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toula

une femme soumise devenue l'esclave de Seigneur et Maître Chris...

moi...???

toula c'est un peu tout çà : femelle, fidèle, esclave, aimante, passionnée, délurée, piercée, exigeante, maso, charnelle, sexuelle, ténébreuse, saphique, tatouée, dévouée, sincère...


Textes et photos protégées...


N°00039455

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toula ou S&M Chris
 



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Faute... | 31 janvier 2006

Faute

 Je t'ai laissée me  séduire, 

Et c'est naïvement que je t'ai faite entrer.                                                                               

De toute ma passion tu as profité                                                                                                   

Et à mon honneur tu as pu nuire...

A cette faute sans nom je me suis livrée                                                                                     

Et avec tout mon honneur d'esclave je l'assumerai                                                            

Je suis ainsi devant vous, punie et inclinée                                                                             

Et de votre pardon, toujours je serais honorée.

 

Cher Monsieur Sainteul, c'est sous l'autorité de Mon Seigneur et Maître que je me suis livrée à cette rédemption... Bâillonnée, pluggé, les yeux tristes, je vous remercie de votre geste.

Cher S&M Chris, je Vous demande pardon à Vous aussi, car au travers de mon geste, c'est toute l'éducation que Vous m'avez donnée qui s'est trouvée bafouée.

Je n'avais pas l'intention de fauter, mais comme tel a été le cas, je me suis prêtée à Votre sanction, puisse-t'elle me permettre de ne plus commettre pareille injure envers Vous,  de même que remonter dans l'estime de Monsieur Sainteul.

Toula, esclave de S&M Chris.

Publié par toula à 22:54:24 dans mes punitions | Commentaires (26) |

toula, sérieuse... | 25 janvier 2006

Image : Marc Sainteul

http://www.art-du-donjon.net/

Aujourd'hui, point de récit, ni de songes, mais plutôt une ouverture sur un sujet qui intéresse le milieu du bdsm, mais aussi les gens qui lui sont extérieurs.

A de nombreuses reprises, que ce soit sur ce blog, sur MSN, Yahoo... on m'interpelle souvent en me disant : il faut être débile pour se laisser cogner dessus, accepter de souffrir comme çà est ignoble, il n'y a que des détraqués dans le bdsm, que vient faire l'amour là dedans...

Aussi, je voudrais recadrer certaines choses et tenter d'apporter mon point de vue sur ce petit quiproquo.

En premier lieu je voudrais bien dire que je n'aime pas souffrir dans la vie « civile ». Je m'explique, OUI j'ai mal quand je me cogne le petit orteil contre les pieds du lit, OUI j'ai mal quand je me brûle à la poêle, OUI j'ai mal quand le chat me griffe ou me mord... Et je n'y prend AUCUN PLAISIR, mais alors vraiment AUCUN. 

Je parle sur ce blog de la douleur physique certes, mais de celle que j'accepte. Ce verbe a de l'importance et c'est sûrement une des clés de voûte du contrat bdsm. La douleur qui résulte des traitements que m'inflige Mon Seigneur et Maître est pleinement consentie. J'accepte de souffrir par Ses mains, pour Lui. Il est bien évident que ceci a une importance cruciale.

Je souffre de ses coups de cravache, de martinet, de baguette, ses gifles, ses fessées, par les poids qu'il me suspend aux seins ou au sexe, par ses bondages souvent très inconfortables, par ses remarques cinglantes.... MAIS cette souffrance n'est pas à prendre pour les défoulements d'un homme en colère, ce sont les conséquences de ses agissements de Maître. Et les souffrances que je reçois ne sont pas celles d'une femme qui se fait « cartonner » quand son mari rentre du boulot ou ivre mort, ce sont les souffrances d'une femme soumise à son Dominateur.

La nuance est importante car, dans le contrat de servitude que j'ai signé avec Mon S&M, il est stipulé que j'accepte ces traitements, mais uniquement dans le cadre que nous avons mis en place. A tout moment je peux arrêter une séance !!! 

Il existe un amalgame très courant entre les adeptes du bdsm et les délinquants sexuels... je précise ici que Mon S&M ne me force que dans la mesure où je suis consentante... Je ne subis JAMAIS quelque chose que j'aurais toujours refusé. Et s'il prenait l'envie à Mon S&M de tenter quelque chose ce ne serait JAMAIS sans dépasser les limites fixées, ou alors après mon avis ou une discussion. Il existe une progression dans les actes bdsm. Et j'ai des limites, tout comme Mon S&M, il ne tient qu'à nous de les dépasser, mais d'une manière consensuelle.

