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toula

une femme soumise devenue l'esclave de Seigneur et Maître Chris...

moi...???

toula c'est un peu tout çà : femelle, fidèle, esclave, aimante, passionnée, délurée, piercée, exigeante, maso, charnelle, sexuelle, ténébreuse, saphique, tatouée, dévouée, sincère...


Textes et photos protégées...


N°00039455

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toula ou S&M Chris
 



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toula à Zürich | 17 janvier 2006

Image : Luis Royo

7h30... départ pour Zurich. Je m'étais apprêtée pour paraître à mon meilleur avantage. Ma minijupe écossaise, un chemisier blanc, une cravate, des collants fumés et des bottes.

C'est avec plaisir que je suis alors montée dans la voiture et que nous avons pris la direction de ZH.

Un trajet certes long, mais ponctué de nombreuses pauses café. Les kilomètres ne furent néanmoins pas un obstacle insurmontable pour l'imagination de Mon Seigneur et Maître. En effet, malgré l'impossibilité de me prodiguer un quelconque bondage ou des coups de cravache... Mon S&M a usé de sa seule main libre pour jouer avec l'intérieur de mes cuisses. Et Dieu sait que c'est terriblement douloureux... De multiples pincements qui laissèrent de nombreuses marques sur ma peau fragile en cet endroit. Je regardais ses yeux, tantôt rivés sur la route, tantôt sur moi. Un léger sourire en coin qui en disait long sur le plaisir qu'il prenait à me faire subir ces pincements de ses doigts agiles et puissants. Et ce ne furent pas mes sursauts et mes cris qui eurent un effet apaisant sur son sadisme autoroutier. Je me défendis alors en tentant de me soustraire à ce traitement ô combien douloureux, mais après un ordre sec et cassant de Sa part, je dus me résoudre à rester immobile, une main sur ma cuisse, l'autre sur l'accoudoir. Et le manège des pincements continua jusqu'à ce que nous nous arrêtions sur une aire tranquille, loin des regards. Là, je fis honneur à Son autorité sur moi, et de lui donnai tout mon amour en le prenant dans ma bouche. Je saisis son sexe et je le gratifiai d'une gorge profonde et de toute l'application dont je pouvais faire preuve. Et j'e pris autant de plaisir que Lui. Lui me donnant sa queue, et moi la suçant comme il aimait. Je le sentis gonfler dans ma bouche, son cœur battre au travers des veines et lorsque sa respiration accéléra, ce fut comme si je ressentais moi aussi un orgasme à mesure que son sperme envahissait ma bouche. Quelques secondes de répit, comme une sorte de ralenti, où nous profitâmes du plaisir que nous venions de recevoir l'un de l'autre. Et c'est ainsi que la route se poursuivit, mes cuisses toujours en proie aux pincements qui me rendaient folles.

 

Enfin arrivés nous allâmes déjeuner dans un restaurant chinois que je connaissais et dont la particularité réside dans les serveuses que je trouve toujours aussi délicieuses. Et ceci est aussi la preuve de ces instincts lesbiens qui ressurgissent toujours en présence de femmes séduisantes...

 

Enfin sortis de table, nous gagnâmes notre chambre. Mon S&M avait appelé cette pièce, ma chambre des tortures, proposant de nombreuses poutres apparentes, toujours intéressantes pour les dominateurs adeptes des cordes !

Je fus alors autorisée à me pomponner en prenant un bain bien chaud et je pris même un peu de plaisir avec mon amant mécanique !

 

Immédiatement après, je fus attachée, ventre sur le sol, pieds et mains liés dans le dos.

Ainsi attachée, immobile sur le ventre, j'attendis le SMS de Mon S&M, descendu au bar. J'y répondis non sans mal, parvenant tout juste à ouvrir le clapet du téléphone et à composer un « NON » avec ma langue à la question de savoir si j'étais parvenue à me détacher. Et bien sûr, je n'y étais pas arrivée, et même au contraire, j'avais resserré les liens en bougeant et en gigotant.

Je reçus à son retour quelques dizaines de violentes fessées pour avoir resserrer mes liens et le tout fut conclu par la cravache agile de Mon S&M, qui sut dessiner de longues marques sur la peau de mes fesses et de mes seins. Je reçus cette correction pour quelques erreurs que j'avais confessées sur la route. Elles furent purificatrices et quels qu'en furent les cris qu'elles me tirèrent, j'en tirai une grande satisfaction, doublée d'un plaisir non dissimulé.

Je me plaçai alors sur le lit et commençai à me masturber sous le regard de Mon S&M et sur ses ordres de me branler jusqu'à jouir, il dû user de son martinet pour m'y pousser. Jouant de ces lanières de cuir cinglantes sur ma peau Il me conduit toujours plus haut, mais devant ma fatigue et mon épuisement il prit le relais et c'est par Sa main que je jouis. Un orgasme foudroyant qui me coupa le souffle quelques secondes et qui m'obligea à reprendre mon souffle de longs moments.

