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Image : Luis Royo
Et maintenant place au débriefing de la nuit... J'ai fait un rêve, et quel rêve !!!!!
Le lieu : Un bel appartement, en fait 2 appartements situés sur un même étage, mais communicants tous les 2... Parterre de marbre, mur richement décorés, tentures pourpres et sanguines, pléthore de chandeliers aux bougies blanches et noires, fauteuils luxueux... Anneaux fixés aux murs et aux plafonds....
Les protagonistes : Mon Seigneur et Maître et son épouse habitant un côté du double appartement, mon mari et moi-même logeant dans l'autre aile...
La scène : moi, fidèle esclave rentrant de faire quelques courses.
Je me penchais légèrement en avant, portant mon équilibre sur le bout de mes pieds afin que mes talons aiguilles ne résonnent pas dans la cage d'escalier trop silencieuse. Pestant contre le sort qui avait mis des connaissances sur mon trajet et qui m'avaient mise en retard... Mes obligations de ponctualité s'étaient envolées et je devais maintenant faire face à une situation bien plus ennuyeuse.
Je posai délicatement les poches sur le sol, évitant leur basculement et ouvrai la porte doucement. Je fermai et posai les courses dans la cuisine.
Je me penchai et ôtai mes escarpins afin de rester la plus silencieuse possible...
- Toula !!!!!!
Mon sang se glaça, et haussant les épaules, me retournai. Je vis alors l'épouse de Mon Seigneur et Maître. Elle m'avait surprise. Je baissai les yeux immédiatement et subit son courroux.
Elle me fit mettre à genoux, sur ce froid carrelage, là où mes bas résilles ne me protégeaient pas du froid. Elle se mit alors à me lister tous les manquements dont j'avais été la coupable. Le claquement de ses talons au sol rythmait le débit de ses injures envers moi.
- Tu es en retard !!! Tu te permets de ne pas venir t'excuser !!! Tu rentres comme une voleuse !!! Pour qui te prends tu enfin ?
Je restai tête basse, les yeux humides, la sévérité glaciale de cette femme me griffa les veines...
- Tu vas rester ici, à genoux, dans cette position et tu vas attendre Chris... Je vais lui expliquer ton comportement et il prendra les mesures qui s'imposent à une chienne qui se croit tout permis !!! Il saura bien s'occuper de toi, tu le sais bien, et je me délecte déjà de lui dresser de portrait de la traînée que tu as été...
J'attendis donc de longues minutes, les genoux ankylosés par une position si inconfortable.
Le claquement de la porte retentit et j'entendis les pas de Mon S&M se diriger vers moi. Je déglutis.
Il gronda, ses mots me heurtèrent, je les pris en pleine gueule. Il me traita de tous les noms qu'il pensait que je méritais. Je fus une chienne, une traînée, une salope, une pute, une moins que rien. Il tira mes cheveux en arrière et me gifla. Ma joue se mit à me piquer instantanément, et il recommença sur l'autre. La douleur résonnait dans ma tête. Sans ménagement, il me releva par les cheveux, déchira mon chemisier qui laissa apparaître mes seins. Et c'est par les tétons qu'il serrait entre ses doigts qu'il me guida à un gros anneau fixé dans le mur. Il y fixa la laisse qui pendait à mon cou, et baissa ma jupe. Mes fesses froides le narguaient et il n'eut pas besoin de temps pour m'asséner une fessée d'une rare violence. La marque de sa main apparut immédiatement, violette, laissant perler quelques gouttes de sang. Il tira mon bras droit et fixa mon poignet à un autre anneau, et fit de même avec mon bras gauche. Sans attention il tira mes hanches vers l'arrière, cambrant mon cul de manière prétentieuse.
Je me mordis alors les lèvres au sang lorsque sa canne de bambou s'abattit sur mes fesses.
- Tu vas les compter ma chienne...