Il existe des règles dans le milieu bdsm, un code. C'est la raison pour laquelle je dis que les relations bdsm sont très souvent plus saines que celles qui régissent la vie de certains couples. Je sors ici le bdsm de sa marginalité en mettant en avant le respect et la confiance inébranlable qui lient un Dominateur à sa soumise (ou toutes les autres combinaisons D/s). 

Le bdsm est quelque chose de sérieux, et ses adeptes, de ceux qui s'amusent simplement à mettre une paire de menottes à ceux qui subissent des séances très poussées, en passant par les adeptes de la fessée sont des gens sérieux et pleinement conscients de leurs actes.

Le problème résulte souvent du fait de détracteurs peu au courant des us et coutumes bdsm et aussi et surtout de toute une catégorie de gens qui se réclament du milieu, mais qui ne fréquentent ses adeptes que dans un unique but sexuel, violent et parfois illégal.

Je suis souvent abordée par des pseudo-dominateurs qui exigent que je leur obéisse. Ils se faufilent derrière un paravent de pâles connaissances bdsm (du genre « je t'attache et je te baise »), me demandent d'allumer ma cam... Et au cas de refus, comme c'est toujours le cas avec ces comportements, ils se rattrapent en argumentant : « on ne dira rien à ton S&M », « ce sera en secret ».... Ce que je n'accepte JAMAIS, puisque étant liée à Mon S&M et que notre relation est basée sur une réciproque confiance.

Donc, toute cette cohorte de pervers désabusés, d'hommes frustrés, d'hommes à la recherche de partenaires sexuelles qui s'imaginent faciliter leurs recherches en s'adressant à des soumises qui, par définition sont obéissantes,.... Véhiculent une image du bdsm dégoûtante, illégale, meurtrière parfois, MAIS FAUSSE... 

Le bdsm n'est pas une anormalité, je lui préfère le terme de particularité et encore... toute notre vie est régie par les rapports D/s et encore plus dans les relations de couple.

De la même façon que pour la douleur, je lis ou j'entends souvent des gens offusqués que je parle d'amour dans les relations bd sm... Il faut bien savoir que je n'accepterais pas de souffrir si je n'aimais pas Mon S&M... La douleur qu'il m'inflige n'est pas une douleur pure et simple, elle me fait mal, certes, mais elle me donne du plaisir, le plaisir de me donner corps et âme à Mon S&M, qui est aussi Mon protecteur, le garant de ma vie d'esclave... Oui il y a de l'amour dans le bdsm, et pour cela il suffit de poser la question aux personnes qui pratiquent les relations bdsm... Je dirais même qu'il y a évidemment de l'amour, du plaisir, de l'esthétisme...

En définitive, je voudrais simplement dire qu'avant de critiquer, juger et condamner le bdsm il faut s'y être intéressé. Ensuite, on peut dire j'aime ou je n'aime pas, mais s'exclamer que le bdsm ne devrait pas exister de but en blanc... Je ne vois pas où serait la légitimité d'un tel propos. 

Donc regardez, appréciez, et ensuite ou vivez-le ou soyez indifférent... ne gaspillez pas d'énergie à le décrier ou le ternir, gardez-là plutôt pour lutter contre les vrais fléaux.

toula, esclave de S&M Chris.

Publié par toula à 10:28:54 dans le journal d'une esclave | Commentaires (82) |

toula, au bord.... | 24 janvier 2006

Et bien voilà, ça faisait longtemps, mais me voilà punie, et pas comme je l'aime!!! Là c'est une vraie punition, quelque chose qui me prive!!!!

Il y a quelques jours, ce devait être vendredi, Mr Lycaon, Mon S&M et moi avons discuté sur MSN, et pour faire suite à ceci, je me suis vue signifier une pause de 15minutes, hier, pour m'amuser avec mon amant électrique et ses vibrantes affrandes...

