Ce matin j'ai envie de rendre hommage à la Femme, ou plus exactement aux femmes. Ceci est donc un extrait d'un poème de Baudelaire, et il s'adresse aux femmes qui aiment les femmes, aux femmes qui aiment une femme, à mon amie Djushka et à Mon S&M qui m'a permis de la rencontrer et de partager des moments inoubliables avec elle.
C'est dans la douceur de ses mains que j'ai découvert la douleur faite femme... Et j'en redemande...
Mère des jeux latins et des voluptés grecques, Lesbos, où les baisers languissants ou joyeux, Chauds comme les soleils, frais comme les pastèques, Font l'ornement des nuits et des jours glorieux ; Mère des jeux latins et des voluptés grecques,
Lesbos, où les baisers sont comme les cascades, Qui se jettent sans peur dans les gouffres sans fonds, Et courent, sanglotant et gloussant par saccades, Orageux et secrets, fourmillants et profonds ; Lesbos, où les baisers sont comme les cascades,
Lesbos où les Phrynés l'une et l'autre s'attirent, Où jamais un soupir ne resta sans écho, A l'égal de Paphos les étoiles t'admirent, Et Vénus à bon droit peut jalouser Sapho ! Lesbos où les Phrynés l'une et l'autre s'attirent,
Lesbos, terre des nuits chaudes et langoureuses, Qui font qu'à leurs miroirs, stérile volupté ! Les filles aux yeux creux, de leurs corps amoureuses, Caressent les fruits murs de leur nubilité ; Lesbos terre des nuits chaudes et langoureuses.
Vous dîtes...