissus, mais certainement en soie. Ma compagne cacha son corps avec la toge, comme pour masquer la honte de ce qu'elle avait subit. Je la regardai, presque triste, et aussi honteuse...
« Je ne pensais pas qu'on subirait çà... Je savais que ce serait dur, je le savais en franchissant la porte, mais là, c'est bien au-delà de mon imagination... »
Ma compagne n'eut pas le temps de s'étendre que les deux gardiennes amenèrent deux longues chaînes. Elles les passèrent dans les anneaux de nos poignées et les fixèrent. Là, sans soins, elles nous relevèrent et nous conduirent par une porte jouxtant celle que j'avais supposé mener à l'extérieur. Un étroit petit couloir, froid et venteux, dans lequel les torches avaient le plus grand mal à rester allumées. Une petite voûte, une humidité prononcée, et une hauteur permettant juste à nos gardiennes de ne pas baisser la tête. Elles marchaient vite et nous accélérions le pas afin d'éviter qu'elles aient à tirer plus fort sur nos chaînes. Leurs pas résonnaient, créant suffisamment d'anxiété pour me faire perdre ma confiance en moi et me tourner vers la peur.
Après quelques instants, elles marquèrent le pas devant une cellule. Une petite pièce voûtée, simplement close par une épaisse grille d'acier. Fermées par une serrure forte. Elles nous poussèrent à l'intérieur après avoir ôté les chaînes. Je jetai un rapide coup d'œil pour découvrir une décoration bien étrange pour une telle pièce. De part et d'autre, 2 chauffeuses de velours rouges aux piqûres noires. Des clous de bronzes. Aux murs, des tentures antiques, représentant des scènes érotiques du moyen âge. Des hommes et des femmes s'ébattant devant d'autres femmes attachées aux murs. Des hommes pénétrant des femmes liées à des croix de St André. Des femmes s'adonnant aux relations saphiques... Ce n'était que contes érotiques illustrés par des tapisseries aux dorures fines. Au milieu de la pièce, un psyché et une vasque contenant des charbons ardents. Une douce chaleur coupée par les rideaux de soie qui fermaient une partie de la grille. Au sol, des tapis raffinés... Mais où étions nous ?
La deuxième gardienne, celle qui m'avait fessée ordonna à ma compagne de se mettre sur la chauffeuse. Au même moment sa collègue disparut dans le long couloir...
« On viendra vous chercher au moment, tâchez de vous mettre en valeur, si tant est que vous le puissiez... »
On remarqua alors sur des valets, des toges encore plus belles que celles que nous portions, et du maquillage...
La gardienne me fit un signe pour m'avancer. Je m'exécutai...
« Je reviendrai pour toi... Elle me l'a demandé... Avant qu'Il n'ait l'exclusivité... » Elle t'aime déjà...
La gardienne tourna les talons et partit, ne laissant derrière elle qu'un bruit de talons faiblissant au loin dans ce sombre couloir.
Je posai mes mains sur les barreaux, et fermai les yeux... De qui la gardienne avait-elle bien pu évoqué l'envie de me voir... ?
Publié par toula à 11:21:59 dans Le Château... | Commentaires (20) | Permaliens
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