Donc, Lundi, pas de soucis, je me suis livrée à ma masturbation quotidienne, sans la moindre retenue... Les yeux fermés, sur le lit et j'ai pris un pied fantastique. M'imaginant entre Ses mains, en Son pouvoir. Un moment intense comme ceux que je connais lorsque je pense à Lui et que mon sexe est offert à tous les plaisirs. Et voilà le problème, je me suis un peu laissée emporter, et le quart d'heure a été largement dépassé...

En bonne esclave, hier en toute fin d'après midi, j'ai confessé à Mon S&M ma faute, en toute honnêteté et en comptant sur Sa comprhénsion. Jusque là, pas de quoi fouetter un chat (mmm fouetter???), une punition avait bien été évoquée, mais ce matin rien... Je me suis même laissée à imaginer que ce serait un accident oublié... mais.... NON!

La sentence est tombée : INTERDICTION de me TOUCHER...

Et pourtant, lorsque j'ai eu Mon S&M au téléphone, j'aurais pu croire qu'il n'en serait rien... Il a commencé à me demander de me mettre sur mon lit, de commencer à me caresser. Je n'allais pas lui refuser cet ordre. Et j'ai fermé les yeux, et au son de Sa voix, je me suis laissée guider à explorer mon corps de mes caresses. Mes seins, mes lèvres, ma chatte lisse et humide. Je me suis frotté le clito avec fermeté, haletant et ondulant des hanches pour accompagner mes mouvements. Ma respiraiton s'est fait courte et rapide, le désir montant.

Ma main agile sur ma chatte en feu, Il me donnait Ses ordres, me posait des questions : "Qui suis-je?", à laquelle je répondais par "Vous êtes mon Seigneur et Maître"... "Je suis quoi?" répéta-t'il, sur quoi je rétorquais encore une fois : "Vous êtes mon Seigneur et Maître"... Je ne voulais prononcer l'adjectif sadique qui était pourtant le plus approrpié à cet instant là, sûrement que je croyais encore pouvoir me soulager au son de sa voix... Mais c'est lui qui s'est qualifié de sadique et qui m'a fait immédiatement stopper toute mes caresses. D'un ordre sec!

J'ETAIS AU BORD !!!!!! J'allais jouir, quand Il m'a fait tout arrêter.

Et rien n'y fit, pas mes excuses, ni mêmes mes suppliques... Il m'a laissée dans mon excitation sans que je ne pus la faire aboutir!!!! Une sensation horrible, une vraie punition pour moi, grande amatrice de masturbation.

Il n'a pas eu le moindre scrupule à priver sa petite esclave de sa "pitence orgasmique"....

Une vraie punition oui!!!! J'ETAIS AU BORD !!!!!!

Je Vous adresse toutes mes excuses S&M pour mon oubli d'hier et je Vous remercie de cette punition.

toula.

Publié par toula à 12:52:45 dans mes punitions | Commentaires (41) |

toula, bondage, plaisir... | 22 janvier 2006

La chambre des tortures, « ma » chambre des
tortures... C'est dons ainsi que Mon Seigneur et Maître a surnommé cette suite de
l'hôtel Whalala de Zürich. Oh, ce n'est qu'un hôtel parmi tant d'autres,
raffiné sans être luxueux, mais dont la particularité du dernier étage est de
laisser apparentes les poutres de la toiture...
Et pour tout bon Maître qui se respecte, ou Maîtresse, s'il
est un ornement qui peut s'avérer précieux, c'est bien la poutre. Et c'est
sûrement la raison pour laquelle nous ne descendons QUE dans cet hôtel à
Zürich.

Le bondage est un art qui ne laisse pas Mon S&M de
marbre, et j'en suis fort heureuse, et je remercie aussi ceux auprès de qui Il
a acquis une aussi bonne maîtrise des liens et des cordes. Je vous avoue que le
bondage est une pratique qui ne me laisse pas de marbre non plus,et que le fait
d'être contrainte et immobilisée à quelque chose de tellement envoûtant que je
savoure chacun de ces moments passés attachée.

Donc, le repas terminé, en cette fin de semaine dernière,
Mon S&M et moi remontâmes en notre chambre, et c'est là que je me vis
gratifiée d'un sérieux bondage (utilisé comme illustration précédente).

D'un ordre sec et sans équivoque Il exigea que je me
déshabille, et c'est ainsi que mon excitation, déjà latente depuis le début du
repas reprit le dessus sur ma conscience et que je me mis à mouiller très fort.
Les yeux baissés vers le sol, ne pouvant regarder le manège de Mon S&M
préparant Ses cordes, je m'imaginais déjà entravée et offerte.