 Mais à cette épreuve Mon S&M apporta la touche qui fit la différence, en effet, il me demanda de me masturber les yeux ouverts pour que, une fois seule les yeux fermés, je puisse le voir dans mes songes. Cette phrase magique peut à elle seule résumer la dépendance dont je peux être la victime volontaire.

Epuisée, le corps meurtri, la chatte ravagée par mes propres doigts, je failli sombrer.

C'est ainsi que Mon S&M me proposa d'aller manger dans ce restaurant où de jolies entraîneuses m'avaient caressée une fois précédente. Je fus malheureuse de décliner l'invitation sous le seul bon prétexte que j'aurais pu mettre en avant. J'expliquai alors à Mon S&M que la seule fille dont j'avais envie était djushka, et que nulle autre n'aurait pu me combler aujourd'hui. Mon S&M acquiesça alors et accéda à ma demande d'annulation, et je l'en remercie encore.

Nous avons donc dîné « normalement » et avons terminé la soirée dans ma chambre des tortures...

 

La suite viendra demain, car pour l'instant, il es très tard alors que je finis d'écrire, je m'en vais aller rejoindre ma jolie djushka dans mes rêves, et sous le regard de Mon S&M je lui donnerai tout l'amour que j'ai pour elle...

Publié par toula à 10:56:26 dans le journal d'une esclave | Commentaires (30) |

toula, réalité perverse... | 16 janvier 2006

Photo : S&M Chris / TZ

Je vais tenter durant ces prochains jours de vous raconter ce que je j'ai vécu durant ces quelques jours passés avec Mon Seigneur et Maître. J'aurais presque pu reprendre les posts que j'avais écrits la semaine dernière, mai ce serait tout de même un peu abusé, et puis ce ne serait pas un exact reflet de la réalité.

Si j'ai une chose à dire immédiatement, et avant tout détail, c'est le bonheur que j'ai connu et qui irradie encore mon cœur alors que j'écris ces lignes. Ma relation avec Mon S&M ne peut se résumer à quelques fessées, quelques coups de cravache, quelques cordes nouées et quelques insultes.... D'abord parce que le bdsm n'est pas ceci, pas que ceci. Et ensuite parce que les sentiments que j'éprouve pour Mon S&M sont bien plus profonds que ces pâles et matériels détails.

Je suis arrivée bien tard à Lausanne et ce n'est qu'une fois installée à l'hôtel que j'ai reçu un sms qui ne laissait présager aucune ambiguïté. Il m'a demandé simplement de me déshabiller et de L'attendre dans la chambre en position 1.

La porte s'est ouverte, et je n'ai levé les yeux vers Lui que lorsque ce fut opportun. Nous nous sommes échangé de très chaleureux bonjours et outre le baiser qu'Il me donna pour signifier Son bonheur de me revoir, Il m'en offrit un de la part de ma belle djushka. Il est des retrouvailles qui sonnent mieux que d'autres et celles là furent celles que j'espérais.

Donc, enfin à genoux devant Mon S&M, enfin à ma place et non plus derrière ce satanée mais ô combien salvateur écran d'ordinateur, j'ai pu m'offrir à toute Son autorité, me courber d'autant plus devant le pouvoir qu'Il distille à on être. Toute Sa puissance avait empli la pièce et ce fut encore plus le cas lorsqu'Il me banda les yeux. Je savais qu'Il était là, autour de moi. Et quand il pinça la peau de mes seins pour y accrocher une pince, puis une autre, puis une autre... je fus parcouru d'un frisson. Toute l'intensité de Son pouvoir m'a écrasée alors que j'étais dans l'obscurité de son foulard. Il y passa une cordelette dans chaque articulation et déjà, je n'attendis qu'une chose... Le moment où Il les arracherait toutes d'un coup sec.

Mais Il  décida d'abord de me mettre un bâillon et ce ne fut pas la maigre résistance que je Lui opposai qui L'empêcha de me rentrer cette boule en bois dans la bouche et de serrer les lanières au maximum. Incapable de dire un mot, de crier même, les seuls sons que je parvenais à émettre étaient des gémissements.

Et c'est sans crier gare, et sans le moindre avertissement qu'Il tira sur la cordelette et arracha toutes les pinces agrippées sur la peau de mes seins. Un douleur foudroyante, renversante, mais tellement agréable, tellement bienfaitrice parcourut mon corps. Je ne cirai pas, je gémis, de plaisir, de cet ambigu plaisir de douleur...

