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toula

une femme soumise devenue l'esclave de Seigneur et Maître Chris...

moi...???

toula c'est un peu tout çà : femelle, fidèle, esclave, aimante, passionnée, délurée, piercée, exigeante, maso, charnelle, sexuelle, ténébreuse, saphique, tatouée, dévouée, sincère...


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N°00039455

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toula ou S&M Chris
 



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Rêves et réalités | 25 novembre 2005

Ce matin le temps est triste, il pleut, il fait froid, tout paraît mort... Serais-je une fois de plus mélancolique ? Forcée d'imiter les nuages pleurant au dehors ? Non, je n'en ai pas envie, quelque chose en moi brûle, comme une sorte de flamme qui réchauffe mon cœur, mon corps, mon âme.

Je pense à Lui, je L'aime tant... Il me manque... Et pourtant en fermant les yeux, Sa présence rayonne dans mon dos, comme sortie de l'ombre.

J'entends Ses pas, sûrs et impérieux, je ressens Sa présence oui ! Ses mains fermes et douces se posant sur mes épaules dénudées, j'ai un frisson. Je sens ses doigts serrer, leur chaleur envahit ma nuque. Je soupire, un soupir d'approbation, un soupir de bonheur. Ses mains parcourent maintenant ma nuque, l'étreigne, l'emprisonne, comme un collier de chair infaillible. Je m'abandonne et je sens un courant électriser toute ma tête, tout mon corps. M'étirant la cou en tirant sur mes cheveux Il s'approche, Sa bouche rencontre le bord de mes lèvres, puis mes joues, et s'en va se cacher dans mon cou.

Je me mets à vibrer, je serre les cuisses, mon sexe est brûlant.

Je sens Sa bouche maintenant près de mes oreilles, Il murmure quelque chose d'inaudible, mais je ne peux Le faire répéter, tout va trop vite. Ses mains descendent au bas de mes reins, saisissent mes fesses encore assises... Puis, plus rien, comme une vague qui se retire, le froid vient caresser ma peau, où est-Il ??? Je n'ose tourner la tête de peur qu'Il ne soit qu'un rêve... Non, Il agrippe mes cheveux à nouveau et me force à me lever, je suis debout, nue. A nouveau Son souffle chaud vient lécher mon cou, je défaille, je me sens molle entre ses mains, totalement à Sa mercie. A la mercie de Ses mains, de Sa voix. Il m'empoigne les hanches et d'un geste sec me penche en avant sur mon bureau.

Je suis là, offerte, exhibée... Il a dû reculer de quelques pas, je ne le sens plus derrière moi. Oserais-je me retourner ?

Soudain, un courant me parcourt, ceint mon corps, m'arrache un gémissement de douleur que j'étouffe. J'avale ma salive, je n'ai même pas entendu quoi que ce soit avant. Sa main s'est abattue sur mes fesses, violente, acérée.

La douleur revient, encore plus violente, elle m'irradie même le dos, mais j'ai entendu son claquement déchirer le silence de mes soupirs... Le son de Sa main claquant sur mes fesses, le choc de la douleur, l'onde de plaisir qui arrive jusqu'à ma bouche... Tout cela me renverse. J'imagine Son regard posé sur moi pendant qu'Il se délecte de la vue de mes fesses offertes à Lui, de mon sexe incapable de retenir son excitation... J'attends déjà le moindre signe de la prochaine fessée qui va arriver, mais rien, plus rien.... Je viens d'ouvrir les yeux, je suis seule, seule...

J'ai rêvé, inventé ce qui s'est tant de fois passé ! Tout cela est si réel encore dans mon esprit... Etait-il là ? Non, pas physiquement du moins, Il était là dans ma tête, comme pour me rappeler l'emprise qu'Il a sur moi. Mon sexe est trempé. Si je ferme les yeux reviendra-t'Il ?

Les marques de Ses coups ont disparu, et je n'ai qu'une hâte, qu'Il appose à nouveau sur moi la marque de Sa domination, j'en suis si fière...

Je me donne à Lui, je souffre pour Lui, je prends du plaisir pour Lui, je L'aime...

 

Seigneur et Maître, je ne voudrais ici rien écrire que je n'ai dû Vous dire ou Vous écrire auparavant. Mais lorsque Vous êtes loin de moi, je n'ai de cesse de clamer tout l'amour que je Vous porte et tout le bonheur dont Vous me comblez.

Vous avez su, jour après jour, avec patience et autorité faire de moi quelqu'un dont enfin je suis fière. La confiance en moi, la sérénité, la patience, l'envie, tout ceci Vous avez su le faire germer en moi et tous les jours Vous me permettez d'aller plus loin.

Et malgré les accrocs de la vie, malgré les larmes et les mots, Vous êtes resté là, avec Vos Mots si délicats et si chaleureux. C'est un phrase idiote, mais qui a tout son sens dans mon cœur, mais qu'aurais-je été sans Vous ?

La vie nous a donné rendez-vous, et je ne saurais jamais s'il faut remercier un quelconque dieu, le hasard, la chance... 

Mais Votre présence à mes côtés est sûrement et assurément la plus belle chose qui aurait pu m'arriver. Vous m'avez trouvée sur un chemin escarpée et noir et Vous m'avez tendu la main pour que nous poursuivions une route plus sûre et heureuse. Merci.

Publié par toula à 12:26:18 dans le journal d'une esclave | Commentaires (12) |