Dès que la première corde eut coulissé dans l'anneau de mon
collier, je sentis tout le poids de la force et de la domination qu'Il exerçait
sur moi. Une sorte de moment suspendu, durant lequel il n'existe plus rien que
ma servitude liée à Sa domination...

La corde serpentant sous mes seins, sous mes bras, sur mes
épaules... Je sentis sa brûlure, à mesure qu'elle coulissait sur ma peau. A
chaque fois qu'Il tirait sur un lien pour le serrer, ma peau se plissait sous la
tension sans cesse grandissante.

Le serpent de corde descendit alors au plus bas, jusqu'à
violer ma chatte. Je sentis la corde se frayer un passage entre mes lèvres déjà
humides et disparaître entre elles. Et si on ne la voyait plus, je pouvais ressentir
son frottement juste sur mon clito, et il n'en faudrait pas plus pour me pousser
à mouiller plus que de raison. La corde parcourut alors ma chatte et poursuivit
sa route sur mon cul et entre mes fesses pour se fixer par un autre nœud dans
mon dos.

Mes bras  ne purent bientôt plus bouger, prisonniers du serpent de cordes. Et si je tentais le moindre mouvement, ce n'était que pour sentir les liens m'emprisonner encore plus fort. Et malgré que je m'imaginais pouvoir me soulager en tortillant, je ne faisais que me limitais dans ce carcan infaillible. Néanmoins,  toute oscillation me gratifiait d'une douloureuse caresse sur mon clito, et je pense que Mon S&M eut tôt fait de comprendre cela.

Les liens ,allant et venant, ne furent plus qu'une prison de corde pour moi. Chaque nœud tendant plus encore le lien sur lequel il venait mordre. Ma peau soumise au frottement irritant du chanvre,  mon corps modelé par la pression se mit à bouillir. J'avais chaud, non pas que le chauffage fut puissant, mais simplement parce que, gagnée par une excitation de plus en plus évidente, je m'abandonnais à une sorte de transe.

Lorsque le haut de mon corps, mon cou, mes seins et ma chatte furent définitivement parés de la corde de Mon S&M, je n'eus pas le temps d'apprécier mon immobilité que Ce dernier, au moyen d'un autre lien, paracheva Son travail en bloquant mes jambes. Serrées l'une contre l'autre, interdisant l'accès à ma chatte, mais refermant d'autant plus chacune de mes lèvres sur la cordes qui était déjà logée dans ma fente humide. Il ne fut alors plus question de vouloir onduler ou gigoter car, de cet équilibre précaire dans lequel je me retrouvais, la chute aurait été la seule issue.

Me voici donc, immobilisée de la tête aux pieds, parfaitement incapable de me déplacer ou a minima de bouger un membre. Toujours la tête baissée, respectueuse des usages devant Mon S&M je n'attendis plus alors que d'être fixée à la poutre qui faisait de notre chambre, « Notre » chambre...

Au moyen de mousquetons, Mon S&M fixa la corde noire qu'il avait passait entre les poutres à mon bondage. Me tirant ainsi en arrière et me soulevant suffisamment pour m'empêcher de me courber.

Ainsi attachée, fidèle et docile esclave que j'étais en cette position, abandonnée au regard satisfait et fier de Mon S&M. Telle une statue que des amateurs d'arts scruterait sous tous les angles, Il se délecta du pouvoir de chaque corde, de chaque maille, de chaque nœud. Et moi, le regard baissé je ressentis toute la fierté de me voir ainsi exposée à Son regard dont je me délecte tant.

Totalement offerte à ses yeux et à ses mains, il m'honora alors de sa cravache agile et de ses mains fermes. Je restai alors immobile ainsi de longues minutes, seule en face de mon excitation et de mon plaisir. Mon plaisir à être l'otage de ces
cordes, de ces serpentements enivrants et rugueux.

Face, à moi, Il saisit Sa cravache et me flagella un peu les hanches et les fesses, avant de me fixer des poids aux piercings de mes seins. Non seulement immobilisée, mais en plus ornée de ces poids, torturant mes seins, Il entreprit de couvrir mon corps de coups de cravaches.