Je répondis le plus clairement possible « Oui Seigneur et Maître ». Et les coups se mirent à se suivre à rythme soutenu. Chaque coup m'arrachait un cri étouffé, suivi d'un nombre. Les uns après les autres, sifflement après sifflement, claquement après claquement. Je tortillais mon cul, comme pour exorciser la douleur qui me cinglait. Et il ne s'arrêtait pas, et je comptais, haletante, en sueur. Mais le chiffre 200 atteint, il stoppa.
Je repris ma respiration, fermant fort les yeux pour que les dernières larmes ne me les rougissent pas plus.
Il se plaça derrière moi et en me caressant les fesses détacha mes mains et mon collier. Je me remis alors à genoux, tremblotante. Il vit que je mouillais, j'étais trempe, mes cuisses luisaient.
Il me remit une gifle et me plaqua au sol, à quatre pattes. Mes fesses tendues réveillèrent mes coupures. Il prit alors une corde et me serra les seins dans un bondage des plus serrés, des plus douloureux. Il fit serpenter la grosse corde dans l'anneau de mon collier, puis aux bracelets de mes poignés qu'il joignit. Les mains rapprochées, il fit passer mes bras entre mes jambes pour fixer la corde à mes chevilles.
Le cul en l'air, la joue sur le sol, je sentis qu'il était derrière moi. J'entendis ses vêtements tomber et une pression sur mon cul. Il appuya et sa queue prit possession de mon anus. Sans ménagement il encula la chienne qu'il avait fait de moi des années avant. J'étais sa pute, son trou. Il me défonçait sans vergogne et sans attention pour moi. Il se servait de mon cul pour son plaisir, et la douleur que je ressentais m'exciter encore plus. Je souffrais pour lui, mes fesses torturées et mon trou du cul dilaté subissaient ses assauts violents et j'aimais çà. Cette violence vulgaire et perverse. Je sentais que je mouillais. Il sortit sa queue de mon cul se vida sur mes fesses. Je sentais son sperme chaud couvrir mes fesses. En fermant les yeux, retenant mes cris étouffés je subis un orgasme violent. Il détacha mes mains et m'ordonna de recueillir son sperme sur mes fesses. Je passais ma main sur mes fesses et la léchais... moi, toula sa chienne, je buvais son sperme.
Il me tira alors la tête en arrière pour voir mon visage de traînée. Les cheveux en broussaille, les joues rougies de ses gifles, les yeux larmoyant, au rimmel coulant. Les lèvres couvertes de sperme. Il sourit et m'enfonça sa queue dans la bouche pour que je puisse le remercier.
Pendant que je le suçais, il pinçait mes tétons, jouait avec leur sensibilité. Il me faisait mal et aimais çà.
Lorsque son sperme jaillit dans ma bouche, il me donna un de ses derniers ordres, le garder en bouche, le vider dans une coupe et le reprendre en bouche. Dix fois.
Je saisis la coupe qu'il me tendit et laissa couler le liquide blanc et visqueux. Je portai la coupe à mes lèvres et le repris en bouche. Et ce dix fois.
A la fin il me demanda de l'avaler et je le fis, non pas que j'aimais çà, parce que oui, beaucoup, mais parce que c'était un ordre et que j'en étais honorée.
Ainsi, à quatre pattes, il me guida vers ma salle de bain et m'intima l'ordre de me rendre présentable...
La suite je ne sais pas, je me suis réveillée, trempée, excitée, salope, pute, esclave de Mon Seigneur et Maître.
PS : S&M, je Vous aurais bien prié de m'accorder le droit de jouir pour calmer mon esprit de salope, mais Vous êtes allé dans ce sens ce matin, et je raconterais plus tard ce qu'il s'est passé....
PS : c'est une hypothèse, mais je pense que lorsque l'épouse Mon S&M est partie, elle est allée faire griller la Mastercard de Mon S&M avec mon mari, vue qu'Il m'a promis un Touareg, il faut bien y mettre un pare buffle....
Publié par toula à 10:53:16 dans le journal d'une esclave | Commentaires (25) | Permaliens
Image Boris Vallejo
Publié par toula à 09:07:37 dans Ce que j'aime | Commentaires (13) | Permaliens
Vous dîtes...