Encore sous le contre coup de son geste, presque hagarde, Il m'intima l'ordre de me diriger contre le mur, après m'avoir ôté me foulard et le bâillon. Là, les seins contre le plâtre froid, les fesses en arrière, je n'eu pas le moindre mal à reconnaître le sifflement de sa cravache avant qu'elle ne s'abatte sur mes fesses. Je sentis immédiatement la brûlure de la douleur, ma peau chauffer. Il ponctuait chaque coup par des paroles sèches et cassantes : « tu es ma chienne », « tu es ma femelle », « arrête de bouger ton cul », « ne protèges pas tes fesses »... Je tentai de me comporter en bonne esclave et de lutter contre mes instincts protecteurs, et je lui offris mes fesses, et en ai retiré de belles marques dont j'éprouve déjà le regret de voir s'estomper.

Je reçus autant de coups de cravache et de martinet que de mots durs et cinglants. Ces mots que personne n'aimerait entendre prononcer à son encontre furent pour moi les compliments que toute esclave entend recevoir de la part de Son Maître. Je fus humiliée, rabaissée, insultée, bafouée... Et j'ai aimé !!!

Allongée sur le sol, les mains le long du corps, Il purifia mes seins par de la cire chaude. Savamment versée, filet par filet, lentement, pour que chaque brûlure j'apprécie. Mes seins, ornés de longues traînées et de nombreuses gouttes de cire n'ont plus attendu que les pincements de Mon S&M pour en être débarrassés. A chaque pincement, la douleur me fit trembler tout le corps, me tira un gémissement. Je pense au plus grand plaisir de Mon S&M, et je ne mentirais pas en disant pour mon plus grand plaisir aussi. Comment ne pas oser dire que toute cette douleur me transporta, et me permit de recevoir dans les meilleures conditions le petit présent de mon amie djushka... petit présent certes, mais grands grands effets.

Elle avait demandé à son Maître, Mon S&M, de me fister, comme si c'était elle qui se trouvait devant ma chatte. Et Il ne s'est pas privé de me faire hurler... Il m'a défoncé de Sa main épaisse. Il a fouillé ma chatte et m'a tiré d'intenses jouissances. J'ai joui avec Sa main, j'ai joui par Sa main. Et Il m'a suffisamment besognée et fistée pour m'arracher un orgasme, bref et violent. Je fus renversée par une vague de plaisir. J'adore me faire fister, j'adore me sentir pleine et violée par une main... Et c'est toujours un moyen sûr de m'amener à l'orgasme.

Et c'est encore KO que j'ai pris le sexe de Mon S&M dans ma bouche afin de le remercier de tout ce qu'Il faisait pour moi, d'être Mon dominateur, d'être tout simplement là... Je L'ai sucé, je L'ai léché. Comme la femelle qu'Il a su faire de moi, j'ai donné du plaisir à Mon S&M... Je L'ai poussé à jouir dans ma bouche et je dois avouer qu'à ce moment là, je n'ai plus pensé au plaisir que je venais de Lui donner, mais à Celui que je venais de recevoir. Et en avalant Son sperme j'ai ressenti d'autant plus à quel point je L'aimais...

Et c'est ravagée, défoncée, humiliée, souillée qu'Il m'a laissée me reposer jusqu'au lendemain matin, départ pour Zurich et des séances encore plus intenses.

J'ai ressenti un bonheur immense et encore que je n'arrive pas à trouver le mot qui illustrerait parfaitement mon sentiment de me retrouver entre les mains de la personne à qui j'ai confié toute mon âme de femelle, d'esclave.

Merci Seigneur et Maître pour tous ces instants magiques et divins...

Merci djushka pour tes petits présents... Et promis je n'oublie pas d'envoyer ton CD...

Et encore merci à tous ceux qui m'ont laissé des petits comm ici...

Publié par toula à 09:28:53 dans le journal d'une esclave | Commentaires (33) |

Depart de toula | 11 janvier 2006

Ca y est, c'est l'heure, je pars à la gare, je vous fais à toutes et tous de gros bisous et toutes mes plus sincères pensées...

A très bientôt.

Publié par toula à 12:26:15 dans le journal d'une esclave | Commentaires (25) |

toula, on the bdsm road | 11 janvier 2006

Comme quoi le cours des événements peut paraître étrange, durant mes 4 derniers post, j'avais rêvé ce qu'aurait pu être mon prochain rendez vous avec Mon Seigneur et Maître. Mon imagination nocturne avait rassemblé tous les moments les plus extrêmes et les plus agréables que j'avais vécus avec Mon S&M. Ce rêve m'avait mis dans un fol état d'excitation durant quelques jours, au point de devenir omniprésent dans mon esprit, à tel point que je l'avais écrit, comme pour mieux m'y replonger.