Et c'est ainsi que je commençai à Le remercier, après chaque
claquement du cuir sur peau. A chaque impact une délicieuse décharge se
répandait dans mon corps. Une douleur rehaussée par mes petits mouvements qui ébranlait les poids suspendus à mes seins. Mais comme je le dis souvent, toute
cette douleur n'en était plus une, c'était du plaisir...

Vraisemblablement satisfait de mon comportement et des
remerciements que je n'avais pas oublié de d'exprimer après chaque coup de
cravache, Mon S&M décida de me soulager en ôtant les poids fixés à mes piercings. Or, ce ne fut qu'un bref répit, car, à la faveur de ce soulagement, je ne dis qu'un « merci S&M » au lieu de 2... Et l'un des poids refit son
retour sur un de mes seins.

A tout manquement, il faut se faire pardonner, et je dus alors me soumettre à une nouvelle série de coups de cravache...

Ce bondage et  fut un cadeau de la part d'un S&M à Son esclave et c'est en tant que tel que je le reçus, et ainsi que j'y cherchai un remerciement à la hauteur de la fierté que j'en tirai.

C'est ainsi que de ma bouche, je tentai de rendre à Mon S&M l'honneur et le présent qu'Il m'avait fait en m'attachant de manière si forte et esthétique. Je m'appliquai à Lui montrai que ce serait ma manière de lui rendre honneur. Je le pris dans ma bouche, et ce fut avec mes lèvres, ma langue et mes doigts que je lui procurai le plaisir qu'Il était en droit d'attendre de la part de celle qu'Il rendait si heureuse jour après jour aussi.
Et lorsque dans ma bouche je sentis qu'il jouit, je connus alors une sorte
d'orgasme, celui qui procède plus de sa satisfaction personnelle que du plaisir
physique basique qui vous a déjà fait vasciller.

Je parle beaucoup de l'art du bondage et c'est d'abord pour remercier Mon S&M de maîtriser cet art et du plaisir qu'Il m'offre ainsi par ce moyen. Un peu plus tard je tenterai de décrire exactement tout ce qui fait que le bondage n'est pas Que l'utilisation de cordes, mais aussi un moment d'abandon total à son Dominant ou à sa Dominante.

Je parlerai une autre fois plus en détail de cet art rare du
bondage, afin de vous décrire comme je puis ressentir un tel plaisir d'être
ainsi entravée.

Publié par toula à 17:28:24 dans le journal d'une esclave | Commentaires (18) |

Pour une femme... | 18 janvier 2006

Photo : Jan Saudek

Ce matin j'ai envie de rendre hommage à la Femme, ou plus exactement aux femmes. Ceci est donc un extrait d'un poème de Baudelaire, et il s'adresse aux femmes qui aiment les femmes, aux femmes qui aiment une femme, à mon amie Djushka et à Mon S&M qui m'a permis de la rencontrer et de partager des moments inoubliables avec elle.

C'est dans la douceur de ses mains que j'ai découvert la douleur faite femme... Et j'en redemande...

Mère des jeux latins et des voluptés grecques,
Lesbos, où les baisers languissants ou joyeux,
Chauds comme les soleils, frais comme les pastèques,
Font l'ornement des nuits et des jours glorieux ;
Mère des jeux latins et des voluptés grecques,


Lesbos, où les baisers sont comme les cascades,
Qui se jettent sans peur dans les gouffres sans fonds,
Et courent, sanglotant et gloussant par saccades,
Orageux et secrets, fourmillants et profonds ;
Lesbos, où les baisers sont comme les cascades,

Lesbos où les Phrynés l'une et l'autre s'attirent,
Où jamais un soupir ne resta sans écho,
A l'égal de Paphos les étoiles t'admirent,
Et Vénus à bon droit peut jalouser Sapho !
Lesbos où les Phrynés l'une et l'autre s'attirent,

Lesbos, terre des nuits chaudes et langoureuses,
Qui font qu'à leurs miroirs, stérile volupté !
Les filles aux yeux creux, de leurs corps amoureuses,
Caressent les fruits murs de leur nubilité ;
Lesbos terre des nuits chaudes et langoureuses.

Charles Baudelaire. Les Fleurs du mal / Lesbos.

Publié par toula à 10:14:59 dans Ce que j'aime | Commentaires (52) |

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