Et bien hier, j'ai eu la surprise de me faire convoquer par Mon S&M, comme si, par une sorte de transmission de pensées bdsm, je me retrouvais dans mes projections nocturnes.

Je vais donc laisser ce blog tout seul durant quelques jours, et je reviendrai lundi pour vous conter tout ce qui m'est arrivé.

Sans nul doute, vous aurez droit à un récit détaillé du rapport que j'aurais à faire sur mon comportement des derniers jours, de mes envies, de mes sentiments...

Bref, je coucherai ici, tout ce qui fait ma vie d'esclave. Mes aveux de fautes, mes récompenses, Ses châtiments, mes jouissances, Ses coups de baguettes et cravache, mes pleurs de joie et de souffrance entre Ses mains, les marques qu'Il saura laisser sur ma peau...

Mais avant de vous paraître bassement et sexuellement matérialiste, je voudrais dire, que ce sera avant toute chose un bonheur immense et très intense de me retrouver une fois de plus en présence de Mon S&M, de Le servir, d'être à Son écoute, de satisfaire à chacun de Ses désirs. Ce ne sont plus ici des perspectives QUE sexuelles, ce sont des perspectives de passer de merveilleux moments avec celui que je vénère, que j'honore de ma servitude, et pour résumer tout simplement : que j'aime.

Je vais avoir l'honneur de me montrer digne de Lui, de Ses enseignements, de la confiance qu'il a su m'accorder. Donc ce n'est pas vous le cacher, mais c'est toujours un peu de stress, d'autant plus que je vais devoir m'acquitter de quelques punitions qu'il m'a promises.

Voilà, donc merci encore à tous ceux qui me laissent des petits commentaires et à tous ceux qui m'en laisseront durant cette fin de semaine, et auxquels je répondrais dès mon retour avec plaisir.

Publié par toula à 08:58:21 dans le journal d'une esclave | Commentaires (16) |

Les pensées de toula | 10 janvier 2006

Durant 4 posts, j'ai raconté un rêve que j'avais fait, un rêve ou plutôt un assemblage de toutes les choses que j'avais vécues et que j'aurais envie de revivre...Aujourd'hui pourtant il n'y aura pas de récit d'un rêve, d'une envie, d'un fantasme...
Donc point de bondage, pinces, fouet, cravache, sexe, .....
Aujourd'hui ce que j'ai envie de dire c'est que je L'aime. Que j'aime Mon Seigneur et Maître. Je regarde souvent en arrière, et que de chemin parcouru !
Il était là, à mes côtés, jour après jour. Quand mon sourire s'affichait avec prétention et exubérance, quand les larmes et les idées noires assombrissaient mon esprit.
Il est mon guide, mon inspirateur, Celui qui me mène sur le chemin que j'ai choisi. Jamais quelqu'un ne s'était montré aussi respectueux et honnête avec moi, et jamais quelqu'un ne fut autant attentionné.
Même les jours où de mes mots je Le salissais, je L'insultais, je Le détestais, je Le haïssais, lorsque ma colère s'était tu, c'est Lui qui me consolait.
Aider son prochain est naturel pour moi, comme une seconde nature en fait. Je ne suis jamais aussi épanouie que lorsque j'aide quelqu'un, que je l'écoute, le conseille, le soutient. Mais quelle difficulté à accepter qu'on prenne son temps pour m'aider à moi... Et bien Il est là, et c'est grâce à Lui si aujourd'hui, quand ça ne va pas, j'arrive à tendre ma main à ceux qui me soutiennent.
Je m'essaierai même à un poème, même si je préfère écrire de longues phrases souvent trop longues et trop alambiquées...

Les ombres ont quitté mon ciel
Et mon sourire rayonne à présent
Je sens une larme au coin de mon œil
Preuve du bonheur que je ressens

Jamais abandonnée
Toujours aimée

C'est vers Vous que vont mes pensées
Et par Vous que je puis exister

Merci est un mot trop étroit, alors suivez ceci :
Prenez un shaker et mettez : merci, reconnaissante, heureuse, fière, satisfaite, honorée, flattée, soumise, ravie, .... Secouez bien, ajoutez y tout l'amour que j'ai pour Vous, et Vous obtiendrez un concentré de toutes les plus belles pensées que j'ai pour Vous, Mon Seigneur et Maître.
PS : (ce n'est pas un PS anodin non plus), je voudrais remercier tous les gens qui me laissent des petits mots de gentillesse. J'ai trouvé ici de nombreux(ses) ami(e)s et j'en suis très heureuse.
PS : Veuillez accepter toutes mes plus humbles excuses pour ce matin Seigneur et Maître.

Publié par toula à 10:25:58 dans le journal d'une esclave | Commentaires (34) |

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